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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 20:29

tn_90405_terrorisme_et_gurilla_de_la_toussaint_rouge__la_tr.jpgDécidémment, le pouvoir sarkozyste est en passe de devenir un maître en matière d'incohérences. Au moment où la France officielle décide de pondre une loi chargée d'interdire et de sanctionner le négationnisme du génocide arménien, voilà que cette même France officielle montre une autre facette du sarkozysme : la censure à des fins de négationnisme de réalités historiques !
Guy Pervillé, un historien connu, apprécié et reconnu vient de faire les frais de cette mentalité inique, de ce complexe historique qui empêche, en vérité depuis un demi-siècle, la France d'avoir des relations saines, non pas avec ce pouvoir illégitime, incarné aujourd'hui par Bouteflika, mais avec le peuple algérien et singulièrement avec les démocrates de ce pays qui veulent que l'histoire de leur pays, déjà falsifiée par un régime manipulateur, puisse être traitée en toute liberté en France.
Oui Guy Pervillé a été censuré par le ministre de la Culture du pays dit de la "liberté d'expression". Or, il ne s'agit même plus d'expression ou d'opinion, il est question ici de travaux d'un historien, d'un chercheur.
C'est dire que 2012, à ce rythme, promet d'être une année de négationnisme s'agissant du chapitre de la "guerre d'Algérie".

C'est la raison pour laquelle, il était important de publier sur ce blog l'intégralité de l'article de Guy Pervillé censuré par un gouvernement, à l'évidence plus soucieux de ménager des autocrates que de laisser la vérité historique se manifester.


1962 : fin de la guerre d’Algérie (2012) : texte censuré !



La guerre d’Algérie se termina en 1962, puisque la France finit par reconnaître l’indépendance du pays revendiquée depuis le 1er novembre 1954 par le Front de libération nationale (FLN), mais on ne peut pas indiquer une date plus précise. En effet, la fin de cette guerre impliquait trois critères généralement confondus, mais qui sont restés distincts : la fin des hostilités entre le FLN et la France ; la reconnaissance d’un Etat algérien par la France ; la formation d’un gouvernement algérien capable d’incarner cet Etat.

La fin des hostilités entre le FLN et la France fut la conséquence des accords d’Evian signés le 18 mars 1962 par les représentants du gouvernement français et ceux du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Ces accords prévoyaient : la formation d’un Etat algérien au terme d’une période transitoire de trois à six mois (durant laquelle l’Algérie resterait gouvernée par le haut commissaire de France coopérant avec un exécutif provisoire franco-algérien désigné d’un commun accord) ; la formation du futur Etat par un processus démocratique d’autodétermination garantissant les droits de tous ses habitants ; et les principes des futures relations de coopération entre les deux Etats. Au terme de cette période, un référendum devait créer l’Etat algérien et ratifier en son nom les accords d’Evian. En conséquence, un cessez-le-feu devait entrer en vigueur le 19 mars à midi.

Le gouvernement français appliqua les accords. Le 8 avril 1962, il les soumit à un référendum en métropole, qui leur donna une ratification éclatante par une très grande majorité des électeurs (64,8% des inscrits et 90,6% des suffrages exprimés). Dès la proclamation officielle des résultats, le 13 avril, fut installé à Rocher Noir l’Exécutif provisoire franco-algérien présidé par Abderrahmane Farès ; et à Paris, le Premier ministre Michel Debré démissionna le 14 et fut remplacé par Georges Pompidou, alors considéré comme un simple exécutant de la politique du président Charles de Gaulle. Le 15 mai, la date du référendum algérien fut avancée au 1er juillet, et ses résultats, ratifiant massivement les accords d’Evian (par 91,23% des inscrits et 99,72% des suffrages exprimés, furent proclamés le 3 juillet.

Mais l’Organisation armée secrète (OAS) avait répondu à l’annonce du cessez-le-feu en intensifiant son action violente contre le FLN et contre les forces gouvernementales. Elle aboutit à un désastre pour la population française d’Algérie (fusillade sanglante de la rue d’Isly, commise par un barrage de tirailleurs contre la foule manifestant en faveur de la population de Bab-el-Oued le 26 mars à Alger), mais l’OAS, bien qu’affaiblie par plusieurs arrestations (dont celle de son chef le général Salan) intensifia son action terroriste jusqu’en juin. L’organisation d’Alger négocia des accords avec le président de l’Exécutif provisoire et le chef des ses membres FLN (accords Susini-MostefaI du 17 juin), mais celles d’Oranie et du Constantinois continuèrent leur action presque jusqu’à la veille du référendum.

Cependant le FLN profita des accords d’Evian pour reconstituer ses forces armées et pour étendre leur autorité sur une grande partie du pays et de sa population. L’armée française s’y opposa jusqu’au 8 mai, puis dut y renoncer. A partir du 17 avril 1962, le FLN déclencha une vague d’enlèvements contre la population française, supposée complice de l’OAS, dans les agglomérations d’Alger et d’Oran, mais aussi dans l’intérieur de ces régions. Le 14 mai la Zone autonome d’Alger, dirigée par Si Azzedine, rompit ouvertement le cessez-le-feu en déclenchant une série d’attentats. C’est alors que le président de Gaulle, tout en demandant au GPRA de les désavouer, accepta l’avancement de la date du référendum algérien au 1er juillet proposé par l’Exécutif provisoire. D’autre part, des enlèvements et des massacres avaient été commis après le 18 mars contre d’anciens "harkis", en violation flagrante des clauses d’amnistie des accords d’Evian ; des tracts de l’ALN saisis par l’armée française faisaient craindre qu’une épuration systématique soit déclenchée après le référendum. Le respect de ces accords par le FLN semblait de moins en moins assuré, car le Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA), réuni à Tripoli en mai et juin, les avait qualifiés de "plateforme néo-colonialiste", puis s’était divisé entre les partisans du GPRA présidé par Ben Khedda et ceux de ses opposants rassemblés dans un "Bureau politique" par Ben Bella. Mais pourtant le référendum du 1er juillet eut lieu dans l’enthousiasme avec la participation du FLN faisant campagne pour le oui.

Le 3 juillet, la France reconnut l’indépendance de l’Algérie sous l’autorité de l’Exécutif provisoire, qui devait organiser au plus vite l’élection d’une assemblée constituante souveraine ; mais cet exécutif ne pouvait fonctionner sans l’accord du FLN, lui-même divisé depuis l’échec du CNRA de Tripoli. Le 27 juin, les membres du groupe FLN de l’Exécutif provisoire avaient remis leur démission au GPRA, et le président Farès avait remis sa démission au président Ben Khedda le 3 juillet à Alger, mais il dut rester en place pour assurer la continuité de l’administration. En même temps une lutte pour le pouvoir, jusqu’au bord de la guerre civile, se déclencha entre deux coalitions issues du FLN, reconnaissant l’une le GPRA, l’autre le Bureau politique de Ben Bella soutenu par l’Etat-major général de l’ALN (Armée de libération nationale) du colonel Boumedienne (destitué par le GPRA le 30 juin). Absence d’autorité incontestée et compétition pour le pouvoir déclenchèrent de nouvelles vagues d’enlèvements et de violences meurtrières contre des Français d’Algérie (notamment des centaines d’enlèvements à oran le 5 juillet) et contre d’anciens "harkis". Les troupes françaises accueillirent et transférèrent en France les fugitifs, mais le gouvernement leur interdit de les rechercher sans l’accord des autorités algériennes.

Cette période d’anarchie prit fin à partir de septembre, avec l’élection d’une Assemblée constituante composée de membres du parti unique FLN, qui reçut le 25 les pouvoirs de l’Exécutif provisoire et du GPRA, et qui investit le 26 un gouvernement présidé par Ahmed Ben Bella. Les enlèvements de Français diminuèrent alors, et les enlevés furent recherchés, mais les massacres d’anciens "harkis" durèrent encore plusieurs mois, et leur emprisonnement, sous prétexte d’assurer leur sécurité, près de dix ans.

Les accords d’Evian, voulus par le gouvernement français comme la "solution du bon sens", se révélèrent donc une utopie, qui échoua à ramener une vraie paix en Algérie. Le "rapatriement" des Français d’Algérie, et celui de "Français musulmans" (que le général de Gaulle ne considérait pas comme de vrais Français) s’imposèrent comme des nécessités. De Gaulle maintint aussi longtemps que possible ce qui restait de la politique de coopération pour éviter la faillite de l’indépendance algérienne, en espérant que la France finirait par en bénéficier un jour.

Guy Pervillé.

 

Pour voir le texte sur le blog de Guy Pervillé ainsi que ses explications à propos de cette mésaventure, cliquez ici.

 

  
Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 14:36

32188_399048789471_774899471_4300913_7282320_n.jpgQuelques extraits d'un blog qui révèle le vrai visage de Pascal Boniface...

 

Pascal Boniface condamné pour « contrefaçon »

En 1994 paraît un ouvrage collectif intitulé Lexique des relations internationales, aux éditions Ellipses. Placé sous la direction de Pascal Boniface, le livre affiche les auteurs suivants : Clara Bacchetta, Vincent Barrailler, Thomas Bonnel, Camille Grand, Thierry Tardy.

En 2000, réédition de l'ouvrage, à l'identique, sauf quelques ajouts marginaux. Mais, surprise, le nom des contributeurs a disparu.  Seul celui de Pascal Boniface subsiste. Comme s’il était le seul auteur de ces articles. Colère — bien légitime — des co-auteurs et procès. Pascal Boniface est lourdement condamné en première instance pour « contrefaçon in solidum avec l'éditeur ».

Décidément sans gène, il fait appel en portant plainte pour procédure abusive et atteinte à sa réputation. Il est non seulement débouté de cette plainte, mais sa condamnation est confirmée par le Tribunal. Il est condamné, conjointement avec son second éditeur, à verser 4000 euros de dommages et intérêts à ses co-auteurs « oubliés » + leur frais d’avocats. Ci dessous la copie d’un chèque de 7000 euros fait par Pascal Boniface, pour payer une partie de sa condamnation

Source : Arrêt du 25 février 2004, cour d'appel de Paris. 


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Pascal Boniface, roi de la coquille

 

 

[Le Hezbollah (littéralement Le parti de Dieu) est présenté dans le livre de Pascal Boniface comme "un mouvement athée".]

 

Dans Les Intellectuels faussaire, Pascal Boniface fait la leçon et croit avoir déniché la preuve de l’imposture de ceux qu’il poursuit de sa morve en pointant du doigt qu’ils font des « coquilles »… Parce qu’ils se trompent sur une date ou en note de bas de page. Pascal Boniface est à l’abri de ce risque… Puisqu’il fait très peu de note de bas de pages (ce qui permettrait au lecteur de connaître ses sources et de vérifier par lui-même), sauf pour se citer. En revanche, il n’a pas vraiment de leçons à donner en termes de « coquilles ». D’autant qu’il ne s’agit pas, dans son cas, de simples erreurs (ce qui arrive à tous les auteurs) mais de grossières boulettes. Quelques exemples comiques, à faire pâlir d’envie le philosophe Botul…
• Le Hezbollah, un "mouvement athée" 
« Le Hezbollah, un "mouvement athée ». « Une coquille » selon Pascal Boniface, qui n’a pas vraiment expliqué comment un spécialiste des relations internationales et du Proche-Orient — censé connaître deux mots d’arabe — peut ripper sur son clavier au point d’écrire pareille énormité : Hezbollah, en arabe, voulant dire… « Parti de dieu ». 



 
Pour lire le dossier complet et mieux connaître le sieur Boniface : http://pascalbonifaceintellectuelfaussaire.blogspot.com/
Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 01:04

identitéSOS Racisme demande à Nicolas Sarkozy d’intervenir auprès de Paul Biya, président du Cameroun pour exiger la libération immédiate de l’avocate franco-camerounaise, Lydienne Yen-Eyoum, épouse Loyse, détenue arbitrairement à Yaoundé depuis 21 mois.


Lydienne Yen-Eyoum, épouse Loyse, est franco-camerounaise. Arrêtée en janvier 2010 dans le cadre d’une opération « anti-corruption », elle est détenue arbitrairement à la prison de Yaoundé, sans procès, depuis cette date. Pourtant, le Code Pénal camerounais stipule clairement qu’une détention provisoire ne saurait excéder 18 mois. Alors que la libération de Madame Yen-Eyoum devait intervenir, au plus tard, en juillet dernier, l’institution judiciaire camerounaise lui a arbitrairement refusé ce droit.

SOS Racisme demande à Nicolas Sarkozy et au gouvernement français de faire le nécessaire afin d’assister Madame Yen-Eyoum et d’exiger de Monsieur Paul Biya, président du Cameroun, de faire respecter les lois de son pays et de faire libérer, dans les meilleurs délais, Madame Yen-Eyoum. Le président de la République est déjà intervenu dans d’autres affaires similaires (infirmières bulgares détenues en Libye, Florence Cassez, détenue au Mexique,…) et s’était engagé, lors de sa campagne électorale de 2007, d’assister les femmes martyrisées à travers le monde. Dans le cas de Madame Yen-Eyoum, il s’agit d’une compatriote, avocate de profession qui, à l’évidence, fait l’objet, au Cameroun, de poursuites à connotation politique.

Par ailleurs, les avocats français de Madame Yen-Eyoum, Maîtres Wassermann et Charière-Bournazl, ont déposé une plainte, à Paris, pour détention arbitraire et torture contre le président camerounais et son ministre de la justice. Madame la juge d’instruction Sylvia Zimmermann, chargée du dossier, a décidé d’ouvrir une enquête sur cette affaire. SOS Racisme suivra avec attention cette procédure et s’étonne déjà de la position du parquet qui a fait appel de la décision de la juge d’instruction, en souhaitant un classement sans suites de cette plainte.      

Contact Presse :

Aline Le Bail-Kremer, +336 73 06 99 74

 

http://www.sos-racisme.org/content/sos-racisme-reclame-une-intervention-des-autorites-francaises-aupres-de-paul-biya-president-

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 16:04

arezki_ait_larbi3.jpegJe publie ci-dessous le communiqué de presse du journaliste Arezki Aït Larbi, privé de passeport par le régime du roitelet Abdelaziz Bouteflika

 

Au mépris des lois de la République, la police a décidé, une fois encore, de bloquer mon passeport. En déposant mon dossier, le 19 juin 2011, à la daïra de Chéraga (wilaya d’Alger) j’ai été informé par un fonctionnaire que le document serait prêt dans un délai d’un mois.

Près de deux mois plus tard, je suis toujours privé de passeport et interdit, de fait, de quitter le territoire national. En me présentant le 16 août 2011, et pour la quatrième fois, à la daïra de Chéraga, le même fonctionnaire me révèle que ma fiche de police était toujours bloquée au commissariat de Chéraga et que je devais m’y rendre pour « voir de quoi il s’agit ». N’ayant pas été convoqué par la police, j’ai estimé que cette « visite » était inopportune, l’unique interlocuteur légal du citoyen pour la délivrance d’un document de voyage étant l’administration.

Ce « blocage » n’est pas une première. En juin 2006 déjà,  le même commissariat avait bloqué mon passeport sous le prétexte d’une condamnation judiciaire pour « délit de presse ». Il s’agit d’une plainte en diffamation pour un article sur les traitements inhumains infligés aux prisonniers de Tazoult-Lambèse, accompagnée d’un mandat d’arrêt qui remonte à … décembre 1997. Inutile de rappeler ici que je n’avais été ni convoqué pour le procès, ni informé du verdict, ni inquiété pour le mandat d’arrêt, malgré mes multiples sorties du territoire national. Mes différentes démarches auprès de l’administration et de la justice étant restées vaines, je n’ai récupéré mon passeport, en septembre 2006,  qu’à la suite d’un large mouvement de solidarité de l’opinion  nationale et internationale.

Le 26 avril 2007, nouveau rebondissement. Au moment où j’allais embarquer sur un vol à destination de Paris, la PAF de l’aéroport d’Alger décide brusquement d’exécuter le mandat d’arrêt, une décennie après son émission, et de me livrer à la justice ! Après avoir fait opposition du verdict prononcé en décembre 1997, j’ai été rejugé le 23 mai 2007 par le tribunal correctionnel d’Alger-Sidi M’hamed, et acquitté.

Je croyais l’affaire classée. J’apprendrai qu’il n’en est rien en me rendant, le 27 juillet 2011, au commissariat de Chéraga pour l’enquête administrative ordonnée par le procureur du tribunal de Chéraga, suite au dépôt d’un dossier pour la création d’un journal. Une fois encore, le même mandat d’arrêt, signé par le même juge, et pour le même « motif », est exhibé par la police qui, malgré mes explications, n’a pas hésité à m’arrêter pendant près de 5 heures, avant de se rendre compte du « malentendu ».

N’étant pas paranoïaque, j’ai préféré mettre ces tracasseries sur le compte d’un dysfonctionnement bureaucratique plutôt que d’y voir un harcèlement ciblé. La récurrence de ces agressions émanant d’un même commissariat, et pour un même « motif », me pousse à croire aujourd’hui, qu’il s’agit bien de ces pratiques mesquines et indignes, dont les régimes autoritaires sans légitimité sont si coutumiers.

Dans un pays où l’allégeance clanique est érigée en système de gouvernance, et la répression en mode de gestion des conflits, il peut paraître dérisoire de s’insurger au nom de la légalité contre le blocage d’un passeport. J’ai pourtant la ferme conviction qu’opposer la force des lois - écrites -de la République à l’arbitraire officiel, reste l’ultime rempart contre les traditions perverses  du sérail.

Ces dérapages politico-policiers que l’éthique réprouve et que l’Etat de droit condamne, violent la Constitution qui garantit pourtant «  le droit d'entrée et de sortie du territoire national ». L’article 11 de  l’Ordonnance N°  77-1 du 23 janvier 1977 relative aux titres de voyage,  limite les cas de refus d’un passeport à « toute personne :

- condamnée pour crime,

- condamnée, depuis moins de cinq ans, pour délit, à une peine d’emprisonnement ferme de six (6) mois au moins, ou qui fait l’objet d’une interdiction de quitter le territoire national, d’un mandat de justice ou d’une assignation à résidence. »

N’étant concerné par aucune de ces restrictions, je refuse de quémander comme une faveur ce qui relève d’un droit citoyen.

Je dénonce le blocage de mon passeport comme une provocation politique, un intolérable abus de pouvoir, une violation de ma liberté de circulation et une atteinte à mon activité professionnelle.

En prenant l’opinion publique à témoin, je tiens à rappeler aux autorités que le respect de la loi s’impose d’abord à ceux qui ont la charge de la faire respecter. Cette même loi impose aujourd’hui à l’administration de me délivrer un passeport dans les meilleurs délais. Ou de me notifier, par écrit, un refus motivé.

En attendant de voir les  services de police se soumettre aux lois de la République, j’ai décidé d’user de tous les moyens légaux  pour  faire valoir mes droits de citoyen et protéger ma liberté de journaliste.

Alger, le 17 août 2011.

Arezki AÏT-LARBI (Journaliste)

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 19:33
Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 22:10

Pélerinage La volonté des Américains d'immerger le corps de Ben Laden pour éviter de créer un lieu de pèlerinage aura été vaine.

Un peu partout dans le monde, les admirateurs du chef d'Al Qaïda semblent s'équiper en vue d'un pèlerinage sur les lieux mêmes où repose leur guide spirituel.

Depuis l'annonce de Barak Obama, des bouteilles de plongée, des palmes et autres tubas viennent agrémenter la panoplie des fondamentalistes non sans quelques complications techniques.

En effet, la sangle des masques qui s'emmêle parfois avec les poils de barbe provoque chez certains des douleurs forts désagréables. D'un autre côté, les palmes les empêchent de quitter rapidement les lieux qu'ils ont eux-mêmes piégés et les tubas rendent leurs menaces incompréhensibles.

Le premier pèlerinage prévu à la mi-juin pourrait voir des centaines de fidèles par moins 250 mètres.

Un rassemblement attendu avec impatience par la fédération internationale des requins blancs et le comité mondial pour la préservations des orques.

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 21:58

benchicou.jpg C’est par une censure, une de plus, que le gouvernement algérien célèbre la Journée internationale de la liberté d’expression.

Sur instruction de la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, le directeur de la Bibliothèque nationale vient de refuser l’octroi de numéros ISBN et de dépôt légal pour le dernier roman de Mohamed Benchicou, « Le mensonge de Dieu » qui devait paraître chez un éditeur algérois, les Editions Koukou. Ce dernier avait introduit sa demande le 19 janvier dernier.

A l’heure où la parole se libère partout dans le Maghreb et dans le monde arabe, le régime algérien,  vient de légaliser la censure en transformant une formalité administrative en « autorisation de paraître ». L’Algérie devient le seul pays dans le monde à utiliser la délivrance du numéro d’ISBN, simple enregistrement dévolu à la Bibliothèque nationale pour immatriculer les ouvrages afin d’en faciliter la gestion par les professionnels, en « permission d’éditer ».

Pire : Mme la ministre de la Culture se substitue à la justice de son pays dont elle bafoue les propres lois. La censure d’une oeuvre de création intellectuelle relève des prérogatives exclusives de l’autorité judiciaire, et non d’un ministre. La Constitution algérienne proclame dans son article 38 : « La liberté de création intellectuelle (…) est garantie au citoyen. (…) La mise sous séquestre de toute publication, enregistrement ou tout autre moyen de communication et d'information ne pourra se faire qu'en vertu d'un mandat judiciaire ».

L’auteur a saisi toutes les instances nationales (Syndicat des éditeurs du livre, SNJ…) et internationales (Unesco, Organisation mondiale des écrivains, presse internationale…)   à propos de cette nouvelle censure d’un autre temps décidée à la veille de la célébration de la Journée internationale de la liberté d’expression, par un régime qui se pique de vouloir des « réformes profondes ».

« Le mensonge de Dieu », roman historique, va sur les traces du peuple algérien de 1870 à nos jours à travers les destins croisés d’une famille de combattants indigènes, insoumis et séducteurs.

Il sort en librairie jeudi 5 mai, en France et au Canada (Editions Michalon).

 

B.B. 

 

Source : Le Matin.dz

 

NB : Finalement, le ministère de la Culture est revenu sur sa décision le 5 mai. Il fallait une polémique pour que le pouvoir révise sa position. Le livre de Benchicou est donc autorisé à paraître en Algérie. Dont acte.

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 00:25

  Appel à la dépénalisation du délit de presse
 

 

Dans le sillage de l’état d’urgence, le pouvoir algérien a renforcé en 2001, à travers l’amendement apporté au code pénal, la coercition à l’encontre de la presse et des journalistes.
La corporation de la presse s’était élevée depuis contre les articles 144 et 144 bis du code pénal qui sanctionnent les délits de presse, y compris par l’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 5 années fermes. Revendication unanime de la corporation mais aussi de l’ensemble des démocrates et des républicains, la dépénalisation du délit de presse se pose aujourd’hui plus que jamais avec acuité.
Tout autant que l’élaboration urgente et concertée d’un statut professionnel pour les journalistes.
Fidèles au combat mené par leurs aînés dans la foulée du soulèvement d’Octobre 1988 pour les libertés de la presse et d’expression mais fidèles aussi aux sacrifices extrêmes payés par d’autres pour que vive l’idéal démocratique, les journalistes Algériens appellent à la dépénalisation immédiate et inconditionnelle des délits de presse. Ils appellent aussi à la levée du monopole de l’Etat sur les médias audiovisuels.


N.B. : pour signer l’appel envoyez à libertepresse@hotmail.com

 

Signataires :

 

1-Rabah Abdellah
2-Khelaifia Zoubir
3-Fouad Boughanem
4-Mehdi Mehenni
5-Ali Benyahia
6-Akli Rezouali
7-Lyas Hallas
8-Kader Bakou
9-Badreddine Manaa
10-Sid Samir
11-Hakim Laalam
12-Nacer Belhadjoudja
13-Abder Bettache
14-Nawal
Imessaoudene
15-Salima Akkouche
16-Samir Hamma
17-Bennaceur
Mohamed Cherif
18-Naima Yachir
19-Amine Andaloussi
20-Mohamed
Bouchama
21-Hayet Meghiref
22-Hafid Tarek
23-Mohand Aziri
24-Ferrah Menad
25-Mouloudj Mohamed
26-Triaa Walid
27-Ouargli Nacima
28-Boukhlef Ali
29-Lyès Menaceur
30-Azzedine Makhtour
31-Hocine Adryen
32-Abdelhalim Mouhou
33-Nesrine Bensemra
34-Djama Younes
35-T. Gacem
36-Ahmed Kessi
37-Amina Azoune
38-Farouk Bouamama
39-Boularej Naima
40-Zineb Messaoudene
41-Mohamed Redouane
42-Mokrane Aït Ouarabi
43-Nabila Amir
44-Fella Bouredj
45-Said Rabia
46-Mustapha Benfodil
47-Nacima Chaabani
48-Maiche Zineb.A
49-Guissem Ali
50-Ait Laceb Chaabane
51-Belhouchet Omar
52-Makedhi Madjid
53-Saci Kheireddine
54-Meddi Adléne
55-Tarek Ait Sellamet
56-Slimane Madani
57-Mourad Hachid
58-Hacen Ouali
59-Kamel Yamine
60-Abderahmane
Semmar
61-Beldjenna Rabah
62-Kamel Belkadi
63-Karim Kebir
64-Hadjer Guenanfa
65-Brahim Taouchichet
66-Rym Nasri
67-Irane Belkhedim
68-Lahcene Oubira
69-Said Mekla
70-Mohand Redaoui
71-Yacine Mohellebi
72-Ghania Lassal
73-Ali Titouche
74-Yahia Arkat
75-Samir Leslous
76-Salah Slimani
77-Mahmoud Mamart
78-Mounir Abi
79-Said Chekri
80-Arab Chih
81-Nadia Melal
82-Khelil Abderrazak
83-Aomar Ouali
84-Hana Menasria
85-Djillali Benyoub
86-Ahmed Halli
87-Amel Korchi
88-Mohamed Sifaoui
89-Rafik Baba Ahmed
90-Nacer Benzekri
91-Ryad Mammeri
92-Said Ouidir
93-Karim Aimeur
94-Said Boufatah
95-Naima Bachir
96-Kamel Ouhnia
97-Llies Banabdeslam
98-kamel Medjdoub
99-Mohamed guerfi
100-Mahmoud Chaal
101-Alicia Louisa Bourabaa
102-Youcef Tahar
103-Ahmed Brahimi
104-Dr Ali Tarek Benmakhlouf
105-Abdallah Tamine (RAIDH)
106-Sedjal Azzedine
107-Zouhir Ait Mouhoub
108-Fadel Lazhar Djenidi
109-Nadjia Bouzeghrane
110-Samir Ben
111-Allam Daoud
112-Nabila Guesmia
113-Lahouari Bouhassoune
114-Noureddine Rahmani
115-Rachid Bouragba
116-Hassan Zerrouky
117-Aziz Kersani
118-Hafid Azzouzi
119-Tahar Medjdoub
120-Kahina Bordji
121-Djamal Chafa
122-Brahim Henine
123-Nourredine Nesrouche
124-Pjilippe Leruth (vice président de la fédération européenne des journalistes FEJ)
125-Abdelghani Aichoune
126-Salim Koudil
127-Farid Belgacem
128-Hassiba Akram
129-Nabila Chikhi
130-Lounes Hocine
131-Meriam Sadat
132-Hamid Saïdani.

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Lundi 13 septembre 2010 1 13 /09 /Sep /2010 21:54

SOS-Racisme
Liberation.fr
Laregledujeu.org
Touche pas à ma Nation!

Déjà 226 signataires !

 

En proposant  d'étendre les possibilités de déchéance de la nationalité française à de nouvelles catégories de citoyens, Nicolas Sarkozy a franchi, avec le discours de Grenoble, un cap dangereux.

En effet, pour la première fois au plus haut de niveau de l'Etat, il aura été publiquement affirmé qu'il existe des « Français de souche » et des « Français de papier », comme le clame le Front National depuis sa création et au risque de crédibiliser ce dernier. Allant jusqu'à remettre en cause le droit du sol, le Président de la République voudrait en outre que les jeunes « d'origine étrangère » ne deviennent plus automatiquement  français à leur majorité s'ils ont été délinquants !

Sous le faux prétexte d'assurer la sécurité des Français, le pouvoir tend en fait à imposer une idée aussi simple que malhonnête: les problèmes de notre société seraient le fait des étrangers et des Français d'origine étrangère.

De tels propos, relayés et amplifiés jusqu'à la nausée par nombre de responsables politiques poursuivent une lente mais sure dérive illustrée aussi bien par le débat sur l'identité nationale que par l'ignoble stigmatisation dont les Roms et les Gens du voyages sont depuis quelques semaines les victimes.

Ces propos constituent une atteinte intolérable aux principes constitutifs de la Nation.

Pour nous, la Nation, ce n'est pas la recherche frénétique de la mise au ban de citoyens. C'est tout au contraire l'affirmation de la légitimité de tous à participer en pleine égalité aux choix publics.

Pour nous, la Nation, ce n'est pas l'utilisation des étrangers comme boucs émissaires afin de masquer le marasme économique et social de notre pays.
C'est tout au contraire l'attachement à un traitement digne et égal de tous.

Malheureusement, cette atteinte aux valeurs d'égalité et de dignité s¹apprête aujourd'hui à trouver une concrétisation à travers le projet de loi Besson relatif à l'immigration et la batterie d'amendements d¹ores et déjà annoncés pour durcir un texte qui tournait déjà le dos aux principes humanistes les plus élémentaires.

Face à cette offensive, nous prononçons un triple « non » :

Non à l'extension des possibilités de déchéance de nationalité !

Non à la stigmatisation des Roms et des Gens du voyages !

Non au recul des droits des étrangers contenu dans le projet de loi Besson !

 

 

Pour rejoindre les premiers signataires : http://ns366377.ovh.net/2010/index.php

 

Ils ont signé la pétition :



Améziane ABDAT Président de ZYVA
Lionel ABELANSKI Comédien
Edith ABERDAM Président du Cercle Bernard Lazare
Pierre AIDENBAUM Maire du 3eme arrondissement de Paris
Jean-François AMADIEU Professeur Université Paris 1
Bernard AMSALEM Président de la FFA
Mouloud AOUNIT Co-président du MRAP
Armin AREFI Journaliste
Eliane ASSASSI Sénatrice de Seine-Saint-Denis
David ASSOULINE Sénateur de Paris
Yvan ATTAL Comédien
Martine AUBRY Première Secrétaire du Parti Socialiste
Josiane BALASKO Comédienne
Céline BALITRAN Comédienne
Massira BARADJI Président de la FIDL
Claude BARTOLONE Député - Président du Conseil général de Seine -Saint D
Pierre-Louis BASSE Journaliste et écrivain
Jean-Michel BAYLET Président du Parti Radical de Gauche
BENABAR Auteur compositeur
Yamina BENGUIGUI Réalisatrice, Adjointe au Maire de Paris
Jean BENGUIGUI Comédien
Jean-luc BENNAHMIAS Député européen, Vice Président du Modem
Djamel BENSALAH Cinéaste
Pierre BERGE Président de la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent
Charles BERLING Comédien
Eric BERROCHE Adjoint au Maire de Rennes
Christophe BESNAHART Producteur
Jean-Louis BIANCO Président du Conseil général de Haute-Provence, Député
Martine BILLARD Députée de Paris, Porte parole du Parti de Gauche
Jane BIRKIN Chanteuse
Avi BITTON Membre du Conseil de l Ordre des avocats de Paris
Romane BOHRINGER Comédienne
Jean-Louis BORIE Président du Syndicat des avocat de France
Nicole BORVO COHEN-SEAT Sénatrice de Paris
Ali BOUGHEBARA Humoriste
Christophe BOUILLON Député de Seine-Maritime
Michel BOUJENAH Humoriste
José BOVE Député européen
Colombe BROSSEL Adjointe au Maire de Paris
CALI Artiste
Moussa CAMARA Président de l AGPR
Jean-Yves CAMUS Politologue
CARTOUCHE Humoriste
Clémentine CELARIE Comédienne
Maxime CESSIEUX Secrétaire général du SAF
CHARB Directeur de la publication de Charlie Hebdo
Christian CHARRIERE BOURNAZEL Ancien Batonnier de l Ordre des avocats de Paris
Franck CHAUMONT Auteur d Homo ghetto
Marc CHEB SUN Directeur de la rédaction de Respect Mag
Pascal CHERKI Maire du 14eme arrondissement de Paris
Elie CHOURAQUI Cinéaste
Daniel COHN-BENDIT Député européen
Marie-Françoise COLOMBANI Editorialiste chez ELLE, Ecrivaine
Pascale CROZON Députée du Rhône
Bertrand DELANOE Maire de Paris
Magloire DELCROS VARAUD Présentateur
Michel DELPECH
Laurianne DENIAUD Présidente du MJS
Harlem DESIR Député européen
Jacob DEVARIEUX Musicien
Alain DIDIER-WEILL Psychanalyste
Abderahmane DJELLAL Adjoint au Maire de Grenoble
DJURA Artiste
Catherine DOLTO Psychanalyste
Edouard DONNELLY Président de Hors la rue
Philippe DOUCET Maire d Argenteuil
Jean-Pierre DUBOIS Président de la Ligue des droits de l Homme
François DURPAIRE Président du mouvement Pluricitoyen
Laurent EL GHOZI Président de la FNASAT
Myriam EL KHOMRI Adjointe au Maire de Paris
Eglantine EMEYE Animatrice
Frédéric ENCEL Geolitologue
Laurent FABIUS Ancien Premier ministre, Député de Seine-Maritime
Tiken Jah FAKOLY Artiste
Eric FASSIN Sociologue
Michel FEHER Président de Cette France La
Remi FERAUD Maire du 10eme arrondissement
Nasser FERRADJ Adjoint au maire de Noisy le sec
Aurélie FILIPPETTI Députée de la Moselle
Lef FORSTER Avocat
Caroline FOUREST Rédactrice en chef de la revue Pro-choix
Dan FRANCK Ecrivain
Arnaud GIDOIN Humoriste
Christophe GIRARD Adjoint au maire de Paris
Mathieu GODARD Président de Autremonde
Daniel GOLDBERG Député de Seine-Saint Denis
Patrick GONTHIER Secrétaire général de l UNSA éducation
Sophie GOUPIL Productrice
Joël GRABARCZYK Bâtonnier de l Ordre des avocats de Vienne
Bernadette GROISON Secrétaire générale de la FSU
Djamel GUENAOUI Président de Changeons de Regard
Elisabeth GUIGOU Ancienne Garde des Sceaux
Sylvie GUILLAUME Députée européen
Didier GUILLOT Adjointe au Maire de Paris
Steevy GUSTAVE Adjoint au maire de Bretigny sur Orge
Stéphane HAAR Président de la JOC
Sihem HABCHI Présidente de Ni putes ni Soumises
Pierre HENRY Directeur général de France Terre d Asile
Bernadette HETIER Co-présidente du MRAP
Anne HIDALGO Première adjointe au Maire de Paris
Angélique HIMEUR Agent d artiste
François HOLLANDE Député - Maire de Tulle
Robert HUE Président du Mouvement Unitaire Progressiste, sénateur
Sandrine HUREL Députée de Seine-Maritime
Alain JAKUBOWICZ Président de la LICRA
François JARRAUD Rédacteur en chef des Cahiers Pédagogiques
Thierry JEAN Vice-président de METZ Métropole
Laurent JOFFRIN Directeur de la Publication de Libération
Lionel JOSPIN Ancien Premier ministre
Jean-Paul JOUARY Philosophe
Bruno JULLIARD Adjoint au maire de Paris
Marcel KABANDA Président d Ibuka France
Abdelhak KACHOURI Vice-président du Conseil régional d Ile de France
Ibrahim KEITA SOREL Président de BDM TV
Nacer KETTANE Président de Beur FM
Rachida KHALIL Humoriste
Catherine KINTZLER Philosophe
Patrick KLUGMAN Conseiller de Paris, Avocat
Axel LAFFONT Humoriste
Valérie LANG Comédienne
Ugo LANTERNIER Adjoint au Maire d Aubervilliers
Pierre LAURENT Secrétaire National du Parti Communiste
Alain LE VERN Président du Conseil régional de Haute-Normandie
Jean-Claude LENOIR Président de Salam
Corinne LEPAGE Présidente de Cap 21
Bruno LEROUX Président de la Fédération Léo Lagrange, Député
Claude LEROY entraineur sportif
Jalil LESPER Comédien
Catherine LEVAI
Ivan LEVAI Journaliste
Bernard-Henry LEVY Philosophe
Justine LEVY Ecrivain
Vincent LOISEAU Président de l Inter-LGBT
Patrick LOZES Président du CRAN
Patrick MAISONNEUVE Avocat
Matthias MALZIEU Chanteur Dyonisos
Noel MAMERE Député-Maire de Bègle
Jacky MAMOU Président du collectif Urgence Darfour
Hélène MANDROUX Maire de Montpellier
Didier MARIE Président du Conseil général de Seine Maritime
Doudou MASTA Comédien et musicien
Sandrine MAZETIER Députée de Paris
Jean-Luc MELENCHON Président du Parti de Gauche, Député européen
Samia MESSAOUDI Journaliste
Patrick MILLE Comédien
Serge MOATI Journaliste
Jean-Pierre MOCKY Cinéaste
Arnaud MONTEBOURG Député de Saône et Loire
Jeanne MOREAU Comédienne
Georges MOUSTAKI Artiste
Pierre-Alain MUET Député du Rhône
Youssou N DOUR artiste
Yannick NOAH Musicien
Christian NUCCI Ancien ministre, Vice président du Conseil général de l I
Alain OLIVE Secrétaire général de l UNSA
Michel ONFRAY Philosophe
Thierry PASTOR Artiste
George PAU LANGEVIN Députée de Paris
Patrick PELLOUX Médecin
Sébastien PETRASANTA Maire d Asnières sur Seine
Mazarine PINGEOT Ecrivain
Myriam PLET Avocate au Barreau de Lyon
Denis PODALYDES Cinéaste
Jean-Baptiste PREVOST Président de l UNEF
Jean-Jacques QUEYRANNE Président du Conseil régional de Rhône-Alpes, Député
Sandra-Elise REVIRIEGO Présidente des Jeunes Radicaux de Gauche
Jean-Michel RIBES Directeur du Théâtre du Rond Point
Philippe ROBINET Editeur
Michel ROCARD Ancien premier ministre
Alain RODET Député - Maire de Limoge
Sonia ROLLAND Comédienne
ROST Musicien
Christophe RUGGIA Cinéaste
Warda SADOUDI Présidente de HOME
Malik SALEMKOUR Animateur de ROMEUROPE, Vice-président de la LDH
Ryadh SALLEM Sportif, Triple champion d Europe de basket fauteuil
Richard SANCHEZ Président de Fier-e-s et révolutionnaires
Marjane SATRAPI Auteure de Bandes Déssinées
Arielle SCHWAB Présidente de l UEJF
Ahmed SERRAJ Directeur du Boulevard des Potes
Mohammed SIFAOUI Ecrivain, Journaliste
Yves SIMON Ecrivain, Compositeur
Danielle SIMONNET Conseillère de Paris
Nordine SKIKER Président de l OMJA
SMAIN Comédien, Humoriste
Dominique SOPO Président de SOS Racisme
Amanda STHERS Romancière
Benjamin STORA Historien
Isabelle SULPICY Avocate
Omar SY Humoriste
Fodé SYLLA Membre du Conseil Economique et Social
Saïd TAGHMAOUI Comédien
Abdou TAHARI CHAOUI Président du Boulevard des Potes
Wassyla TAMZALI Ecrivain, militante féministe
Christiane TAUBIRA Députée de Guyane
Niels TAVERNIER Producteur, Cinéaste
Bernard TEPER Education populaire UFAL
Samuel THOMAS Président de la FNMP
Louis-Georges TIN Président de IDAHO
Jean-Louis TOURAINE Député, Premier adjoint au maire de Lyon
Guillaume TRAYNARD Avocat au Barreau de Paris
Olga TROSTIANSKY Adjointe au Maire de Paris
Michel TUBIANA Président d honneur de la LDH
Najet VALLAUD - BELKACEM Adjointe au maire de Lyon
Manuel VALLS Député - Maire d Evry
Monique VESINET Présidente de l UFAL
Antoine VITKINE Journaliste et réalisateur
Dominique VOYNET Maire de Montreuil -Sénatrice
Brahim WAZIZI Président de KIAP - Villeneuve
Baki YOUSSOUFOU Président de la Confédération étudiante
YOUSSOUPHA Musicien
Malik ZIDI Comédien
Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 12:11

Carte blanche initiée par le RAPPEL est parue dans le journal belge Le Soir


L’apéro « saucisson et pinard » programmé à Paris, rue Myrha, et finalement interdit par la préfecture, a fait couler beaucoup d’encre. Et suscité des « vocations » ailleurs en France, mais aussi en Belgique. Le tout sur fond de repli identitaire et d’un racisme qui ne dit pas son nom, se drapant parfois dans la défense de la laïcité. Laïcité, vraiment ?

L’initiative de cet apéro parisien revient à « Riposte laïque ». Une association qui, sous couvert de défense des valeurs républicaines et laïques, sombre de plus en plus, au fil des années, dans un discours globalisateur radicalement anti-musulmans, quand ce n’est pas anti-immigrés. D’autres associations, appartenant clairement à la mouvance identitaire oscillant entre nationalisme et extrême droite pure et dure, n’ont pas tardé à rejoindre les organisateurs. Et scandaleusement dévoyé au passage les valeurs qu’ils prétendaient défendre.

L’intention affichée des organisateurs était en effet de lutter contre l’occupation du quartier de la Goutte d’or, « particulièrement le vendredi, par des adversaires résolus de nos vins de terroir et de nos produits charcutiers ». Autrement dit, il s’agissait de lutter, selon une rhétorique bien connue, contre « l’islamisation de la France » et de l’Europe, chère à Geert Wilders et autres mouvements populistes d’une droite flirtant souvent avec son extrême. Pour mener ce combat, les organisateurs ont usé d’une arme bien précise : celle de l’identité nationale réduite pour l’occasion au pinard et au saucisson – le pinard ayant été remplacé, dans sa version belge, par la bière.

Autrement dit, à des citoyens marquant leur appartenance à la religion islamique, il s’agissait d’opposer non pas la citoyenneté, la mixité, le partage de l’espace public, le respect de tous et de toutes ou, pour faire bref, le vivre ensemble, mais l’appartenance à une nation caricaturale elle-même porteuse de « valeurs » : le vin et le saucisson – et le sigle SS repris dans l’affiche annonciatrice de l’événement, au centre du mot « saucisson ».

L’équation ainsi posée est simple, simpliste, binaire : d’un côté, il y aurait « vous » les musulmans (tous identiques tels des clones produits en usine), à qui subitement et subrepticement il n’est plus reproché de prier en pleine rue, obstruant la circulation tous les vendredis, mais de ne pas boire d’alcool ni manger de porc. De l’autre, il y aurait « nous », les « bons Français » ou les « bons Belges » amateurs de ces produits. Et entre ce « nous » et ce « vous », il n’existerait pas de vivre ensemble possible. Vous ne passerez pas la ligne Maginot du saucisson ! Il n’y a qu’une guerre ouverte, dont un des deux camps sortira nécessairement vainqueur, comme au temps béni des guerres de religion.

Sauf que… sauf que c’est oublier, délibérément comme dans toute stratégie de la tension, que la réalité n’est pas binaire. Que le discours identitaire raciste ne vaut pas mieux que le discours identitaire islamiste et qu’il lui ressemble comme un jumeau de cauchemar. Que l’un comme l’autre minent la démocratie, car ils refusent de considérer l’autre comme étant d’abord un semblable, un concitoyen jouissant des mêmes droits et soumis aux mêmes devoirs, quelles que soient ses origines, ses convictions, son sexe, sa couleur de peau, etc.

Dans cette perspective, les prières en pleine rue sont clairement inacceptables, au même titre que toute occupation de l’espace public, pour quelque motif que ce soit. Mais on ne répond pas à la bergère intégriste par des éructations de berger identitaire.

Assurer l’égalité de toutes et de tous en devoirs comme en droits, préserver l’espace public de toute confiscation par le religieux, quel qu’il soit, préserver la liberté individuelle, refuser l’enfermement identitaire, le racisme et le communautarisme, le mélange de la foi et du Droit, tels sont précisément les objectifs de la laïcité. Un outil politique du vivre ensemble qui ne peut se transformer en levier d’exclusion sur la base de convictions privées, que la laïcité a précisément pour mission de protéger.

Premiers signataires :
Nadia Geerts, agrégée en philosophie et co-fondatrice du R.A.P.P.E.L.
Pierre Efratas, co-fondateur du R.A.P.P.E.L. et écrivain
Mohamed Sifaoui, écrivain et journaliste
Caroline Fourest, rédactrice en chef de la revue ProChoix
Sultana Kouhmane, présidente de Sos Rapts Parentaux et auteur de « Mes enfants volés ».
Wassyla Tamzali, avocate algérienne et essayiste
Sam Touzani, comédien
Luc Pire, éditeur
Zidani, humoriste
Catherine Kintzler, philosophe, auteur de Qu’est-ce que la laïcité ? (Vrin)
Karima Insoumise et dévoilée A.S.B.L
Josy Dubié, sénateur honoraire
Claude Javeau, professeur émérite de sociologie de l’U.L.B.
Anne-Marie Roviello, professeur de philosophie à l’U.L.B.
Tom Goldschmidt, journaliste
Monique Vézinet, présidente nationale de l’UFAL
Jean-Paul Wagner, président de l’UFAL de Metz
Abdellatif Mghari, Président de l’association "Francophones Sans Frontières" 
Ivan Fox, comédien
Ann Brusseel, députée au Parlement flamand
Sihem Habchi, présidente du mouvement Ni Putes Ni Soumises
Dominique Sopo, Président de SOS Racisme
Firouzeh Nahavandi, professeur
Fanane Azmi, vice-présidente des jeunes FDF
Jamila Si M’Hammed, Présidente du Comité Belge Ni Putes Ni Soumises
Richard Ruben, humoriste
Claude Thayse, Maître de Conférences – ULB, Membre du Rassemblement wallon
Christine Defraigne, sénatrice, députée wallonne
Les Femmes Prévoyantes Socialistes

Sophie François
Sylve Passaqui, Ixelles
Philipp Bekaert
Paul Blume
Philippe Schwarzenberger
Catherine FRANCOIS
Pierre Laporte
Jean-Alexis SPITZ
Martine Delpierre
Georges Verzin, échevin, Schaerbeek
Francine Schiettecatte
Hervé élie Bokobza
Rachel MIKLATZKI
Philippe WALRAFF

 

 

Pour signer ce texte cliquez ici

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution - Communauté : Laïcité
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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 11:53

bann1.gif Communiqué de presse de SOS Racisme.

 

Le climat actuel dans notre société est nauséabond. Depuis plusieurs mois, pas une semaine ne se passe sans que le racisme ne soit agité. Tandis que les politiques hésitent de moins en moins à ériger les étrangers – et singulièrement les arabes – et leurs enfants en boucs émissaires, les medias semblent avoir trouvé un nouveau créneau en mettant en scène une véritable libération de la parole raciste.

Laisser faire, c’est laisser le lien social se déliter et le vivre ensemble s’affaiblir.

Laisser faire c’est accepter que notre société soit désormais régie par la logique du Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale.

Parce que nous sommes attachés au vivre ensemble, nous refusons cette evolution inquiétante où la parole raciste a des odeurs de France rancie.

Nous appelons chacun à s’engager pour construire une société dans laquelle nous serons tous considérés à égale dignité.

 

Voir le site de SOS Racisme en cliquant ici.

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 19:57

arton973-fc0a4 SOS Racisme salue la nomination de Jeannette Bougrab à la présidence de la Halde.


Mme Bougrab est une femme d'expérience qui a des compétences manifestes à faire valoir. La lutte contre les discriminations nécessite beaucoup de moyens financiers et humains, SOS Racisme sera attentif a ce que le gouvernement montre sa détermination à faire progresser la lutte contre toutes les discriminations en augmentant les moyens qui y sont consacrés et en garantissant l'indépendance de l'institution afin que la nouvelle présidente puisse mener sa mission avec sérénité. La Halde reste une jeune institution qui doit encore faire ses preuves mais dont le rôle n'est pas négligeable. Il apparaît inacceptable, dans un contexte de faible mobilisation des pouvoirs publics sur la question des discriminations, que des menaces plus ou moins couvertes soient portées à l'encontre de l'existence, la pérennité et les moyens de cette institution.

SOS RACISME souhaite que ce renouvellement des instances dirigeantes de la HALDE soit celui d'un accroissement de la capacité de l'autorité à être un acteur majeur pour sensibiliser l'ensemble de la société sur les questions de discrimination.

Par ailleurs, SOS RACISME encourage la HALDE à une plus grande coopération avec les acteurs de terrain dont l'expérience en matière de lutte contre les discriminations lui est nécessaire pour mener à bien sa mission.

 

SOS Racisme National.

 

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 22:52
Protestation mondiale pour faire entendre raison à Amnesty International

 

 

Des gens du monde entier, parmi lesquels des militants bien connus des droits humains, des intellectuels et des groupes de citoyens, ont soutenu une pétition mondiale exigeant d’Amnesty International que l’organisation donne des éclaircissements publics et rende des comptes.

 

Parmi les signataires connus figurent : Salman Rushdie, Michael Walzer; Amitav Ghosh; Malalai Joya, (Membre du Parlement Afghan, suspendue de ses fonctions pour avoir citiqué les seigneurs de la guerre).; Dr. Nawal El Sadaawi (Ecrivaine et ancienne détenue politique) Egypte.; Martha Nussbaum (Professeur de Droit, Université de Chicago; co-fondatrice de  l’Association  pour le Développement Humain et de ses Aptitudes avec Amartya Sen) USA.; Dr. Yakin Erturk (Ex- Rapporteure Spéciale auprès de l’ONU sur la Violence Contre les Femmes, et Membre du Bureau de l’ UNRISD). Turquie: I. A. Rehman et Iqbal Haidar (membres éminents de la Commission des Droits Humains du Pakistan); Farida Shaheed (Experte Indépendante auprès de l’ONU sur les Droits Culturels et Directrice du Centre de Recherche  Shirkat Gah) Pakistan; Jodie Evans (militante pour l’environnement et membre fondatrice de CODEPINK, Femmes pour la Paix) US; Nayantara Sahgal (écrivaine et ex ambassadrice de l’Inde en  Italie) Inde; Romila Thapar (Historienne de l’ Inde Ancienne) Inde; Madanjeet Singh (Ambassadeur de Bonne Volonté auprès de l’UNESCO et fondateur de la Fondation pour l’Asie du Sud); Ramachandra Guha (historien, tient une colonne régulière dans The Telegraph à Calcutta.)  voir ci dessous une plus large liste de signataires connus.

 

 

Le 7 février 2010, Gita Sahgal, Chef de l’Unité de Genre au Secrétariat International d’Amnesty International à Londres, questionnait publiquement les responsables de l'ONG sur l’alliance problématique d’Amnesty avec Moazzam Begg et son organisation "Prisonniers en Cage" dont la position envers les Taliban est des plus ambigüe.

 

G.Sahgal soulevait une question de principe qui est fondamentale quant à l’importance pour le mouvement des droits humains de garder une distance objective vis-à-vis de groupes et d’idées qui prônent la discrimination systématique.

 

Ce principe ne remet nullement en cause ni ne contredit la campagne que mène Amnesty International contre les violations des droits humains fondamentaux qui ont eu lieu à Guantanamo et ailleurs.

 

Au lieu de répondre à ces graves interrogations par une enquête / ou d’engager un débat démocratique – à la fois en interne et en public, Amnesty International a suspendu Gita Sahgal de ses fonctions et a  publiquement confirmé son alliance avec Begg. Ceci constitue une compromission vis-à-vis de ses propres valeurs essentielles.

 

En réponse à la pétition, ainsi que dans ses déclarations publiques récentes, Amnesty International a utilisé le concept de "djihad défensif" pour justifier son soutien à Begg.

_____________________________________________________

Voir le texte complet  de la Pétition Mondiale à Amnistie Internationale:  Restaurer l’Intégrité des Droits Humains

 

Pour signer cette pétition ouverte à tous, aller à l’adresse suivante:

http://www.human-rights-for-all.org...

 

_________________________________________________________________________

 

 

Parmi d’autres signataires connus, on trouve:

Rhonda Copelon (Directrice de IWHR (International Women’s Human Rights Law Clinic, City University of New York) USA

Meredith Tax (Ecrivaine et organisatrice féministe; Présidente de  Women’s WORLD). USA.

Michael Walzer (Sciences Politiques à l’ Institute for Advanced Study, Princeton, NJ, et Editeur du magasine Dissent). US.

Salman Rushdie (écrivain intrnationalement connu; a reçu le Booker Prize).

Amitav Ghosh (Ecrivain et Professeur de Littérature Comparée à Queens College, NY; a reçu le Prix Padma Sri du Gouvernement Indien). USA et Inde.

Malalai Joya, (Membre du Parlement Afghan, suspendue de ses fonctions pour avoir critiqué les seigneurs de la guerre), Afghanistan.

Dr. Nawal El Sadaawi (médecin, écrivaine et ancienne détenue politique) Egypte.

Martha Nussbaum (Professeur de Droit, Université de Chicago; co fondatrice avec Amartya Sen de Human Development and Capabilities Association) USA.

Dr. Yakin Erturk (Ex- Rapporteure Spéciale auprès de l’ONU sur les Violences Contre les Femmes et Membre du Bureau de l’ UNRISD). Turquie

I. A. Rehman et Iqbal Haidar (Membres éminents de la Commission des Droits Humains du Pakistan) Pakistan

Farida Shaheed (Experte Indépendante auprès de l’ONU sur les Droits Culturels Directrice de Recherche à Shirkat Gah). Pakistan

Gayatri Chakravorti Spivak (Théoricienne de la Littérature et Professeure   à l’Université Columbia, Professeure Invitée au Center for Studies in Social Sciences, Calcutta) USA et Inde.

Marieme Helie-Lucas (Sociologue algérienne et Fondatrice de  Women Living Under Muslim Laws, et coordinatrice de Secularism is a Women’s Issue, siawi.org). Algérie et France.

Charlotte Bunch (Fondatrice du Center for Women’s Global Leadership à l’Université Rutgers, NJ). USA.

Rosalind Petchesky (Professeure  d’Etudes sur les Femmes et Sciences Politiques, Hunter College et Graduate Center à la City University of New York et boursière universitaire MacArthur ) USA.

Katha Pollitt (Poète, tient une colonne à The Nation) USA

Judy Norsigian (Co fondatrice et Directrice du Boston Women’s Health Collective qui a publié Nos Corps Nous Même) USA

Jodie Evans (Militante  pour l’environnement  et Membre fondatrice de CODEPINK, Women for Peace) USA

Kum-Kum Bhavnani (Cinéaste) USA

Gila Svirsky (Militante féministe pour la paix, co-fondatrice de Femmes En Noir et de la Coalition des Femmes pour une Paix Juste) Israel

Sonia Correa (Associée de Recherche à ABIA - Brazilian Interdisciplinary Association for AIDS, et Coordinatrice de DAWN pour la Recherche sur les Droits et la Santé Reproductive et Sexuelle) Brésil

Carole Vance (Professeure  Associée en Sciences Socio Médicales, Mailman School of Public Health, Columbia University) USA

Steven Lukes (Professeur de Politiques et Sociologie, New York University) USA

Tom Harrison (Co-Directeur, Campagne pour la Paix et la Démocratie) USA

Patricia McFadden (Editrice de SAFERE, Revue Féministe d’ Afrique Australe) Zimbabwe

Cynthia Fuchs Epstein (Professeur en Sociologie à Graduate Center, City University of NY) USA

Kristen Booth Glen (Substitut au Tribunal de Manhattan; ex Doyenne de la Faculté de Droit de City University of New York). USA.

Mariella Sala (Ecrivaine, ex Directrice de RELAT,  réseau Latino Americain d’écrivaines; the Latin American Press Agency; et l’association de femmes Flora Tristan) Pérou

Virginia Vargas (Sociologue; fondatrice de l’association de femmes Flora Tristan, et ex Coordinatrice pour l’Amérique Latine  à la Conférence  des Nations Unies sur les Femmes à Pékin en 1995). Pérou.

Dubravka Ugresic (Ecrivaine, originellement de Croatie; a reçu de nombreux prix en Europe). Pays Bas.

Wanda Nowicka (organisatrice féministe polonaise; co-fondatrice et Directrice de la Fédération  pour les Femmes et la Planification co-fondatrice de ASTRA, the Central and Eastern European Women’s Network for Sexual and Reproductive Health and Rights) Pologne

Dan Connell (Enseignant Emérite en Journalisme et Politiques Africaines, Simmons College, Boston) USA

Lynne Segal (Ecrivaine et militante féministe; Professeure de Psychology et d’Etudes sur les Femmes, Birkbeck College, Londres.) Royaume Uni.

Doug Ireland (Journaliste d’investigation et défenseur des Droits des Gays). USA

Nayantara Sahgal (écrivaine et ex ambassadrice de l’Inde en Italie) Inde

Romila Thapar (Historienne de l’Inde Ancienne) Inde

Lilian Halls-French, Présidente de l’Initiative Féministe Européenne (IFE-EFI) France

J. Sri Raman (journaliste et militant pour le Paix) Inde

Jean-Marie Matagne (ex candidat à la Présidence, Président d’ Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire –ACDN) France

Madanjeet Singh (Ambassadeur de Bonne Volonté auprès de l’UNESCO et Fondateur de la Fondation pour l’Asie du Sud) Inde

Kamla Bhasin (Co-Présidente, PeaceWomen Across the Globe) Inde

Hameeda Hossain (South Asians For Human Rights) et ASK (Ain O Salish Kendra organisation des Droits des Femmes) Bangladesh

Yvonne Deutsch (co fondatrice de Femmes En Noir, Jerusalem, et Fondatrice du Centre Féministe à  Jerusalem) Israel

Shabnam Hashmi (fondatrice de Act Now for Harmony and Democacy -Anhad) Inde

Kushi Kabir (Féministe et fondatrice de Nijrera Kori, organisation féminine de masse) Bangladesh

Harsh Mander (ex représentant de l’Etat et fondateur de Aman Biradari) Inde

Andrej Grubacic (de Global Balkans Network) USA

Sunanda Sen (économiste) Inde

Kumudini Samuel (Collectif Femmes et Media) Sri Lanka

Uma Chakravarti (Historienne féministe et militante des droits humains), Inde

Amit Bhaduri (Professeur Emérite à Jawaharlal Nehru University, Delhi) Inde

Caroline Fourest (Ecrivaine et journaliste, Editrice de la revue Prochoix) France

Anand Patwardhan (documentariste et militant pour la paix) Inde

Sooni Taraporevala (scénariste) Inde

Bruce Portugal Amoroto (Diversity and Equality) Philippines

Sonia Jay Wright (Réseau Mulher & Democracia) Brésil

Houzan Mahmoud (militante Kurde des droits des femmes et pour la paix , et co-fondatrice de la Coalition Irakienne pour les Droits des Femmes) Irak

Martha Villanueva / www.gruposafo.org

Rina Nissim (Militante Santé des Femmes, Editrice) Suisse

Stasa Zajovic (Fondatrice Femmes en Noir-Belgrade) Serbie

Ramachandra Guha (historien, tient régulièrement une colonne dans  The Telegraph de Calcutta.) Inde

Lino Veljak, Université de Zagreb, Croatie

Asghar Ali Engineer (Directeur, Centre pour l’Etude de la Société et de la Laïcité) Inde

Sultana Kamal (Directrice Ain O Salish Kendra et ex- Conseiller du Gouvernement du Bangladesh .) Bangladesh

Tanvir Mokammel (cinéaste) Bangladesh

Mazher Hussain (Directeur, Confederation of Voluntary Agencies –COVA) Inde

Jameela Nishat (féministe et poète) Inde

Gautam Navlakha (Consultante éditoriale, Economic and Political Weekly, Bombay membre de People’s Union for Democratic rights)

Ruth Vanita (Feministe et écrivaine, ex co-éditrice de la revue Manushi)

Kavita Srivastava (Secrétaire de People’s Union for Civil Liberties) Inde

Deniz Kandiyoti (Enseignante dans le Département des Sciences Sociales, et Présidente du Centre  sur l’Asie Centrale et le Caucase Contemporains à School of Oriental and African Studies, Université de Londres.) Royaume Uni

Pierre Pradervand (écrivain et fondateur de Vivre Autrement) Suisse

Mohammad Tahseen (Directeur, South Asia Partnership-Pakistan) Pakistan

Sheema Kermani (Danseuse, et féministe. Fondatrice du groupe Tehrik e Niswan) Pakistan

Sheba Chhachhi (artiste, photographe, militante féministe et écrivaine) Inde

Zoya Hasan (Professeure de Sciences Politiques à Jawaharlal Nehru University) Inde

Dr Abid Suleri (Directeur de l’Institut de Développeemnt Durable -SDPI Islamabad) Pakistan

Sonia Jabbar (écrivaine, journaliste, photographe et cinéaste) Inde

Nira Yuval-Davis (Directrice de Recherche au Centre sur la Migration, les Refugiés  l’Appartenance, University of East London) Royaume Uni

Babu Gogineni (Directeur International de International Humanist and Ethical Union) Inde

Tarek Fatah (militant politique, écrivain et commentateur radio) Canada et Pakistan

Kumudini Samuel (Women and Media Collective) Sri Lanka

Sumit Sarkar (Professeur d’ Histoire à l’ Université de Delhi et membre fondateur de Subaltern Studies Collective) Inde

Tanika Sarkar (Professeur d’ Histoire à Jawaharlal Nehru University) Inde

Dilip Simeon (Historien du Travail et fondateur de Aman Trust) Inde

Githa Hariharan (écrivaine et éditrice) Inde

Urvashi Butalia (Militante féministe et fondatrice de  Zubaan Books) Inde

Deepa Dhanraj (Féministe and documentariste) Inde

Pragna Patel (Southall Black Sisters) Royaume Uni

Farooq Tariq  (Parti du Travail) Pakistan

Jessica Almy-Pagán, Universidad de Puerto Rico en Arecibo

Pamela Philipose (Journaliste et Directrice de Women’s Feature Service) Inde

Meghna Guhathakurta (Universitaire) Dhaka, Bangladesh

Subhashini Ali ( Présidente de All India Democratic Women’s Association - AIDWA), Inde

Javed Anand (Secrétaire Général de  Muslims for Secular Democracy( Musulmans pour une Démocratie Laïque) et  Co-editor de Communalism Combat; Founding Trustee, Citizens for Justice and Peace , Bombay) Inde

Karamat Ali (Co Directeur, Pakistan Institute of Labour Education and Research, et Membre fondateur de  Pakistan Peace Coalition) Pakistan

Ruchir Joshi (écrivain et cinéaste) Inde

Prof. Kamal Chenoy (Président, Centre for Comparative Politics & Political Theory, Jawaharlal Nehru University) Inde

Dr John Dayal (ex journaliste, et  Secrétaire Général de All India Christian Council) Inde

Nick Cohen (journaliste, auteur, et commentateur politique) Royaume Uni

Kalpana Kannabiran (Asmita Collective) Inde

Tahir Mahmood (Juriste et Membre de Law Commission of India) Inde

Peter Waterman (écrivain, universitaire, initiateur de Global Labour Charter) Pays Bas

Cherifa Kheddar (Présidente "Djazairouna" association des familles de victimes du terrorisme islamiste) Algérie

Harsh Kapoor (Fondateur de South Asia Citizens Web) France et Inde

Organisations:

Association for Women’s Rights in Development (AWID), International

Baobab for Women’s Human Rights, Nigeria

Center for Women’s Global Leadership (CWGL), USA

Fundacion Arcoiris por el respeto a la diversidad sexual, Mexico

I-NFORM, Sri Lanka

MADRE, USA

Marea (Revue Feministe), Italie

Revolutionary Association of the Women of Afghanistan (RAWA), Afghanistan/Pakistan

Secularism is A Women’s Issue (SIAWI), International

Urgent Action Fund for Women’s Human Rights, USA

Women Against Fundamentalism, Royaume Uni

Women Living Under Muslim Laws (WLUML), International

Et 1500 signataires de plus….

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 01:14

A deux semaines de la tenue de la Conférence d’examen de Durban de l’ONU

Genève 2009 (20 au 24 avril),

la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme vous convie à participer à un

 

GRAND MEETING CITOYEN

 

Logo Genève 2009.jpg

 

 

L’ANTIRACISME EN DANGER !

La société civile se mobilise

 

avec la participation de Pascal Bruckner, Jean-Claude Buhrer, Philippe Foussier, Françoise Grux, Sihem Habchi, Raphael Haddad, Laurent Joffrin, Albert Memmi, Mohamed Sifaoui, Dominique Sopo, Annie Sugier, Michel Taubmann, Michèle Vianès, Baki Youssoufou et bien d’autres

 

avec le soutien de SOS Racisme, Ni Putes Ni Soumises, le Grand Orient de France, la Grande Loge Féminine de France, le Comité Laïcité République, l’UEJF, la Confédération étudiante, Regards de Femmes, la Ligue du Droit International des Femmes, Le Meilleur des Mondes, UN Watch,  la Coordination des Berbères de France, etc.

 

Mardi 7 avril 2009 à 20h15 à la Maison du Barreau 2/4, rue de Harlay 75001 Paris

Réservation obligatoire auprès de Frédéric : 01 45 08 08 08 - licra2@licra.org

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /Jan /2009 23:33

Un lecteur de ce blog m'a envoyé ce texte. Je trouve ce point de vue intéressant. Bien que je ne partage pas certaines idées accessoires, j'ai tenu à le partager avec vous.


Je n'ai aucune appartenance au judaïsme ou à Israël, mais je suis passionné d'histoire objective, de connaissance impartiale des religions et des milliers de « vérités » qui ont forgé l'humanité. J'étudie ces différents aspects de nos « espèces » depuis des décennies et il m'a fallu longtemps pour comprendre à quel point les monothéismes dits du « livre » (en fait, il n'y en a jamais eu d'autres) relèvent bien plus d'idéologies politiques fascisantes (prédominance et uniformité universelle d'une élite acceptant une soumission obéissante envers une pseudo-entité supérieure) que de réelles « révélations » spirituelles éternelles ou de grandes vérités cosmiques bienfaisantes. On en est même très loin. Ce ne sont que de simples (mais oh combien efficaces) instruments de pouvoir et de contrôle des masses humaines. Or là où le judaïsme ne s'impose (par choix familial) qu'aux seuls Hébreux et à leurs descendants par la mère... le christianisme, lui, a récupéré cet instrument de pouvoir et l'a transformé en un « message universel » qu'il fallait imposer à l'ensemble des peuples. Mais la violence active était massivement déconsidérée dans les textes et la conquête du monde en fut donc ralentie. Cependant avec Mahomet cet instrument fabuleux fut repris et amélioré en conséquence. Le « message » intégra pleinement l'utilisation de la violence pour soumettre tous les peuples sans restriction aucune. À bien y regarder, on découvre alors que l'ensemble des grands affrontements et massacres humains de ces 1500 dernières années ont été liés à ces concepts « religieux ». Il est clair que ce sont ces idéologies qui animent aujourd'hui encore les différents soubresauts sanglants de l'humanité et qui profitent à un petit nombre de « dirigeants » qui savent se servir de ces pouvoirs depuis bien longtemps. Le judaïsme ne concerne lui que les Juifs et Israël sans aucune notion de conquête globale, mais par contre le danger représenté par les christianismes et les islams est réel, omniprésent et de nouveau très virulent : conquête du monde et soumission de tous les humains à des « représentants » d'un pseudo-dieu unique - lequel est soit dit en passant totalement factice et entièrement imaginé en Mésopotamie il y a quelques trois mille ans à peine. Ce danger décline aujourd'hui sa forme la plus active et destructrice dans des intégrismes abrutissants et aveugles, mais qui ne sont en fait que les applications logiques et jusqu'au-boutistes des textes « sacrés » exprimant la soi-disant volonté divine. Or si le christianisme a été freiné et grandement remis en cause par des luttes, des « révolutions » et des rejets internes, ça n'a pas vraiment été le cas pour l'islam. Si aujourd'hui l'idéologie islamique est utilisée sans frein par certains groupes extrémistes c'est justement parce qu'elle leur procure un pouvoir et une justification « divine » que nul (en dehors de dieu lui-même... donc personne...) ne peut remettre en question. Il est ainsi totalement impossible de faire appel à la raison, à la diplomatie ou aux sentiments humains pour lutter contre ces groupes ou les intégristes de tous poils affiliés à cette idéologie. Aujourd'hui, Israël (le judaïsme avec) est le grain de sable dans la chaussure de la conquête islamique du monde. Un grain de sable douloureux et très handicapant. Les Palestiniens sont donc l'instrument tout trouvé par l'ensemble des islamistes extrémistes pour s'en prendre à Israël. Et peu importe alors le nombre de victimes innocentes et peu importe alors si ces victimes sont des enfants, des femmes, des Palestiniens, des musulmans, des Arabes ou des Juifs... D'ailleurs à bien y regarder, les populations Palestiniennes ont été presque autant malmenées et massacrées par leurs propres "combattants" que par leurs soi-disant ennemis Israéliens... Depuis 1949 l'utilisation à distance de ces populations « palestiniennes » (appellation due aux Anglais qui reste assez problématiques), manipulées autant par les pays arabes que par d'autres (selon les intérêts politico-économiques) est d'une hypocrisie écœurante. Que ce soit en Jordanie, au Liban ou ailleurs, ces Palestiniens ont toujours été la « chair à canon » permettant d'exacerber les intégrismes actifs d'un islam abrutissant et d'une haine idéologiquement nécessaire du judaïsme et donc d'Israël. Or ce petit pays récent - refuge de millions de Juifs persécutés dans le monde - ayant subi en quarante ans quatre guerres de coalisés, des milliers d'attaques terroristes, des centaines de milliers de critiques ouvertes et acerbes et d'incessants dénigrements antisémites a su malgré tout faire énormément de compromis et laisser la place à des solutions pacifistes allant même jusqu'à accepter la création d'un État palestinien. Cela n'a pourtant jamais mis un terme aux attaques, bombardements et autres attentats des extrémistes palestiniens. À bien y réfléchir, si l'extrémisme avait un jour massivement pris le pouvoir en Israël et avait éventuellement permis alors une extermination globale du « problème palestinien »... de sorte qu'aujourd'hui - dix ou vingt ans plus tard - on n'entende plus parler de ce « peuple » ... qui l'aurait empêché ? Qui s'y serait véritablement ou militairement opposé ? Personne!  Il y aurait eu des cris, des rejets diplomatiques, des plaintes, des mesurettes économiques ... et c'est tout ! Franchement...
Certes, Israël a commis de nombreuses et lourdes erreurs concernant les populations civiles palestiniennes... mais c'est toujours ainsi que ça se passe lorsque les « militaires » se retrouvent obligés de gérer une nation ou la défense d'un pays. Et certaines autorités palestiniennes elles-mêmes n'ont d'ailleurs pas hésité à se servir de « leurs » enfants et femmes comme boucliers humains...
Il est malgré tout fascinant de considérer cette peur étrange, cette crainte insurmontable que représente Israël ou quelques dizaines de millions de Juifs pour plus d'un milliard de musulmans pourtant tous convaincus que le « dieu unique » est à leur côté !?! Ce qui se cache derrière cette haine savamment entretenue est dangereusement évident !

Alors lorsque quelques soixante-huitards béats en Occident croient défendre des concepts de sentimentalité humaine et de bienséance politique et s'en prennent ainsi sans précaution aucune à Israël, ils finissent par jouer le jeu des pires intégrismes et rejettent dangereusement les principes d'une laïcité politique qui restent pourtant les dernières garanties de nos libertés !

Le hamas, les frères musulmans, le hezbollah, le fis ou tous autres groupuscules du même acabit qui pullulent un peu partout se nourrissent de ces attitudes « angéliques » qui embrument les neurones de nos politiciens ignorants et des leaders d'une gauche ultra tolérante notamment. C'est plus qu'ambigu et assez périlleux pour notre avenir à tous. La tolérance ne peut fonctionner qu'en rejetant avec vigueur toute idéologie intolérante et donc les intégrismes de tous bords ! Un peu de culture historique et religieuse et d'entretien d'une mémoire objective pourrait leur remettre les idées en place.

Par ailleurs il assez révélateur qu'une grande majorité des populations de régimes politiques soumis à l'islam vivent dans un paupérisme économique et culturel particulièrement inhumain, avilissant et violent. Pour une religion qui se targue d'apporter paix et respect.... en 1400 ans ... ça n'a pas été une franche réussite non plus ! Il est aisé de constater que l'accroissement des mosquées ou d'églises n'a jamais nulle part été un signe de progrès, de liberté et/ou de bien-être humains !
Il y a peu... un pape vient de réintégrer des « évêques » intégristes et même négationnistes sans que cela ne dérange vraiment le milliard de catholiques du monde...

Alors...Vivement que ce « Dieu » magnifique règne sur toute la Terre... hein?!?

L. Stahli
Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 17:26

Je vous conseille la lecture de cet article paru sur les colonnes du quotidien belge Le Soir.


Par :

Manuel Abramowicz, auteur

Claude Demelenne, journaliste

Sam Touzani, artiste



Sous prétexte que toute initiative s'opposant à la politique de destruction massive du gouvernement israélien contre le territoire palestinien de Gaza est bonne à prendre, faut-il passer pour autant sous silence les multiples dérapages constatés lors des récentes manifestations propalestiniennes ? Nous ne le pensons pas. D'ailleurs, est-il exact de parler de simples « dérapages » ? C'est, hélas, beaucoup plus grave. Présents lors de la manifestation de ce 11 janvier, à Bruxelles, nous ne pouvons masquer notre grande inquiétude. Un certain « politiquement correct » incite une partie des démocrates à taire son malaise. Ces démocrates-là ont tort. Ceux qui pratiquent l'indignation sélective ont toujours tort.

Qu'avons-nous vu, ce 11 janvier, dans les rues de Bruxelles ? Une manifestation propalestinienne d'un type nouveau, dont le rassemblement du 31 décembre avait donné un avant-goût. Qui donnait le ton, ce dimanche, dans l'impressionnant défilé, de la gare du Midi à la gare du Nord ? Essentiellement des organisations politico-religieuses musulmanes, des représentants de mosquées, des religieux en général. D'emblée, nous avons été surpris par la touche très communautariste de la manifestation, souvent rythmée par des slogans très peu fédérateurs - « Allahou Akhbar ! » (Dieu est grand) - et parfois carrément choquants - les appels au Djiad (guerre sainte) ou à la mise de côté de la démocratie. Les manifestants appartenant à la mouvance de la gauche laïque que nous avons rencontrés étaient pour la plupart désorientés. Difficile, en effet, de trouver sa place dans cette manifestation, entre groupes brandissant le drapeau du Hamas, d'autres celui du Hezbollah, d'autres encore des portraits de son leader, Hassan Nasrallah, d'autres des pancartes assimilant étoile de David et croix gammée. De telles pancartes, nazifiant les Juifs dans leur ensemble, nous en avons vu des dizaines. Comment s'insérer dans ces groupes, apparemment bien pris en mains par les mosquées, femmes enfoulardées d'un côté, hommes barbus hurlant « Allahou Akhbar ! » de l'autre ?

La manifestation de ce 11 janvier marque un tournant dans l'histoire du combat démocratique pour la Palestine. Elle officialise la prise de pouvoir majoritaire des milieux religieux musulmans - hélas, pas les plus progressistes - dans ce combat qui fut longtemps, dans notre pays comme ailleurs en Europe, porté par la gauche laïque. Nous ne pouvons laisser sans réagir l'instrumentalisation de la cause palestinienne par les islamistes réactionnaires. Nous ne pouvons laisser sans réagir leurs banderoles et leurs slogans haineux, les drapeaux à l'étoile de David brûlés par des jeunes jouant aux Palestiniens dans les rues bruxelloises et... ovationnés par une grande partie de la foule. Les mêmes jeunes ou d'autres...


N'ayant pas pour habitude d'utiliser des articles sans autorisation, je vous invite à lire la suite sur le site du quotidien belge Le Soir en cliquant ici.

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /Déc /2008 23:46
Depuis vendredi dernier, une avalanche médiatique a gravement sali l’image et la réputation de SOS Racisme. Cette réalité est d’autant plus désagréable que ni SOS Racisme ni un quelconque de ses dirigeants ne se trouvent concernés par l’enquête préliminaire en cours.
Face aux amalgames entretenus par la présentation médiatique des faits, SOS Racisme tient à rappeler quelques vérités :

Premièrement, les comptes de SOS Racisme sont d’une transparence absolue. En effet, l’association, malgré un budget limité, est sans doute l’une des plus regardées par des contrôles extérieurs. Ainsi, SOS Racisme est sujette, du fait qu’elle perçoit des fonds publics, à des contrôles de la Cour des Comptes, dont le dernier remonte à 2003. En outre, SOS Racisme est tenue de disposer de comptes certifiés par un commissaire aux comptes après établissement de sa comptabilité par un cabinet d’expertise comptable. Enfin, SOS Racisme, depuis plus de 5 ans, est directement et régulièrement contrôlée par un contrôleur d’Etat détaché du Ministère des Finances.

Deuxièmement, au regard des amalgames visant à insinuer le doute, nous sommes tenus d’affirmer avec sérénité et fermeté que pas un centime d’euro reçu par l’association n’a été utilisé à des fins autres que la réalisation des actions antiracistes.

Les conclusions et les assimilations rapides de ces derniers jours sont d’autant plus révoltantes que la réalité de l’engagement antiraciste, ce sont des générations de jeunes militants qui, bien loin de s’enrichir dans leur combat, donnent de leur temps, de leur énergie mais aussi de leur argent en étant convaincus qu’il est utile de passer une partie de sa jeunesse à faire progresser le vivre ensemble dans notre pays.

SOS Racisme ose espérer que, dans les jours qui viennent, les médias rétabliront ces vérités en faisant preuve d’une rigueur qui n’a manifestement pas été la règle jusqu’à cet instant.

 

Contact Presse : Elodie El Haddad 06 73 28 96 87

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 14:23
En mars 2007, des habitants de Champs sur Marne attiraient mon attention sur l’ouverture, dans leur quartier, d’une mosquée clandestine, tenue par des salafistes. J’avais donc décidé, après vérifications, de médiatiser cette affaire. Les habitants se sont constitués en collectif et ont adhéré à l’Ufal, l’Union des familles laïques, pour faire valoir leurs droits et dénoncer l’installation de ce « lieu de culte » dirigé par un groupe qui a méprisé les lois et les règles de l’urbanisme. Grâce à la mobilisation de ces habitants et de la mairie, la justice a ordonné, entre autres, la fermeture de ce local.
Je publie sur ce blog l’article qui m’a été envoyé par la présidente de l’Ufal de Champs sur Marne, l’une des personnes qui se sont mobilisées pour réitérer le message républicain.
Je salue pour ma part leur ténacité et leur courage et leur réitère mon soutien.  

"La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale". Chacun d'entre nous devrait connaître par coeur l'article 1er de notre constitution. Il y a moins d’un an ,11 mois plus exactement, j’aurai été incapable de dire cela mais il faut savoir que les valeurs essentielles de notre vie se trouvent là.

Le 23 février 2007, une mosquée salafiste ouvrait ses portes, en toute illégalité, dans notre quartier, quartier d’une ville sans importance.
Nous vivons à Champs sur Marne et cette commune ne tombera pas dans l’oubli de sitôt.
En effet ce jour-là, sous les regards médusés des habitants, des salafistes, en tenue traditionnelle (kamis et burkas) inauguraient un local de culte clandestin, local acquis pour en faire des bureaux.
Mais au lieu de faire des bureaux, comme les nouveaux propriétaires s’y étaient engagés, le local abritait une mosquée clandestine et une école coranique.
Les personnes qui venaient dans ce local, étaient pour la plupart, extérieures à notre commune.
Notre lieu de vie était quadrillé par des sbires qui surveillaient les riverains les jours de prière.
Des allées et venues incessantes de salafistes , de 5 h du matin à minuit ,des regards hostiles envers les femmes ,des sourires engageants envers les enfants, tel était notre quotidien.
Les habitants du quartier, stupéfaits et abasourdis, voulaient absolument faire « quelque chose » pour que cesse cette situation intolérable.
Pour certains, ce quelque chose se traduisit par des appels téléphoniques auprès de la mairie, du député, du commissariat, de la sous-préfecture, de la préfecture.
Pour d’autres, ce fut des courriers.
Chacun dans son coin essayait de crier son indignation, son refus de voir s’installer le communautarisme, son inquiétude pour les enfants…
Nous vîmes aussi des personnes, se sentant totalement impuissantes, se cacher derrière leurs rideaux en se disant que la situation était désespérée et qu’il n’y avait rien à faire. Pour eux, la seule solution était de fermer leur porte à clef.
Tous se demandaient : mais que faire  pour être entendus ?
Plusieurs contacts furent pris avec la presse, mais nous étions en pleine campagne électorale présidentielle et la vie de citoyens lambda était moins intéressante que le débat politique d’alors. Pas d’émeutes dans notre quartier, pas de violence, bref rien de sensationnel.
Seuls deux journalistes, Mohamed SIFAOUI et Jean LOUIS du Parisien  comprirent nos préoccupations et vinrent dans notre quartier pour juger par eux- mêmes de la situation.
Chacun d’entre eux prit la mesure de ce que nous vivions.
Par des articles dans le Parisien, une enquête dans Marianne le 24 mars 2008, une émission télévisée diffusée sur Arte le 28 août 2008, ces deux journalistes se firent l’écho de notre quartier, suivirent et suivent toujours l’affaire de près. Des enregistrements effectués confirmèrent la nature subversive des occupants de la mosquée.
Quelques habitants du quartier, les plus téméraires, les plus attachés aux valeurs républicaines, décidèrent de s’organiser en collectif.
Lorsque l’on porte atteinte à sa liberté, l’homme, aussi modeste soit-il, est capable de réagir et de se défendre.
Pas d’actes violents, pas d’insultes mais des réunions où la marche à suivre était décidée et mise en œuvre.
Pétitions, démarches auprès de la mairie, interventions dans les rencontres publiques avec le député, tous les recours dont nous pouvions nous servir étaient utilisés.
Telles des fourmis laborieuses, tous et toutes participions à la hauteur de nos moyens.
Messages via internet, participation à des débats, présence effective de membres du collectif lors de moments forts tels que le procès, la réunion en sous-préfecture, la rencontre chez le Préfet et rappel incessant de nos valeurs.
A chaque manifestation publique du collectif, les personnes désignées étaient différentes, ainsi nous avons montré que c’était un quartier entier qui était mobilisé mais pas uniquement quelques individualités.
Certains pessimistes prédisaient que la situation du quartier durerait plusieurs années, qu’on ne n’en sortirait jamais car les personnes de la mosquée étaient propriétaires, que l’on ne pouvait rien faire face à ces islamistes ….
Ils étaient propriétaires, certes, mais au sein d’une co-propriété. Qui dit co-propriété dit droits mais aussi devoirs.
L’islamisme radical fait peur mais n’est nullement invincible.
La cohésion de notre collectif et sa seule ligne de conduite étaient la défense de la laïcité, le respect de la loi par chacun.Jamais les différentes appartenances politiques ne furent prises en compte.
Jamais les différences religieuses ne furent évoquées.
Notre seul point commun : faire un front républicain et laïque face à l’obscurantisme et les dangers qu’il génère.

Pas de dérapage intempestif, sauf une fois où l’un d’entre nous a glissé dangereusement vers la xénophobie.Aussitôt quelques personnes ont repris les choses en main en tançant vertement cet individu qui a cessé ses insinuations fort malvenues.
Le ciment de notre collectif, en dehors de notre détermination, fut la rédaction d’un bulletin d’information électronique quasi-hebdomadaire.Toute information recueillie était communiquée à chaque fois aux différents protagonistes (membre du collectif, maire, député, préfet).
Une autre façon de fédérer les habitants du quartier fut l’organisation itérative de « pot républicain et laïque » au cours desquels les autorités étaient conviées de façon systématique .Ainsi les représentants élus se rendaient compte de la mobilisation et de la détermination des citoyens de base.

Cet engagement républicain a fini par être productif
.
D’une part Mme Maud TALLET, maire PCF de notre commune, a poursuivi en justice la SCI propriétaire et occupant les locaux. A ce jour les dits propriétaires ont été condamnés le 18 juillet 2007 par le Tribunal Correctionnel de Meaux.
D’autre part Mme Chantal BRUNEL,  député UMP de notre circonscription,  a posé une question orale à l’Assemblée Nationale sur le sujet le 2 octobre 2007.
Le 25 janvier 2008, le quartier a vu avec délice un panneau « A Vendre » sur les fenêtres de la mosquée clandestine.
Téléphone, internet la nouvelle fut bien vite communiquée et un sentiment de victoire s’empare de tout le quartier.
Evidement nous allons organiser un grand pot laïque et républicain pour célébrer l’événement.
Une seule leçon à retenir de ces 11 mois, en France, les citoyens ont encore la parole s’ils se donnent les moyens de la prendre et savent défendre leurs valeurs essentielles.
L’individualisme forcené n’est pas encore et ne doit pas devenir la seule règle de conduite.
Pour nous dans notre quartier, pas de communautarisme mais des communautés qui vivent ensemble.
Pas de religion unique et totalitariste, mais des convictions religieuses personnelles qui demeurent dans la sphère privée.
Pas de sectarisme politique, mais une union face à l’extrémisme religieux.Pas de toilettage de la loi de 1905.
Pas "de laïcité positive", mais la laïcité.
Aujourd’hui, j’appartiens à un quartier dont tous les habitants peuvent être fiers d’eux et qui se revendiquent d’un état français républicain, démocratique, laïque et social.

Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /Déc /2007 10:02
Un appel aux organisations citoyennes, aux partis et aux syndicats de progrès


Le 11 décembre 2007, Alger a été dévastée par deux bombes. Les premiers rapports font état de 62 morts et de 170 blessés. Bien que ces attentats n'aient pas  encore été revendiqués, ils sont en général attribués à des groupes islamistes armés et plus spécifiquement à El Quaida- Maghreb.
Après une décennie de tueries et de terreur dans les années 1990 qui fit 200 000 victimes, le peuple algérien est épuisé. Pourtant cette nouvelle escalade dans la violence n'est pas une surprise pour nous. En dépit - ou à cause - de l'amnistie générale officielle offerte par l'état aux intégristes sous couvert de politique de 'réconciliation' - c'est à dire un pardon présidentiel accordé sans même que soient établis ni les faits ni les responsabilités - les groupes islamistes armés n'ont jamais rendu leurs armes et les tueurs 'pardonnés' ont continué à parader dans les villages, menaçant de nouveau leurs opposants et celles de leurs victimes ayant survécu à leurs atrocitiés, interdisant la musique, controllant la 'moralité' et imposant l'apartheid sexuel.
Depuis des années, en Algérie comme dans d'autres pays 'musulmans', les gouvernements Européens et Nord Américains guidés par leurs intérêts pétroliers ont entretenu les relations les plus ambigües avec les forces politiques d'extrème droite travaillant sous couvert de l'Islam.
Mais c'est aussi depuis des années que les partis et les organisations progressistes en Europe et en Amérique du Nord, et également les forces progressistes en Asie et en Afrique ainsi que le mouvement altermondialiste, ont refusé de prendre les distances nécessaires vis à vis de  ces mêmes forces d'extrème droite, sous le prétexte de défendre les droits des opprimés.
Nous sommes nombreux et nombreuses, en Algérie tout comme dans les autres pays 'musulmans' à nous opposer au projet théocratique des groupes islamistes armés ( qui veulent imposer la loi de Dieu, telle que l'interprètent les forces religieuses d'extrème droite) et à défendre la république laïque ( qui est régie par les lois des hommes, donc amendables par la volonté et le vote du peuple). Mais c'est dans l'abandon quasi total de ceux qui auraient du être nos alliés que nous avons livré cette bataille.
A la veille d'une nouvelle lutte contre l'extrème droite théocratique islamiste armée en Algérie, nous en appelons aux organisations citoyennes, aux partis et syndicats progressistes, aux groupes de droits humains et à tous les citoyens et citoyennes concerné/es en Europe et au delà, pour apporter un soutien direct, immédiat et soutenu sur le long terme à toutes les forces, partis, syndicats progressistes, aux organisations citoyennes et aux organisations de femmes, qui travaillent pour une république laïque en Algérie.
Prenez contact directement avec nous, travaillez en réseau avec nous, échangeons ensemble. Nous avons besoin de soutien et de visibilité.
C'est une illusion de croire que ce projet théocratique s'arrétera à vos frontières. Soutenir ceux et celles d'entre nous qui sont sur la ligne de front, c'est servir la liberté démocratique dans le monde.

Premiers signataires:
 
SIAWI,  Secularism Is A Women's Issue ( siawi.org)
 
Marieme Helie Lucas, fondatrice Réseau international WLUML, coordinatrice SIAWI, Montpellier
 
Hakim Arabdiou, Paris
 
Selim Ducos, Paris
 
Lalia Ducos, militante associative défenseur des droits humains, Paris
 
Cherifa Kheddar, présidente Djazairouna, Blida
 
Amir Rezzoug, photographe, Marseille
 
Saleha Larab, journaliste, Alger
 
Samia Allalou, journaliste, Paris
 
Mohamed Ali Allalou, animateur radio, Paris
 
Aziz Smati, réalisateur, Paris
 
Karima Bennoune, Associate Professor Rutgers School of Law, Newark
 
Malika Zouba, journaliste, Paris
 
Mohamed Sifaoui, journaliste, Paris
 
Asma Guenifi, psychologue, Paris
 
Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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Jeudi 13 décembre 2007 4 13 /12 /Déc /2007 10:13
Mohamed Sifaoui, un journaliste à abattre.

Depuis la diffusion, le 27 novembre dernier, sur TF1, dans l’émission Le Droit de savoir, de son enquête, J’ai infiltré le milieu asiatique et la publication du livre éponyme au cherche midi éditeur, Mohamed Sifaoui est la cible sur Internet d’attaques d’une rare virulence mettant en cause son intégrité professionnelle et sa personne. Une certaine presse tente également de le discréditer en se faisant l’écho d’une propagande malsaine qui vise à jeter le doute sur son travail.
Une fois de plus, ses adversaires, à défaut de lui porter la contradiction, usent de la diffamation. Il en avait déjà été ainsi lors de son enquête télévisée sur les réseaux islamistes en France (Mes Frères assassins, le cherche midi éditeur) ou sur les émeutes de 2005 en banlieue à Envoyé Spécial sur France 2.
Mohamed Sifaoui a maintes fois été le sujet de menaces de mort, d’où la protection policière dont il bénéficie. Aujourd’hui, la menace est plus sournoise. Il s’agit d’abattre non pas l’homme mais le journaliste afin qu’il cesse de déranger des désordres établis.
Nous réitérons à Mohamed Sifaoui notre confiance et l’assurons de notre totale solidarité.

Les éditions du cherche midi.
Par mohamed sifaoui - Publié dans : Contribution
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