Le blog de Mohamed Sifaoui

Des voix s'élèvent aux quatre coins du monde pour appeler les autorités israéliennes à rechercher, après la formation du nouveau cabinet, une solution négociée avec le Hamas. Une telle « demande » aurait été normale si l'adversaire était autre que cette organisation terroriste, ce mouvement intégriste ayant fait main basse sur Gaza. Je le dis ex abrupto : l'une des erreurs que pourrait faire tout gouvernement israélien serait de s'asseoir autour d'une table avec les dirigeants du Hamas.

Cette affirmation, je le précise, n'est ni la marque d'un jusqu'au-boutisme idiot ni le résultat d'une posture extrémiste et guerrière et je tiens à apporter l'argumentation la plus claire possible pour démontrer qu'une négociation avec les groupes islamistes palestiniens serait catastrophique non pas pour Israël seulement, mais pour nous tous. Ce serait dramatique pour tous ceux qui savent que l'islamisme, comme idéologie et en tant que projet politique, est désastreux pour les sociétés et un danger pour l'avenir de l'humanité, pour l'équilibre des relations internationales et pour la stabilité du monde.

Le Hamas, ne l'oublions pas, obéit à une pensée qui ne reconnaitra jamais - en tout cas jamais avec sincérité - la légitimité du peuple juif à disposer d'un État dans lequel ce même peuple pourra être majoritaire. Cette pensée, dans ses aspects les plus extrémistes, ne voit le « Juif » que dans un statut d'infériorité et d'humiliation. De plus, si la charte de la milice palestinienne appelle, on ne peut plus clairement, à la destruction d'Israël, la doctrine qui a inspiré cette fameuse charte est, nihiliste, à plus d'un titre, et diabolise toute « différence », y compris quand celle-ci s'exprime à l'intérieur même d'une société musulmane.

Nous tous, musulmans, juifs ou chrétiens ; athées ou agnostiques ; hommes ou femmes de bonne volonté, devons comprendre définitivement que nous sommes face à des organisations extrémistes et terroristes qui portent en elles un projet fasciste. Ce qualificatif n'est ni abusif ni excessif. Si en dehors de toute passion, de toute crispation et de toute subjectivité, l'on s'arrêtait un moment sur les caractéristiques de l'idéologie islamiste, celle-là même qui nourrit les fanatiques de Gaza, on se rendrait compte aisément que celle-ci n'a absolument rien à envier au nazisme et que, les différences entre elle et la pensée hitlérienne sont tellement minces qu'il faudrait un microscope pour les observer.

Si nous arrivons à nous mettre d'accord sur le caractère fasciste du Hamas - et des autres organisations abreuvées par l'islamisme -, nous pourrions convenir, dès lors, que jamais à travers l'Histoire un conflit opposant le monde libre au fascisme ne s'est terminé autour d'une table de négociations. Les fascismes, hormis lorsqu'ils sont considérablement affaiblis politiquement et militairement, ne sont pas prêts à la discussion puisqu'ils basent généralement toutes leurs théories sur la négation de l'autre, sur sa soumission voire sur son anéantissement. Et c'est le cas, des idéologues du Hamas qui considère l'Autre, le Juif, l'Israélien, le sioniste, et ce quand bien même serait-il plus puissant, comme un être inférieur, étant donné qu'il subirait, un jour, la « colère divine », et donc ils pensent cet « Autre » comme une entité non respectable, négligeable à l'égard de laquelle aucun engagement ne devra être tenu. Aussi, même si le Hamas engage-t-il avec Israël une discussion via l'Égypte, il ne faudra voir là qu'une ruse, un stratagème visant à gagner du temps, à se remettre d'aplomb. L'idéologie islamiste préconise d'ailleurs de « signer une trêve avec l'ennemi lorsque la victoire n'est pas immédiatement possible ». Elle enseigne aussi que la trêve doit permettre de préparer une nouvelle bataille.

Par conséquent, il n'est pas choquant de dire que, de toute manière, cette guerre contre cet extrémisme ne saura être close par une négociation, mais elle connaîtra son épilogue par un vainqueur et un vaincu. Ce fut le cas par le passé devant d'autres fascismes et ce sera aussi le cas, à l'avenir, avec ce fascisme là.

Le côté mythique et mystique, les aspects irrationnels qui caractérisent les mouvements salafistes et l'amalgame savamment entretenu par ces mêmes extrémistes entre ce qui a trait à la spiritualité et ce qui a un lien avec le politique sont aussi des éléments qui singularisent les courants extrémistes auxquels nous faisons face. Ces éléments leur confèrent, par ailleurs, une complexité qui rend la compréhension, surtout celle du non-initié, encore plus ardue. Parce qu'outre le fait qu'elle instrumentalise la religion, la mouvance islamiste maîtrise également l'utilisation et la manipulation des techniques modernes et classiques de la politique et ses animateurs savent jouer des différents instruments qui existent et se jouer notamment des médias et des Organisations de défense des droits de l'Homme.

Aussi, la première raison qui me pousse à rejeter ipso facto toute discussion avec le Hamas est alimentée par le fait qu'on ne peut pas discuter, négocier et traiter sur une base sérieuse et dans un cadre de confiance minimum avec un mouvement fasciste quel qu'il soit. Mais par ailleurs, il faudra certainement se surpasser et adopter le mode de pensée de ces mouvements extrémistes pour mieux les cerner. Nous serons incapables d'assimiler leurs visées avec une grille de lecture rationnelle, moderne reposant sur les valeurs universelles et celles de la civilisation occidentale.

Mais ce n'est pas là, l'unique argument. L'autre est d'ordre purement stratégique. Il est important de garder à l'esprit - et c'est ainsi que le Hamas doit être apprécié - que le parti dirigé aujourd'hui par Ismaël Haniyeh et Khaled Machaal s'inscrit dans une stratégie globale alimentée par un fanatisme religieux véhiculé à la fois par des idéologues, tels Aymen Al-Zawahiri, des organisations terroristes comme Al-Qaïda ou des États comme l'Iran. Et même si des divergences inter-islamistes peuvent miner les relations entre sunnites et chiites et même si Al-Qaïda et ses leaders ne portent pas dans leur cœur l'Iran et ses mollahs, il n'en demeure pas moins que tous sont d'accord sur l'essentiel : la destruction d'Israël. Objectif devenu stratégique pour l'ensemble des mouvements islamistes.

Israël est, en effet, le sujet qui met tous les islamistes d'accord. Qu'ils soient sunnites ou chiites, qu'ils soient salafistes djihadistes ou issus de la pensée dite « réformiste » des Frères musulmans, qu'ils soient pragmatiques ou excités, ils ont tous un seul dénominateur commun : Israël doit disparaître. Et il est inutile de se bercer d'illusions, ils ne renonceront jamais à ce « macabre projet » tant celui-ci est profondément ancré dans l'idéologie qui les caractérise. C'est dire, si un islamiste rejette sincèrement l'idée de la «  destruction d'Israël », c'est qu'il n'est plus un islamiste. Et ce ne sera pas le cas du Hamas.

Tout ceci pour rappeler que toute victoire, aussi minime soit-elle, remportée par le Hamas, sera une victoire pour tous les groupes islamistes. Mais au-delà, si les islamistes palestiniens obtiennent des concessions de la part d'Israël, cela amènera les fanatiques à montrer que leur discours haineux, que leur idéologie fasciste et que leurs actions terroristes sont les seuls qui permettent l'obtention de résultats concrets et par conséquent, la moindre concession accordée à ces islamistes ne manquera pas de légitimer l'ensemble de leur entreprise et tout leur mouvement. Observons deux cas similaires et récents qui ont été comptabilisés, comme des « victoires », par deux milices islamistes, l'une sunnite, l'autre chiite.

Première séquence : retrait unilatéral d'Israël du Liban Sud. Le Hezbollah travestit la réalité, présente ce retrait comme une défaite des Israéliens, continue sa guerre d'usure, kidnappe des soldats, provoque la guerre de 2006 et gagne en popularité et en légitimité.

Deuxième séquence : retrait unilatéral d'Israël de la bande de Gaza. Le Hamas travestit, là aussi, la réalité, annonce sa victoire, affirme qu'il continuera sa guerre d'usure, kidnappe le soldat Guilat Shalit, provoque la guerre de 2008 et gagne en popularité et en légitimité.       

Dans les deux cas de figure, Israël a cru naïvement qu'il pourrait calmer les visées guerrières de ces deux organisations terroristes et dans les deux cas, Israël a compris l'ampleur de son erreur et l'hostilité du Hezbollah comme celle du Hamas ne s'arrêtera pas. Et dans les deux cas, les organisations terroristes ont gagné la bataille de l'image et la guerre médiatique non sans créer autour d'eux des mouvements de solidarité, parfois des plus inattendus, tant auprès des opinions publiques que de certains États.

Tout ceci a lieu au moment où le gouvernement israélien ne semble pas prêt à faire les nécessaires concessions à la partie qui a choisi la voie du dialogue et des discussions comme démarche exclusive pour la résolution du conflit. Je parle évidemment de l'Autorité palestinienne. Alors que des voix s'élèvent pour appeler à une négociation avec les extrémistes, ces mêmes voix devraient exiger, de la part des responsables israéliens, une plus grande souplesse et une quête de résultats concrets dans les pourparlers avec Mahmoud Abbas. Parce qu'il est important, vital de combattre les islamistes du Hamas tout en permettant aux laïques du Fatah de réaliser des dividendes politiques qui seront brandis tels des trophées devant une population palestinienne de plus en plus, légitimement, impatiente et cibler par le chant des sirènes intégristes.

Le dernier argument que je citerai ici est d'ordre moral. Il serait désastreux, terrible, suicidaire et totalement irresponsable de la part des Israéliens s'ils provoquent une situation qui montrera une image où le « modéré », le civilisé, celui qui s'inscrit dans la légalité n'obtenant rien, cependant qu'une négociation avec l'extrémiste, le barbare, celui qui estime qu'il est légitime d'assassiner volontairement des centaines d'innocents pour terroriser l'adversaire, concrétisant des résultats. Une telle image si elle venait à se produire tuerait définitivement la voix de la raison dans le monde arabo-musulman et permettrait à des mouvements fascistes, incarnés dans ce cas par le Hamas, de gagner en respectabilité et en légitimité.

Si Israël négocie avec ces terroristes, il anéantira toutes les bonnes volontés qui existent, ici et là, et affaiblira, par ailleurs, tous ceux qui pensent que la guerre contre l'idéologie islamiste et le terrorisme qui la caractérise, constitue une lutte pour l'humanisme et la fraternité.

Si ces trois arguments ne sont pas suffisants, je suis prêt à en livrer d'autres. Mais l'essentiel, je le crois, c'est d'expliquer aux opinions publiques qu'une négociation avec le Hamas si elle ne conduira jamais à une paix globale et durable, elle donnera plus de vitalité et de légitimité à des mouvements extrémistes qui considèrent Israël comme une étape incontournable dans un projet visant à instaurer le fanatisme comme le diktat qui devra dominer le monde. Négocier avec le Hamas ne ramènera pas la paix. Jamais ! Mais provoquera certainement plus de guerres en Israël et ailleurs.
Lun 16 fév 2009 414 commentaires
Il est à espérer que Lieberman et Yisrael Beiteinu n'arrivent pas au pouvoir parce que l'on aura alors deux fascismes face à face ou côte à côte parce qu'y a-t-il deux sortes de facisme qui peuvent s'opposer ?
Christian Materne - le 16/02/2009 à 22h01
Les deux extrémismes, de toute manière, ne s'affrontent que pour mieux s'alimenter l'un et l'autre, l'islamisme d'un côté et l'extrême droite d'un autre côté
mohamed sifaoui
Entièrement d'accord avec vous Monsieur Sifaoui. Et à voir les échanges sur le groupe de facebook, c'est mal parti. Pourquoi lorsqu'on essaye d'être modéré, on déclenche l'ire d'une ou parfois même des 2 parties ? Vaste sujet de réflexion.
Christian Materne - le 17/02/2009 à 00h15
C'est un sujet qui effectivement suscite beaucoup de passions
mohamed sifaoui
Oui,tout à fait d'accord avec vous mais comment enlever cette tumeur de l'intégrisme,fascisme,fanatisme???comment?....
Bien sûr négocier avec l'Autorité Palestinienne représentative telle que Mahmoud Abbas...mais le veut-il..
avez vous entendu ses propos devant la Commission Européenne parlant d'Israel ...pour s'allier l'Europe contre..
Il ne semble pas être l'homme qu'il fût avec les dirigeants israéliens... alors quoi,que penser..l'on peut se dire que c'est une tactique pour que la population palestinienne se tourne vers lui??... que croire...qui croire??
Ne seriez vous pas un bon intermédiaire? Qui,que quoi,dont, où...
claudie - le 17/02/2009 à 00h53
Passions et mauvaise foi !!!
Heureusement, c'est un plaisir de vous lire !
John Peter B. - le 17/02/2009 à 01h19
Mettre sur un même plan le fanatisme islamiste du Hamas et le parti de M. Lieberman comme le fait ce M. Materne est parfaitement grotesque. Que je sache, M. Lieberman n'a jamais prôné la disparition d'un pays ou d'un peuple.

Monsieur Sifaoui, votre analyse remarquable de clarté, de lucidité et de bon sens.
Marcoroz - le 17/02/2009 à 09h03
Désolé de vous contredire cher Monsieur. Mais Lieberman n'est pas très loin du fascisme. S'il ne prône pas la destruction d'un pays ou d'un peuple, il veut juste installer un apartheid dont les victimes seraient les arabes israéliens. Il se rapproche d'une idée semblable à la "pureté du sang" pour être israélien...
Il faut faire attention à ne pas être dans une connivence à toute épreuve à l'égard d'Israël. Lieberman, de mon point de vue, causera plus de mal à Israël que les arabes israéliens qui sont sa cible.
mohamed sifaoui
M. Sifaoui, qu'est-ce qui vous fait dire que M. Lieberman voudrait "installer un apartheid" ? Qu'a-t-il dit exactement?

Je ne vois pas non plus ce qui pourrait se rapprocher de la "pureté du sang", surtout si l'on sait qu'en dehors des Israéliens arabes, il y a des Israéliens qui sont des Juifs noirs et d'autres qui sont des Druzes... 
Marcoroz - le 17/02/2009 à 09h44
Une de ses déclarations que je vous livre de mémoire : "il faut une séparation maximale entre Juifs et Arabes, et il faut faire d’Israël un Etat ethniquement homogène".

Et quand je parle d'une logique de "pureté du sang", vous avez bien compris qu'il veut un Etat israélien à 100% juif.

Je peux vous donner d'autres exemples. Mais quoi qu'il en soit, si les déclarations de ce Monsieur ne vous choquent pas, il ne faudrait pas que vous soyez choquer par les déclarations d'un Le Pen qui dit strictement la même chose mais sur un autre registre...
mohamed sifaoui
L'expression "Etat ethniquement homogène" me choque, c'est certain.
Marcoroz - le 17/02/2009 à 10h04
Cela me rassure. Nous défendons donc les mêmes valeurs.
mohamed sifaoui
Cependant, je n'entends jamais parler de "facisme" ni d' "apartheid" à propos d'un pays comme la Jordanie, dont la constitution stipule que l'accession à la citoyenneté jordanienne est possible à toute personne non juive. Ni à propos de Mahmoud Abbas, qui a soutenu à Moscou une thèse niant la réalité du génocide nazi.

Il faut se méfier de tous ceux qui utilisent un certain vocabulaire dès qu'il s'agit d'Israël ou de certains de ses hommes politiques et un autre vocabulaire quand il s'agit du reste de la région ou du reste du monde.
Marcoroz - le 17/02/2009 à 10h12
Quel est la définition du fascisme : Un régime fasciste est un mode de gouvernance qui entend faire de la nation une communauté unique. Ce régime s'accompagne d'une politique réactionnaire et d'une méfiance envers les étrangers et les minorités. C'est là la définition autour de laquelle tout le monde est pratiquement d'accord. Comparez les déclarations de Lieberman avec cette définition et ensuite méditez...
En ce qui me concerne, je crois que vous savez fort bien que je ne tiens jamais un double discours et que mes positions sur les régimes arabes et les mouvements islamistes sont claires et connues.
Je ne compare même pas ces pays à Israël puisque l'état israélien reste une démocratie. Raison de plus pour être vigilant. Nous devons craindre et combattre un fasciste lorsqu'il terni l'image d'une démocratie. Quant aux états fascistes, ils ne craignent pas de devenir fascistes puisqu'ils le sont déjà. Voyez-vous la subtilité ?
mohamed sifaoui
Bonjour M. Sifaoui, De plus en plus fidèle à la lecture de votre blog, je trouve cet article aussi pertinent et aussi percutant que les autres. Votre constance est remarquable. Concernant le présent article, je suis d'accord sur les dangers que représentent Hezbollah, Hamas et tout ce que représente l'idéologie islamiste. Cependant, il existe des exemples dans l'histoire de mouvements terroristes qui ont fini par abandonner totalement les armes pour la politique au final. Je pourrais prendre l'exemple de l'Irgoun de Begin, qui a longtemps attaqué les civils arabes de la Palestine (mandat britannique), avant au final d'intégrer l'armée nationale Haganah (future Tsahal) ou de rentrer en politique pour fonder Le parti Hérout, qui est aujourd'hui la base du Likoud. Quant à Begin, il est quand même un des protagonistes principaux des accords de Camp David. Il existe probablement d'autres exemples, mais je ne suis pas assez calé en histoire... Je suppose que c'est cela qui incite certains dirigeants occidentaux à laisser la porte entrouverte. Supprimer ou éliminer le Hamas me semble malheureusement impossible dans leur configuration actuelle, et pourtant cela apaiserait probablement Palestiniens et Israéliens. Négocier un accord avec le Fatah alors qu'il ne contrôle plus la bande de Gaza est important, mais la question de la gouvernance de la bande de Gaza et de l'improbable adhésion du Hamas à ces plans Israël/Fatah me semblent être des questions loin d'être résolues, et même bloquantes. Le seul espoir selon moi, serait que le Hamas suive une trajectoire similaire à l'Irgoun, ce qui est, je vous l'accorde bien volontiers, assez peu probable. En ce sens, discuter avec le Hamas est vain, mais on voit bien qu'Israël a une marge de manoeuvre limitée pour attaquer la milice chiite de front : L'opinion internationale, ONU en tête, ne condamne pas avec suffisamment de virulence le Hamas, et il existe une sorte de complaisance médiatique malsaine face à ces fameux "promeneurs du samedi" comme vous les qualifiez si bien, premiers défenseurs des islamistes. Islamistes fascisants qui pour un peu, passeraient presque pour des saints à côté des "sionistes"... Amicalement, Samuel
Samuel - le 17/02/2009 à 10h14
Je ne parle de "mouvements terroristes" mais de courants fascistes. S'il est vrai que des mouvements terroristes ont délaissé la violence, ce n'est pas le cas des mouvements fascistes. Leur violence n'a cessé qu'après qu'ils aient été défaits.
Bien à vous
mohamed sifaoui
j'ai entendu dire que Tsipi Livni affirmait ne pas reconnaître les propos extrêmes de A.Lieberman,le connaissant de longue date...Israel est l'exemple d'une
société multiculturelle..je pense cependant que A.Lieberman a émis des propos positifs de "fonctionnement" de la démocratie en demandant que les
mariages soient civils... je pense ,moi,qu'il est vrai que la religion ne peut en aucun cas devenir politicienne car risques d'égarements..en ceci ce serait une avancée...
Il a "utilisé" la colère et la peur de la population israélienne pour se faire entendre...ce n'est pas intelligent, même si on est en symbiose avec Israel.
Rien à voir mais Monsieur Sifaoui vous devriez essayer de
vous démarquer d'un certain Mohamed Sabaoui dont un
article (que j'ai lu depuis longtemps) parait s/juif.org "riposte sefarade" c'est important,je pense.
claudie - le 17/02/2009 à 10h48
Vous savez que je me suis démarqué depuis très longtemps de tous les discours extrémistes...Et je ne suis en rien responsable des discours débiles que peuvent tenir certains même s'ils ont des noms qui ressemblent au mien
mohamed sifaoui