Partager l'article ! Les méthodes de Mohamed Megueddem s’essoufflent...: Si Bouteflika était une vache, le quotidien Ennahar et son dirigeant seraient ces petites ...
Le Blog de Mohamed Sifaoui






Si Bouteflika était une vache, le quotidien Ennahar et son dirigeant seraient ces petites mouches qui gravitent généralement autour des extrémités basses des
bovidés. Ce torchon arabophone, dirigé par un arriviste est contrôlé en réalité par l’intrigant Mohamed Megueddem, nommé en 2004, au poste de « chargé de mission » à la présidence
bouteflikienne. Ce canard boiteux, voix de ses maîtres, lui permet tantôt de faire l’éloge de ses commanditaires tantôt d’essayer de casser les adversaires politiques de ses derniers. Il
fait jouer à ce quotidien à l’odeur nauséeuse le rôle de caisse de résonnance officieuse des frères Bouteflika et de quelques officiers du DRS. Récemment, il a pris le contrôle d’un journal en
ligne, Algérie Plus, en écartant un journaliste professionnel, fondateur du site internet, et a préféré mettre à sa tête un ancien larbin du système du temps de Chadli Bendjedid,
aujourd’hui vendeur de sommeil à Paris. De ce site, il a fait une pâle copie de l’APS (L’agence de presse officielle) et tente de venir au secours du roitelet d’Alger en traitant l’information de
manière très sélective et très orientée.
C’est connu : les hommes d’intrigues n’aiment pas être dévoilés. Ils sont, telles des chauves-souris, plus à l’aise dans l’ombre que sous la lumière. C’est ce qui explique l’agitation remarquée à Alger et à Paris chez ce petit « conseiller » du président algérien. Je me suis promis de révéler, preuves à l’appui, le parcours et les méthodes de celui qui se présente partout comme étant un intouchable, car proche du président et « protégé » du général Toufik. C’est grâce à ce double statut, réel ou supposé, qu’il terrorise et clientélise tous ceux qui l’approchent. Aujourd’hui, s’il tombe de haut, c’est tout simplement parce qu’il a compris qu’il s’est retrouvé face à un journaliste, déterminé à faire son travail. Non seulement je suis décidé à accomplir la tâche qui est la mienne, mais en plus, je me suis juré de ne céder à aucune pression et à aucun chantage. Et je le précise : je ne suis le protégé de personne, sauf de celui qui m’a donné la vie. Cette attitude qui est la mienne et qui le restera semble troubler notre bonhomme qui devra désormais m’inventer des casseroles, car, il aura énormément de mal à en trouver vu que je ne me suis jamais compromis avec aucune des pourritures qu’il sert à la présidence de la République. Je ne suis ni un affairiste ni un quémandeur ni un intrigant ni un proxénète ni un violeur ni un pédophile ni un corrompu. Toute ma vie, je n’ai été, que journaliste faisant en sorte de respecter les valeurs qui m’ont été inculquées par mes parents (moi je connais les miens !) et mes erreurs aussi banales soient-elles, je les ai toujours assumées. Voilà la différence (fondamentale) qui me sépare de Megueddem et de ses semblables : mon existence est transparente pas la sienne. Je n’ai rien à cacher, lui beaucoup de choses. Je n’ai pas de secrets de famille, lui si. Je n’ai pas nui gratuitement à des hommes pour défendre mes intérêts ou ceux d’un clan, mes ennemis je les ai choisis pour des raisons idéologiques et politiques seulement. Je n’ai pas pour habitude de me répandre dans les restaurants et les cafés sur les responsables algériens en étalant leur vie privée ou en touchant à leur honneur, quand je les critique, je le fais, là aussi, pour défendre des convictions, partagées par des millions d’Algériens, et pour rien d’autre. Et lorsque je me laisse aller à la critique, c’est généralement par voie de presse ou dans des ouvrages. Contrairement à ce petit larbin de Bouteflika, je ne vis pas en profitant du système. Je n’ai pas fait détourner des routes à Hydra en appelant le ministre untel ou le général tel autre et mes parents se soignent en Algérie, non pas, en France, sur le dos du contribuable français. Je n’ai pas non plus privé des citoyens de leur droit, je n’ai pas propagé des rumeurs sur des cadres d’Air Algérie qui m’aurait refusé un service personnel, je n’ai pas promis à aucun de mes amis de « réduire en cendre » le général Boustilla, patron de la gendarmerie (je n’ai d’ailleurs pas ce pouvoir), je n’ai pas protégé un délinquant officiant à Lyon, au niveau de l’escale d’Air Algérie. Bref, de ma vie, et même si elle devait s’éterniser, je ne pourrais jamais avoir les agissements, les méthodes ou le comportement de Mohamed Megueddem. Voilà ce qui nous sépare !
Après avoir dévoilé, dans mon livre, certains des discours peu élégants (et c’est un euphémisme) que tient l’individu contre certains dirigeants algériens et notamment à l’égard d’Ahmed Ouyahia, le chef du gouvernement et de quelques responsables avec lesquels, à l’évidence, il a des comptes à régler, je livrerai à l’opinion, témoins et enregistrement à la clé, dans quelques jours, les propos orduriers tenus devant moi à propos de Mourad Medelci, ministre algérien des Affaires étrangères, Saïd Bouteflika, le frère affairiste du président, Noureddine Zerhouni, l’ancien ministre de l’Intérieur, Moulay Mohamed Guendil, le directeur de cabinet de Bouteflika, le général Rachid Laalali, dit el Hadj Attafi, patron de la DDSE, un des adjoints du général Toufik, etc.
En fait, l’homme se sent intouchable. Il serait, à l'écouter, sous la protection du général Toufik. Il affirme même que ce dernier lui doit tout, car ce serait lui, toujours à croire le très prolixe Megueddem qui a permis à tous les natifs de Bordj Bou Arreridj d’accéder à de hautes fonctions. De l’ancien Directeur général des Douanes Brahim Chaïb Chérif à l’actuel patron du DRS, Mohamed « Toufik » Mediène, tout le monde aurait gagné du galon, au cours de sa carrière, grâce à l’intrigant. C’est du moins ce qu’il raconte publiquement. Il n’y aurait que Dieu qui n’aurait pas été Dieu grâce à Megueddem…
Cet individu entretient en réalité des luttes claniques et il avait essayé de détourner l’objectif de mon livre en me proposant une sorte de deal après avoir constaté que j’allais, quoi qu’il advienne publier Bouteflika, ses parrains et ses larbins. Il s’était déplacé, en mars dernier, à Paris spécialement pour me voir et a tenté de faire pression sur moi et de me corrompre afin que son nom et ses méthodes ne soient pas cités. Ayant vu ma détermination, il changera son fusil d’épaule et essayera de me manipuler. Son objectif : me pousser à attaquer en priorité Saïd Bouteflika et Ahmed Ouyahia ainsi que quelques cadres du DRS. Ceux qui liront mon pamphlet qui se veut très documenté (ainsi que les prochains ouvrages à paraître) se rendront compte que je n’alimente aucun clan. Bien au contraire. Et si je devais appartenir à un clan, ce serait la société algérienne en particulier et l’opinion publique en général.
Pris de panique, le petit intrigant tente aujourd’hui de me discréditer en actionnant son chaouch, directeur d’Ennahar. Et voilà que ce dernier révèle dans son édition du 1er juin le scoop du siècle. Mon nom ne serait pas un vrai. Ce serait un pseudonyme. Je ne m’appellerai pas Mohamed Sifaoui, mais Djamel Chifouna (voyons donc le niveau zéro du journalisme). Le patronyme qui m’est attribué de fait, a été trouvé dans les poubelles du net et utilisé en raison de son caractère péjoratif, car, traduit au français, il donnerait « serpillière ». Et comment ! La bonne vieille méthode est de sortie : je serais la « serpillère » des « services secrets français » et du bon vieux « lobby juif ». Preuve supplémentaire qui montre à quel point on continue d’injurier l’intelligence des Algériens à travers cette petite presse de caniveau. Ce n’est pas pour me justifier, mais si ce journal avait enquêté au lieu de faire dans la désinformation de très bas étage, il se serait rendu compte – chose que je ne dis jamais – que « Sifaoui » est le nom porté par l’une des plus honorables familles algéroises. Il se serait rendu compte que pour sauver son maître, il a voulu insulter des gens plus instruits, plus respectables, plus patriotes et plus honnêtes que le meilleur des Megueddem et le plus illustre des Bouteflika réunis. Mais admettons comme le disait Brassens que les cons soient vraiment braves. J’aurais pu m’appeler Chifouna et alerter les Algériens sur la dérive que prend le pays en raison de l’incompétence, de la malhonnêteté et de la quête du pouvoir absolu. Faut-il vraiment s’appeler Megueddem pour être crédible ? Voire. Ne voulant pas baisser encore davantage le niveau, je ne révélerai ici ni le pédigrée détaillé ni la vie privée du personnage. Ceux qui veulent en savoir plus n’ont qu’à se rendre à Bordj Bou Arréridj. Les anciens sont toujours là et certaines mémoires sont vivaces. Passons…
J’aurais pu m’appeler Chifouna, Casrona, Manche à balai, Galoufa, El Gourda, Ben Laden, Ould Layachi ou même Boutagege ou alors Lavail, ça n’aurait rien changé à notre affaire : Bouteflika resterait un autocrate incompétent, Megueddem un intrigant de bas étage et, le chefaillon d’Ennahar, Anis Rahmani (ça par contre, c’est vraiment un pseudonyme), un petit larbin du système. Ce n’est pas le nom qui fait l’homme, mais l’inverse. Même s’il y a des patronymes qui sont durs à porter (mon nom est bien le nôtre depuis au moins dix générations), des histoires de familles difficiles à assumer (ce n’est pas mon cas : ma génitrice ne s’appelant ni Mansouriah ni Rabha), des trajectoires sulfureuses qu’on ne veut dévoiler (Mohamed Megueddem c’est du grand art en la matière), même quand on a un fils ayant trempé dans des affaires de drogue, même si on en a d’autres qui ne travaillent dans le consulat d’Algérie à Nanterre que grâce à l’appui de Papa, même si on se soigne à l’étranger grâce au contribuable français, cependant qu’on est théoriquement « conseiller » du président algérien, même si on aime encore, à 70 ans, courir les minettes au point de faire rougir DSK et même si on protège un voleur travaillant à l’aéroport de Lyon et même…on peut aujourd’hui dire que Bouteflika doit nécessairement partir et on aura raison.
Mais Ennahar estime que tous ceux qui pensent que le roitelet d’Alger doit aller mourir tranquillement du côté d’Oujda ou se faire euthanasier à Mohammadia, tout en emmenant dans ses bagages son frère Saïd, Bensalah, le président du Sénat, l’ancien président Ben Bella, le ministre Temmar et consorts, tous ceux qui pensent ainsi, dis-je, sont qualifiés de « traîtres » devant aller « vivre en France ». Ennahar et ses sponsors révèlent de la sorte leur véritable objectif : éloigner toute contestation et pousser à l’exil tout Algérien qui réclame le changement. Les démocrates pourraient en effet aller vivre en France (ou ailleurs) s’ils sont contraints de le faire, mais à condition que le traître Bouteflika, à condition que ses parrains et que ses larbins arrêtent de venir se soigner au Kremlin Bicêtre, à Bichat, au Val de Grâce ou à l’hôpital américain. Qu’ils se suffisent alors de leur politique de santé et de leurs hôpitaux, car beaucoup d’Algériens ont honte de ces dirigeants qui insultent la France, les francophones et les francophiles tout en se déplaçant à Paris pour se soigner parfois aux frais du contribuable français, toujours aux frais du peuple algérien. Vous voulez la liste ? J’en donnerai pour l’instant que quelques noms : Que ces grands « patriotes » que sont les Megueddem et ses semblables rendent leur carte de résidence, indûment réclamée à la France, que les enfants de Mohamed Chérif Abbès renoncent à leur nationalité française, que Meziane Chérif nous explique comment a-t-il pu acquérir quatre propriétés sur le territoire français, que Chérif Rahmani vende ses appartements du 16e arrondissement, que le général Tartag rapatrie son fils Mohamed Acheraf, que Megueddem fasse de même avec sa fille niçoise, que tous les affairistes cessent leurs affaires scabreuses et après, et après seulement, les parrains et les larbins de Bouteflika pourront nous faire une leçon d’honnêteté, de généalogie et de patriotisme. Pour l’instant, ils devraient fermer leur gueule et raser les murs, car si des Algériens s’immolent, rassurez-vous, ce n’est ni à cause de Mohamed Sifaoui (encore moins à cause de Djamel Chifouna), mais bien en raison des agissements de cet État dirigé par un traître sous le regard complice ou lâche de généraux qui, pour préserver leurs intérêts étroits ou leur carrière, ont laissé le pays entre les mains d’un autocrate indigne se prenant pour un monarque.
Je ne vais pas m’étaler davantage, car je sens que le niveau a déjà atteint les profondeurs des égouts. En fait, le 25 mars dernier quand je rencontrais, à Paris, soi-disant par hasard, Mohamed Megueddem et ses méthodes, dans un restaurant où j’avais mes habitudes, j’ai eu cette désagréable impression qu’on a souvent dans la capitale française lorsqu’on marche malencontreusement sur une déjection canine. Passé ce moment, généralement on s’empresse d’essuyer sa chaussure. C’est ce que je suis en train de faire actuellement. Cela va durer cependant quelques semaines. Mais le lecteur avisé aura compris…
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Bravo.
in3al din babah.
La famille Sifaoui est connue depuis très longtemps à Alger comme une famille honorable. Le chien du journal qui a écrit ça mérite le bagne
Les Algériens les vrais vous soutiennent et dénoncez ces batards vous avez raison rana m"aak khouya
Hamid Un habitant d'Hussein dey
Je n'ai jamais entendu parler de ce type. Cependant il n'a pas l'air clair. Bon courage mr Sifaoui
c'est le règne des désérteurs de l'Armée francaise,nos dirigeants sont tous aux ordres de FAFA,Allah Yerham Chouhada.
ce que vous avez ecrit jusqu a present n est rien par rapport a la grave ATTEINTE A LA SECURITE DE L ETAT DONT EST COUPABLE MEGUEDEM.NOUS GROUPES DE FONCTIONNAIRES PATRIOTES ATTIRONS PAR VOTRE BIAIS L ATTENTION DES STRUCTURES HABILITEES SUR CE QUI SE PASSE QUOTIDIENNEMENT AU SEIN DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE.TOUTES LES INSTRUCTIONS,CONFIDENCES ?FAITS ET GESTES DU PRESIDENT BOUTEFLIKA SONT TRANSMIS EN REFERE A MEGUEDEM A TRAVERS SON LARBIN MOHAMED ROUGAB;LE STRATAGEME EST ENFANTIN MAIS EFFICACE DES QUE LE PRESIDENT ORDONNE A SON SEXRETAIRE PARTICULIER DE TRANSMETTRE UNE INSTRUCTION A UNE QUELCONQUE AUTORITE DE L ETAT?ROUGAB LA COMMUNIQUE A MEGUEDEM QUI S EMPRESSE DE SERMONNER OU FELICITER SELON LE CAS LE RESPOSABLE CONCERNE.TOUT DE SUITE APRES ROUGAB ENTRE EN JEU ET DISTILLE LA MEME INFORMATION.QUI PARAIT LE MAITRE DANS CE CAS,? LE PRESIDENT BOUTEFLIKA OU MEGUEDEM?DE CEFAIT MEGUEDEM A LA MAINMISE SUR TOUT LES SECTEURS LUCRATIFS DE L ETAT IDEM LES INSTITUTIONS DE SECURITE5PARTICULIEREMENT DGSN ET GENDARMERIE.PARMI LES AGENTS DORMANTS DE MEGUEDEM A LA PRESIDENCE ZOUBIR GHOZALI,RESPONSABLE DU SERVICE SOCIAL A LA PRESIDENCE (CLINIQUE)QUI DRESSE UNE SITUATION QUOTIDIENNE A MEGUEDEM SUR LA SANTE DES RESPONSABLES QUI Y DEFILENT AINSI QUE LEURS EPOUSES.IDEM POUR KELKOULI SOUS DIRECTEUR DE LA COMPTABILITE ET FINANCES QUI REND COMPTE A MEGUEDEM DE TOUTES LES SITUATIONS FINANCIERES ET LES DEPENSES DU PRESIDENT ET SES PROCHES COLLABORATEURS.
Merci à tous les fonctionnaires intégres de dénoncer la pourriture qui gangrène le système algérien. Ces informations recoupent ce que je savais déjà en partie.
PAR DEVANT UN GROUPE DE FONCTIONNAIRES INFORMATEURS DE MEGUEDEM ,QUI ONT ETE SE PLAINDRE DES AGISSEMENTS DE MR AIT ARGOUB DIRECTEUR DES TRANSPORTS DE LA PRESIDENCE .MEGUEDEM A JURE QUE LE JOUR OU BOUTEFLIKA NE SERA PLUS PRESIDENT IL OFFRIRA SAID BOUTEFLIKA A UNE COMPAGNIE DE LA GARDE REPUBLICAINE AUX FINS DE PRATIQUER SUR LUI DES ACTES CONTRE NATURE (LA DECENCE NOUS INTERDIT DE TRANSCRIRE LE MOT SODOMISER) TOUT EN LEUR LANCANT L INVITATION D Y ASSISTER .SACHANT QUE AIT ARGOUB A ETE RAMENE PAR SAID BOUTEFLIKA A LA PRESIDENCE.
L intriguant rejeton de Boutedjadje a concu et mis en application un plan machiavelique aux fins de s approcher et de mettre la main sur Moumene Khalifa d une maniere digne d un polar.Il instruit un obscur journaliste(avec tout notre respect pour les vaillants corporatistes)denommé KITOUNI ,salarié a l epoque de Khalifa TV sise a Paris.Le presentateur du JT ,sur instruction de meguedem,affirma que le fils de serge boutedjadje etait impliqué dans les evenements d octobre 1988.L information passée il actionna ses relais pour prendre attache avec Moumene Khalifa et lui fit croire qu il allait deposer plainte contre lui,a Paris, par l entremise de maitre Miloud Brahimi,pour diffamation.Le bougre de Moumene tomba dans le panneau et un diner dit de reconciliation et de réglement a l amiable eut lieu dans un restaurant Parisien ,auquel assisterent MILOUD BRAHIMI ABDELAZIZ RAHABI MOHAMED MEGUEDEM MOUMENE RAFIK KHALIFA et une autre personne.A son issue le
maitre chanteur meguedem sortit son cigare et recita sa fameuse homélie sur la personne qui lui apprit a fumer le cigare,tout en appelant, avec son portable,tout ce qui pouvait compter dans Alger.Subjugué le pauvre Moumene ne pouvait refuser l ofre tendue par maitre Brahimi a savoir:500 millions de centimes pour lui,un milliard de centimes pour meguedem(payés en liqude a Alger)et un poste de conseiller pour Megudem au sein de Khalifa TV.Il n en fallait pas plus pour Meguedem pour faire la pluie et le beau temps au sein du groupe khalifa jusqu a sa liquidation judiciaire.Une fois exilé a Londres Moumene Khalifa etait regulierement appelé d Alger par meguedem (souvent a partir du bureau de tayeb benouis-autre personne sous le coup du chantage de meguedem)qui ,tout en lui demandant subtilement de l argent(ouldi miloud meskine n a pas de quoi vivre a Londres etc....)lui faisait croire qu il allait lui regler son probleme de justice grace a ses
interventions réccurentes aupres des decideurs Algeriens.
La nomination de serge comme chargé de mission a la presidence de la republique(decret non publiable car son nom est synonyme de honte)est due essentiellement a un faux calcul
de la part de Larbi Belkhir(qui pensait embrigader l intrigant)mais aussi et surtout Ahmed Koudjiti qui fit un forcing aupres du president pour ce faire.Tenez vous bien que said bouteflika s est opposé a cela mais sans succés.Rahal Abdelatif et Zerhouni Benamar ont presenté leur demission pour protester contre ce projet de nomination .Ils eurent gain de cause mais cela a duré une semaine car entre temps le Larbin en chef du meguedem,ROUGAB MOHAMED,fit un remarquable travail de coulisses aupres du president et surtout d El hadja mansouriah.Une fois le decret signé,et cela a peine treente jours aprés,apparu sur el Watan un article au vitriol contre Ahmed Koudjiti,le taxant d etre un homme d affaires peu amene,article inspiré sous la dictée de Meguedem(voila comment il remercie ses bienfaiteurs.Koudjiti se plaigna aupres du president qui lui retorque.Je ne puis me dejuger maintenant,c est tout nouveau,on verra apres.Le provisoire dure depuis six ans grace a Mohamed Rougab qui est tenue par meguedem et pour cause.Revoqué deux fois de la presidence(une fois pour corruption du temps de chadli pour une histoire de 50 millions de centimes demandés a un fournisseur de materiel informatique et la deuxieme fois du temps de Ali kafi) il reprit du poil de la bete grace a serge qui le fait chanter.Un temoin digne de foi raconte que lorsque deux telephones sonnent dans son bureau(appel du president et meguedem simultanement)il repond d abord a meguedem.Chaque jour un BRQ des activités de la presidence atterit chez megeudem(a quelles fins?)par differets canaux.D autre part le jour de l assassinat de Kasdi Merbah,Meguedem adressa a L AFP,a partir de l hotel ou il logeait a Paris,un communiqué signé desGIA revendiquant l assassinat de Kasdi Merbah.Cela est aisement verifiable car la police francaise l apprehenda et l interpella de son hotel .Qui lui redigea le fameux communiqué(le bougre est analphabete) qui a intervenu pour qu il soit liberé
Le tanneur,et grossiste de tissu ,serge Boutedjadje,devenu Lavail,a laissé des biens devenus proprités de Layachi Meguedem a l independance,entre autres une villa a Bordj Bou Arreridj et un appartement a la rue du docteur saadane a Alger.Serge detourna aussi une caserne de la securité militaire de six hectares (son actuelle residence)sise a hydra ,refaite bien evidemment au frais du contribuable et ,cerise sur le cadre,en son sein se trouvent un nombre incalculable et inestimable de tableaux de maitres detournés du palais du peuple a la suite d un inventaire fallacieux etbli par les services de la presidence du temps de chadli.Une note des services competents de l Etat,dument renseignée,a fait ressortir,entre autres ,que Meguedem possedait des bien au Maroc,au liban,a Londres (ou reside son fils travelo Miloud)et une participation a hauteur de dix pour cent dans une flotille de peche en Tunisie.
Ya khouya el harrachi si tu es vraiment fonctionnaire de l'Etat je te tire mon chapeau. Il faut que d'autres comme toi lâchent ces chiens voleurs et malfaiteurs qui gouvernent notre beau pays.
Merci à toi Mohamed Sifaoui wallah radjel
Si SIFAOUI, juste deux mots pour te dire que si tu veux poursuivre ce torchon ennahar devant les tribunaux ou m'gueddem, à paris ou à alger il y a plusieurs témoins qui seront prêts à être à tes cotés. On te connait et on connait ton honorable famille et on sera là, je le jure sur le tete de mes enfants. je t'envoie un message privé pour te donner mon adresse, mon nom et coordonnés
c'est pas des traitres nés à oujda qui vont nous terroriser et m'gueddem c'est la pire espèce des magouilleurs. A Alger tous les patriotes parlent de ton livre et de ton courage, il faut que tu saches que tu n'es pas seul. Il y a Dieu avec toi et des hommes honnêtes qui aiment l'algérie qui te soutiennent. Ceux qui protègent m'gueddem et les semblables de m'guddem vont tous être souffler par le vent de l'histoire
baral allah oufik ou fi li rebbak
Alors comme ça les descendants de bouadjedje et les batards de bordj bou arreridj insultent maintenant les descendants des vrais algériens et les grandes familles algéroises ! moi je suis de Kouba. je suis un ancien officier et ce h'mar qui insulte aujourd'hui Mohamed Sifaoui et le nom de sa famille semble ignorer à qui il a affaire. Ya b'ghel tu t'es attaqué à l'une des familles les plus nobles d'Alger. va à Kouba, à Hussein dey, à El Mouradia, pas chez ton maître, va à Hydra et on te parlera de cette grande famille.
Ya bghel lis ce qu'écrivait si Chergui dans son livre à propos de l'arrestation de Si Larbi ben m'hidi. tu verras, comme par hasard, on ne parle pas d'un bouteflika ou d'un m'gueddem ou d'un rahmani ou d'un belkhadem. on parle d'un Benchicou, d'un scander et d'un Sifaoui.
lis ce passage ya bghel :
Comment avez-vous appris que Larbi Ben M'hidi avait été assassiné ?
J'étais dans une cellule en compagnie de Bentchicou, Sifaoui, Skander et Saber. Chaque fois que Larbi Ben M'hidi était entré dans sa cellule, je l'entendais marcher à cause du bruit de ses entraves. Les parachutistes l'ont fait sortir une fois pour le soumettre au fameux sérum de vérité, ils l'ont remis dans sa cellule vers 1h du matin. Puis, c'était mon tour. Une fois, en haut dans la villa, j'avais compris qu'ils l'avaient soumis à cette épreuve. Ils m'ont soumis à ce sérum pour vérifier si je ne leur avais pas menti. Nous connaissions l'astuce, il fallait se concentrer sur les questions posées auparavant (...). Mon retour à la cellule, ils avaient constaté une grande présence de policiers venus nous filmer. Les images ont été filmées peu après le sérum de vérité. Contrairement aux images, je n'ai jamais été côte à côte avec Ben M'hidi. Ben M'hidi se trouvait dans le couloir contre le mur, et moi j'étais contre l'autre mur, nous étions l'un en face de l'autre. J'ai souvenance que j'étais fatigué des tortures, je ne pouvais plus rester debout aussi je me suis affalé sur le sol. Ben M'hidi leur a lancé à la figure : “Pourquoi l'avez-vous réduit à un état inhumain... Rappelezvous de la tanée que vous nous avez donnée au Djorf....” Après la séance de caméra, ils m'ont fait descendre à la cellule, Ben M'hidi était derrière moi. Le lendemain ou le surlendemain, j'ai relevé que la villa était devenue un tribunal. Ben M'hidi a été extrait de sa cellule et emmené à l'étage supérieur où il y avait Bigeard. Nous entendions des cris, des propos très forts. Les sentinelles nous avaient dit qu'il y avait là Massu, Bigeard et Max Lejeune. J'ai déduit qu'il s'agissait d'une cour martiale clandestine venue juger Ben M'hidi. Je précise qu'on avait demandé à Ben M'hidi de rencontrer Lacoste. Ben M'hidi avait refusé. Devant leur insistance, Ben M'hidi leur a dit : “Si vous m'amenez de force, je n'ai pas le choix. De mon propre gré, je n'ai pas à voir Lacoste, parce que dans notre éducation, il ne faut jamais rencontrer l'ennemi seul. Il faut au moins être deux.”
et si tu veux avoir tout l'article va ici
http://che1951.skyrock.com/695579473-L-arrestation-et-l-assassinat-de-Larbi-Ben-M-hidi.html
C'est peut être vous êtes qui êtes des chifounates pas Si Mohamed Sifaoui ou sa famille
Si Sifaoui bonjour.je salue votre courage pour rendre public les mefaits du denomme meguedem.je l ai connu a l interieur du temps de si BENAHMED ABDELGHANI.Il est arrivé sur recommandation de ABDALAH BOUMEDRIS .si ABDELGHANI m a confie juste avant sa mort des revelations qui donnent froid au dos sur meguedem.En 1987 ABDELKADER BENKACI,conseiller a la presidence,est mort dans des conditions mysterieuses a Paris(version officielle accident de voiture)mais selon si ABDELGHANI,le conseiller Benkaci s est rendu a Paris suite a une invitation urgente de notre ambassadeur a KOXEIT CITY le denommé KADRI;Meguedem etait aussi sur place a Paris(hasard)si ABDELGHANI me dit "Kadri etant natif de BORDJ,il obeissait au doigt et a l oeil a Meguedem qui le faisait chanter a cause d une histoire de moeurs"juste apres" l accident" meguedem entra presipitemment a Alger.quand j ai demande a si ABDELGHANI les dessous de l enigme,il me confia ,apres un long soupir,que ABDELKADER BENKACI,en sa qualite de conseiller diplomatique,avait decouvert ,grace a des notes diplomatiques,un vaste trafic de tableaux de grands maitres,derobes du palais du peuple d Alger,remplaces par des faux au sein de l enceinte du meme palais par des complices de meguedem,et revendus ,notamment,en France.Madame MERBAH FATMA,serait,d apres si ABDELGHANI,au courant de toute la trame.Rabi yassatrake mon fils
Nous ,groupe d honnetes et patriotes fonctionnaires de la presidence de la republique,universitaires,sommes outres par les revelations parus dans la presse ces derniers temps quant aux violations reccurentes des lois de la republique par le denommé Mohamed Meguedem,chargé de mission au sein de notre honorable institution.L impunité jusqu a quand?Méme Moubarak,Benali et consorts sont traduisibles des juridictions de droit commun et pas ce sinistre individu qui contionue a regenter la vie publique a Alger,au sein de la Presidence de la Republique ,les quotidiens natinaux(heureusement pas en totalité)et moults ministeres.Bien evidemment a des fins lucratives et d autres obscures.Cela est possible,et verifiable a la lumiere d une simple enquéte preventive,a la faveur de complicités averées au sein de l entourage immediat de PRESIDENT BOUTEFLIKA( a l insue de ce dernier).Meme SAID BOUTEFLIKA le sait mais ne peut rien faire.Levocation d une simple anecdote serait,si besoin est,revelatrice sur les stratagemes usités par ce maitre chanteur.Il fabriqua un incident ee toutes pieces un incident avec le general Hamel,a l poque ou ce dernier etait commandant de la garde republicaine.Le general avait pris la decision de se faire restituer le vehicule(parmi les trois mis a la disposition de meguedem),indument octroyé.Meguedem refusa de s executer et fit intervenir MOHAMED ROUGAB qui reconcilia les deux protagonistes(ce q esperait meguedem car orfevre en la mtiere).Une fois installé a la tete de la DGSN le general hamel ,attelé a d autres taches,ne connait peut etre pas l OPA operee par meguedem sur la DGSN.Il est peut etre temps .Demain il sera peut etre trop tard.(au titre d el illustration l inspection generale lui est acquise corps et ames).
Mohamed Sifoui, chapeau,
Nous retrouvons en toi un homme vrai, qui dit la verité sur ces sang-sues qui nous dirige.....
bravo ya kho......un plaisir de te lire..
Allah yessetrek.
Madjida.....Geneve le 13/06/2011,
Je connaît les Sifaoui de Birtouta. Ce sont, sauf erreur de ma part, des cousins à Mohamed Sifaoui. Etant moi même algérois, je témoigne que les SIFAOUI sont en effet,l'une des plus ancienne et honorable famille algéroise.
en tt cas le peuples ne veut pas ce révolté tellment ke ce systéme le manipule dune façons kils lempéche de ce cultivé , bon continuation balék wlad lahram bark slm
La vengence C'est plat qui se mange froid ya Meguedem oulla Mewerrhar
A El Harrachi ,
Dans votre commentaire N° 6 du 02/06/2011 vous me citez dans des circontances qui me sont étrangères . Je vous signale que je n'ai jamais assisté à la rencontre citée ni à aucune autre avec Moumen Khalifa que je ne connais pas et que je n 'ai jamais rencontré . Bien à vous .
Abdelaziz Rahabi
bien fais pour ta gueule meguedem , il se prend pour l'homme qui detien tous le monde avec des dossiers il detient son Ukk !! C'est opportuniste de 1ere categories
il ne fais que pleurer , j'ai besoin de ça de ça ... au responsable , c'est un laiche cul
il n'a aucune dingnté ,rien pas un grame de Redjla une vrai ordure ...BIEN FAIS POUR TA GUEULE MEGUEDEM JE SUIS entraine de jubilé et lisant des articles te concernant
espece de voyou ...
je reponds au ROI commentaire n 011 du 03 06 20011 QUAND il dit ces batards de bordj , c est comme si il n ya que ces derniers a bordj , sachez MR , que meme les SIFAOUI ? LES BENCHICOU? LES SABOUNGI ........sont des descendants des turks , d apres vous on a le droit de les appeller DES BATARDS??? non MR ,il ne faut jamais melanger tout dans une marmitte , en plus vous avez trouver une tribune pour raconter votre histoire de prison et vous etes hors sujet MR roi!!!!!!!!!!!!
au groupe de fonctionnaire ,comm n 13 DU 04 O6 je dirai tout simplement , si nous avions des institutions legitimes on serai pas la ,ce n est pas une question de PERSONNE ,quand vous dites que BOUTEFLIKA n est pas courant ET que son frere sait tout , et il ne peut rien faire !!!!!!!c est comme si on gere une epicerie , car vous les fonctionnaires et universitaires vous etes tous COMPLICES ; a chaque elections surtout presidentielles , vous vous rangez tous deriere le condidat du pouvoir quelque soit sa couleure et vous applaudissez ensuite apres sa victoire frauduleuse et maintenant vous pleurnichez et vous dites qu une telle ou autre personne puisse faire ce qu il veut a votre ILLUSTRE ???????? institution !!!!C EST CE QU ON APPELLE ? UNE REPUBLIQUE (BANANIERE) a vous
Bonjour Monsieur Sifaoui .J'avais entendu parler de votre livre "Bouteflika ses parains et ses larbins " mais je ne l'ai pas encore lu et j'espère le faire très bientôt.Je lisais certains commentaires de soi disant " fonctionnaires honnêtes " et " patriotes".A vrai dire je pense , je suis même sur qu'il n en existe que très peu pour ne pas dire pas du tout ceci d'une part.D'autre part ces pseudo fonctionnaires non seulement honnêtes mais aussi patriotes (rien que ça !!) me rapellent les pamphlets FLNistes : le nationalisme à deux balles qui nous a mené à la catstrophe dans laquelle nous sommes engagés.Donc à ces Messieurs je dis : vous désirez déballez et bien soyez des hommes tout simplement : faites le !! Et arrêtez de nous bassiner avec votre honnêteté et votre patriotisme comme si vous étiez les seuls détendeurs de ces qualités ! Y'en a marre de vos niaiseries , de vos manipulations , de vos tricheries , et de votre bêtise.Vous nous prenez pour des idiots ou quoi ???? Vous voulez nous la jouer au (le)Bon , la brute et le truand !!!!Mguedem est un salaud , Said Bouteflika est sympa et son Frère encore plus !!Aya barka me tmenyik ya djayhine !Allez raconter vos sornettes ailleurs !L'Algérie est un pays de corrompus et de corrupteurs , les fonctionnaires , les journalistes , les militaires, les magistrats , les greffiers , les avocats , les médecins , les flics , les gendarmes etc etc.... pas un corps n'est épargné !!Alors de grace fermez vos gueles et laissez Monsieur Sifaoui parler.
Continuez Mr Siafaoui ,on est avec vous de tout coeur !. A bas les larbins et leurs sponsors !!.