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    <title><![CDATA[Le blog de Mohamed Sifaoui (Contribution)]]></title>
    <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/categorie-964563.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Contribution&quot; du blog &quot;Le blog de Mohamed Sifaoui&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de Mohamed Sifaoui (Contribution)]]></title>
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    <pubDate>Thu, 03 May 2012 08:56:24 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 03 May 2012 08:56:24 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.mohamed-sifaoui.com</copyright>            <category>Contribution</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[En raison de ses discours xénophobes, SOS Racisme appelle à faire barrage à Nicolas Sarkozy]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-en-raison-de-ses-discours-xenophobes-sos-racisme-appelle-a-faire-barrage-a-nicolas-sarkozy-104122825.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <img src="http://img.over-blog.com/425x567/0/46/96/40/sos-racisme-logo-main.jpeg" class="noAlign" alt="sos-racisme-logo-main.jpeg" width="425" height="567">&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><strong>La défaite et le déshonneur</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">En déclarant ce mardi 24 avril à Longjumeau que «&nbsp;Le Pen est compatible avec la République&nbsp;», Nicolas Sarkozy a
    franchi une ligne rouge que jamais aucun président de la République, ni aucun candidat républicain à l’élection présidentielle n’avait franchie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Face à cette déclaration lourde de sens, le bureau national de SOS Racisme a été réuni ce jour en urgence et a décidé d’appeler
    à voter contre Nicolas Sarkozy pour le 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Cette prise de position est inusuelle dans l’histoire de SOS Racisme dont la seule prise de position officielle dans un scrutin
    présidentiel a eu lieu en 2002.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Après un quinquennat marqué par une volonté constante de diviser les Français en les opposant les uns aux autres, en ethnicisant
    les débats et en stigmatisant les plus modestes, Nicolas Sarkozy, dans un cynisme stupéfiant, rompt spectaculairement avec l’identité du gaullisme dont l’honneur était d’avoir placé
    l’extrême-droite en dehors des cercles du pouvoir depuis la Libération.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Non content d’avoir alimenté le vote Front national par cette politique du bouc-émissaire menée à des fins de camouflage d’un
    bilan économique et social calamiteux, Nicolas Sarkozy est donc désormais prêt, pour conserver le pouvoir, à intégrer le Front national dans la légitimité républicaine. Pourtant, cette pente, la
    droite républicaine n’avait jamais eu besoin auparavant de l’emprunter pour remporter les élections majeures de notre pays, comme le montre le double mandat présidentiel de Jacques Chirac.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">SOS Racisme appelle tous les républicains révulsés par cette stratégie antinomique avec les valeurs qui fondent la France à
    faire barrage à un personnage qui entend asseoir son pouvoir sur les forces du racisme, du repli et de la haine.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">SOS Racisme appelle bien évidemment tous les abstentionnistes à venir sanctionner ce Président sortant mais également les
    électeurs de la droite humaniste et républicaine à ne pas se laisser entraîner plus longtemps dans une aventure politique dont nous savons qu’elle les révulse.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Après avoir mené son camp à la défaite, Nicolas Sarkozy s’apprête à le mener au déshonneur. Faisons en sorte que ce déshonneur
    ne soit que le sien&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <a href="http://sos-racisme.org/content/sos-racisme-appelle-faire-barrage-nicolas-sarkozy"><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Contact Presse : Aline Kremer +336 73
    06 99 74</span></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 19:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4c393fa5f63ff30e504c19a85bd05b83</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-en-raison-de-ses-discours-xenophobes-sos-racisme-appelle-a-faire-barrage-a-nicolas-sarkozy-104122825-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mon interview dans "Le petit Niçois"]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-mon-interview-dans-le-petit-ni-ois-102526290.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/425x417/0/46/96/40/Petit_Nicois.jpeg" class="noAlign" alt="Petit_Nicois.jpeg" width="425"
    height="417">L’affaire du « tueur au scooter » a connu un sanglant épilogue, mais le travail d’enquête se poursuit. Mohamed Merah a revendiqué ses actes terroristes sous la bannière d’Al Quaïda,
    et malgré son profil de « loup solitaire », il est soupçonné d’avoir eu des liens avec Omar « Omsen » Diaby, un membre niçois de Forsanne Alizza (« Les Cavaliers de la Fierté »), le groupe
    islamiste dissout le 2 mars dernier par Claude Guéant. Pour tenter de comprendre comment ce petit délinquant a pu verser dans la folie meurtrière, nous avons interviewé le journaliste Mohamed
    Sifaoui, spécialiste reconnu du terrorisme islamiste et coscénariste du film « La désintégration » (sorti le 15 févier dernier), qui relate la montée de l’islamisme radical chez les jeunes de
    cités. Avec Kamel Laadaili, acteur de ce film, ils nous exposent le processus d’embrigadement de ces jeunes en rupture avec la société.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">LPN : Abdelkader, le frère aîné de Mohamed Merah, a été incarcéré à Fresnes. Quelle est selon vous la responsabilité de ce
    « grand frère » dans la construction du terroriste Mohamed Merah ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Mohamed Sifaoui : Abdelkader Merah apparaît, selon les premiers éléments relayés par la presse, comme quelqu’un qui aurait
    probablement joué un rôle idéologique. Dans ce sens, qu’il est quasiment certain que cet individu a conforté son jeune frère dans sa dérive. Il faut rappeler qu’Abdelkader Merah est un salafiste
    ayant déjà fait parler de lui, sans être mis en cause par la justice, probablement par manque de preuves, dans une affaire d’acheminement de djihadistes en Irak. Il a, en tout cas, le profil de
    l’endoctrineur et du facilitateur. L’instruction établira très probablement son rôle exact dans cette affaire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">LPN : Un ancien « compagnon » de cellule de Mohamed raconte les visites de son frère et l'islamisation visible de ce jeune
    délinquant au fil des jours. La prison peut-elle sérieusement être considérée comme un catalyseur de haine pour des jeunes en quête de reconnaissance et en proie à une haine contre l'Occident
    ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Lire la suite sur le site du <a href="http://www.lecannois.fr/node/46914">Petit niçois</a>.<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 Mar 2012 09:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7726f7b8d9cfd3a2b7b4a89bbbec3abc</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-mon-interview-dans-le-petit-ni-ois-102526290-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Algérie : Le discours de Saïd Sadi.]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-algerie-le-discours-de-said-sadi-101419519.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/425x636/0/46/96/40/RCD.jpg" class="noAlign" alt="RCD.jpg" height="636" width="425">Le
    week-end dernier, s'achevait en Algérie le 4e congrès du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD). Son président, Saïd Sadi, inlassable militant démocrate, a décidé de ne pas briguer
    un nouveau mandat afin de permettre aux jeunes générations d'assumer leurs responsabilités et d'exprimer leur talent.</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Cette décision qui revêt une importance symbolique particulière intervient à un moment crucial de l'Algérie. Elle mérite
    d'être saluée. Mais au delà, le discours d'ouverture prononcé par Saïd Sadi mérite d'être lu et médité, tant il résume parfaitement la situation et analyse, avec une précision chirurgicale, cette
    Algérie ankylosée par une gérontocratie qui entretient la mauvaise gouvernance, la gabegie, la corruption et la fraude.</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il fallait reproduire intégralement ce discours et lui assurer l'écho le plus large. Il est de salubrité
    publique.</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Monsieur le président, mesdames messieurs les congressistes, chers amis,</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Avant de commencer mon intervention bilan, j’aimerais adresser mes salutations les plus chaleureuses, en ce lendemain du 8 mars,
    journée internationale de la femme, aux citoyennes présentes parmi nous ici. Leur engagement est à la fois un message d’alerte et d’espoir. D’alerte car la condition de la femme algérienne est la
    plus contraignante de toute la rive sud de la méditerranée ; message d’espoir car le nombre de femmes congressistes ici témoigne de la détermination de nos concitoyennes à se mobiliser pour
    changer le cours des choses. En refusant le rôle de sous-citoyennes qu’on leur impose officiellement depuis 1984 elles honorent le combat et le sacrifice des Kahina, Fadma n Summer et autres
    Hassiba ben Bouali qui les ont précédées dans les luttes pour la dignité, l’égalité et la liberté.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Chers amis,</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Nous savons tous que notre pays vit un moment critique de son histoire. Symboliquement, nous célébrons le cinquantième
    anniversaire de l’indépendance. Force est de constater que le message de la révolution de novembre et le programme de la Soummam qui avaient promu le citoyen comme l‘arbitre et l’acteur de la
    cité démocratique algérienne sont reniés et combattus. Les Algériennes et les Algériens, spoliés de leurs droits les plus élémentaires, sont aussi dépossédés de leur mémoire et exclus de leur
    histoire. L’Etat abandonnant ses missions sacrées, a muté en instrument d'une oligarchie s’adonnant à la rapine et l’exclusion en toute impunité. Chaque jour nos compatriotes, au rang desquels
    les jeunes, expriment leur désarroi et leur colère dans la rue. En 2010, plus de 9000 émeutes ont secoué le pays. Ce chiffre est passé à 11000 en 2011 et rien ne dit que l’accélération va
    ralentir en 2012. Autour de nous, les peuples se libèrent les uns après les autres de dictatures d’autant plus difficilement que la durée de leur oppression a broyé plusieurs générations. C’est
    avec ces oligarchies criminelles et prédatrices que le système algérien se commet, humiliant la nation et insultant les valeurs et les sacrifices qui ont contribué à son émergence dans l‘histoire
    contemporaine.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Devant un climat pré-insurrectionnel national et un bouleversement régional annonciateur d’une nouvelle reconfiguration
    historique des modes de gouvernance dans le sud, le régime en place prend toujours en otage le destin algérien depuis cette fatidique année de 1957 quand les forces du mal algériennes et
    françaises, coalisées de fait, ont éliminé Abane Ramdane et Larbi Ben M’hidi. Violence, opacité, népotisme et corruption furent et restent à ce jour les moyens par lesquels les dirigeants
    conçoivent la conquête du pouvoir et son exercice.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Qu’a fait et dit le RCD depuis le dernier congrès tenu dans cette même salle en 2007 ?</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il a fallu veiller à entretenir une éthique politique dans un univers de reniement et de prédation générale, préserver un
    fonctionnement moderne et démocratique dans nos rangs garder le cap de la construction d’un projet alternatif, mettre en œuvre nos résolutions et animer le débat national et communiquer dans une
    vie publique éteinte.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Nous avons veillé à ce que dans nos rangs les conduites de chaque militant soient conformes à l’éthique qui fonde le projet que
    nous défendons. Face à un régime dominé par une police politique qui a confisqué la nation avec ses ressources et ses symboles, le RCD, toujours fidèle à son combat pacifique a lutté sur le
    terrain auprès de toutes les catégories sociales. Dans le logiciel du DRS, notre rassemblement devait, plus que tout autre parti, être diabolisé et contenu dans des dimensions et des apparences
    ne dépassant pas le rôle d’alibi démocratique. Pour la police politique l’Algérie de Abane a été enterrée en 1957. Elle ne doit pas seulement être combattue, elle doit être néantisée. Tout ce qui
    peut la ressusciter ou lui faire écho doit être neutralisé dès lors que le choix d’un pays dominé par l’islamo-populisme était fait une fois pour toute en 1962. Rappelons-nous les dernières
    manœuvres des services spéciaux quand le RCD a pris la décision de lancer un mouvement de contestation pacifique à l’hiver 2011. Pour arrêter les marches d’un parti que les officines de la
    propagande stalinienne se plaisaient à réduire à une existence symbolique, 30 000 policiers ont été mobilisés pendant 3 semaines par un pouvoir qui prétendait avoir remporté les présidentielles
    avec 90% des suffrages ? Les transports en communs avaient été bloqués et les campus universitaires furent encerclés pour empêcher les étudiants de participer aux manifestations. Quand quelques
    jours plus tard, nous avions demandé la salle Harcha qui peut accueillir 8000 personnes pour organiser un meeting, elle nous a été refusée au motif fallacieux qu’elle était en travaux, lorsque
    nous avions voulu occuper la salle où nous nous trouvons aujourd’hui, on nous expliqua qu’elle devait accueillir le jour même de notre activité le championnat du monde de judo ce qui, évidemment,
    était une supercherie. Par contre le DRS fit savoir par ses annexes que nous pouvions, en fait il voulait dire nous devions, nous réunir dans des salles contenant 2 à 300 places. Quand le RCD
    enlève des mairies hors de la Kabylie comme ce fut le cas à Beni Abbes ( Béchar ) ou Beriane ( Ghardaïa ) la police politique qui a fait de la fragmentation de la collectivité nationale une
    stratégie et un objectif ne s’embarrasse pas de scrupule. Elle actionne la justice qui destitue nos élus en violation des lois et règlements. La fraude qui réduit à la portion congrue le RCD ne
    suffit pas à rassurer les héritiers des falsificateurs de l’histoire, des gestionnaires des ténèbres que sont les fossoyeurs du destin algérien. Pour la police politique, le pire des dangers est
    que notre parti engage un combat face auquel les recettes qui ont dissuadé, tenté ou découragé tant d’autres sont inopérantes.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il est important de bien étudier la phobie que cultivent les services spéciaux contre le RCD car elle révèle la nature du coeur
    du système politique algérien en même temps qu’elle en dévoile les intentions. Nous avons lancé une lutte permanente dans le pays en assumant quotidiennement et ouvertement une contradiction et
    une contestation des fondements du système. Ni les pressions ni les menaces ni les désinformations ne nous ont atteints. En cela le RCD est un repère, un acteur et un vecteur non intégrable dans
    le logiciel politique qui sévit depuis plus d’un demi-siècle en Algérie.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Des observateurs s’étonnent de ce que nous concentrions nos attaques contre les services spéciaux pendant que les propagandistes
    du régime sont, une fois de plus, rameutées pour nous seriner la chanson du péril intégriste. Il faut entendre une fois pour toute une vérité : en Algérie l’intégrisme a été produit, entretenu et
    manipulé par les services spéciaux. Au lendemain des indépendances du Maroc de la Tunisie et de l’Algérie, notre pays était celui qui était le plus réfractaire au fondamentalisme. Pourquoi,
    comment et pour quels objectifs la nation algérienne est-elle devenue la matrice où a germé le phénomène islamiste avant de contaminer toute la région ? La réponse est très simple. Les membres du
    conseil national du RCD ici présents ont eu toute latitude d’analyser et de décrypter la lente agonie de l’espérance démocratique algérienne. Depuis la réunion du Caire de 1958 qui a renié la
    Soummam, le choix de l’islamo-populisme était retenu comme anti-dote de l’Etat démocratique et social qui avait nourri le réveil algérien du 20éme siècle. Depuis, l’indépendance n’a été qu’un
    processus inexorable de mise en œuvre de cette funeste option. Dès 1962, l‘école algérienne a été livrée aux frères musulmans égyptiens avant d’être investie par les forces les plus rétrogrades
    du pays. Faire des enfants du peuple des sous-citoyens abandonnés au sectarisme, à l’inculture et à la haine de l’autre et de soi fut un choix délibéré sur lequel notre peuple devra un jour se
    donner le droit de statuer, car il s’agit probablement là de l’un des crimes d’Etat les plus dévastateurs de notre histoire contemporaine. Hormis Mohamed Boudiaf Llah irahmou, aucun dirigeant,
    aucun gouvernement n’a voulu lancer un débat sur ce glissement tectonique qui a provoqué la régression dans laquelle se délite la nation. Aucun secteur n’a échappé à cette diabolique
    orchestration : c’est le FLN qui a imposé dès 1976 le week-end des jeudi et vendredi avec les coûts politiques, économiques et symboliques que l’on sait. C’est Boumediene qui a fait supprimer le
    serment d’Hippocrate à la faculté de médecine, c’est également sous son règne qu’ont été éliminées les sciences sociales de l’université algérienne. C’est toujours le même parti qui a infligé à
    l’Algérie en 1984 le code de la famille le plus archaïque de la rive sud de la méditerranée. Le même cynisme se perpétue aujourd’hui. C’est le télégraphiste du DRS, et non un responsable
    islamiste, qui vient de décider l’interdiction des débits de boissons alcoolisées. C’est la salle où l’administration coloniale rassemblait ses béni oui oui qui tient lieu, en 2012, de siège à
    l’assemblée nationale. Le député ne dispose ni de bureau pour recevoir ses concitoyens ni d’attaché parlementaire pour l’assister dans sa mission ni de permanence dans sa circonscription. Il
    semblerait que le budget de l’Etat ne permettrait pas de dégager les dépenses nécessaires à la réalisation de ce genre d’infrastructures. Par contre, les ressources financières sont disponibles
    pour construire une mosquée qui reviendra à plusieurs milliards de dollars ; mosquée qu’aucun Algérien n’a demandée.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">La démagogie, la fuite en avant dans la compromission fondamentaliste a été une constante dans le projet de contre-développement
    du FLN.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il est indécent d’entendre le système qui a semé, greffé et manipulé l’islamisme depuis un demi siècle prétendre en redouter
    l’avènement. Que peut-il se passer concrètement aujourd’hui si un parti islamiste officiel venait à être majoritaire à l’assemblée ? Il chômerait ; son programme étant appliqué depuis
    longtemps.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Oui il y a quelque chose qui relève du proxénétisme politique dans cette démarche qui consiste à imposer des conduites sociales
    à des populations, en protéger les siens et en tirer seuls les dividendes. Augmenter le nombre de sièges à l’assemblée nationale au moment où les pays développés en réduisent le nombre participe
    de la même démarche : élargir les clientèles pour mieux asseoir ses réseaux.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Oui il y a quelque chose qui relève de la prostitution dans cette propension à se commettre dans des élections jouées d’avance
    au moment où le peuple algérien exprime sa fureur quotidiennement dans la rue et que, dans le même temps, notre environnement géopolitique s’engage dans un mouvement historique pour s’émanciper
    de systèmes prédateurs ayant engendré des régressions qui affecteront des générations entières et qui ne doivent leur survie qu’aux concessions attentatoires à la souveraineté économique et
    politique de leur pays.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">On voit les dirigeants algériens, plus autistes que jamais, se réjouir des difficultés rencontrées par les révolutions
    tunisiennes, libyennes ou égyptiennes dont elles ont soutenu les despotes jusqu’au bout. Ces dirigeants se trompent lourdement. J’étais en Tunisie il y a moins d’un mois. Quelles que soient les
    difficultés politiques, sociales et économiques qu’il vit, le Tunisien se bat et avance. Et à tout prendre, mieux vaut affronter le parti islamiste En-nahdha qu’une formation hermaphrodite qui
    déstructure et enfonce dans les archaïsmes les plus nauséabonds la société, lâchement, sournoisement une nation sans assumer ses choix et, plus grave, sans provoquer l’indignation qu’ils
    appelleraient s’ils avaient été commis par des acteurs identifiés comme agents islamistes.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Sur ce registre comme sur tous les autres nous avons adopté les positions les plus justes car elles furent dictées par la
    conviction militante et l'étique citoyenne. Je suis en train d’écrire un livre sur les 50 ans de l’Algérie indépendante. En consultant quelques unes de mes archives, je suis tombé sur la
    déclaration que j’ai faite sur les ondes de la radio chaîne 3 le soir de la proclamation des résultats des législatives de 1991. Je disais en substance que si ces résultats étaient conformes au
    choix du peuple algérien, il fallait les accepter. Etant entendu que ceux qui accèdent au pouvoir par les urnes doivent respecter les règles de base de la démocratie qui sont intangibles : le
    droit des minorités, le principe de l‘alternance dans le cadre de l’Etat de droit, les libertés d’expression et d’organisation, le respect des délais des mandatures sont des paramètres
    intangibles. Le regretté Benhamouda, ayant entendu ma déclaration est venu me voir pour me dire que les islamistes ne respecteront jamais le jeu démocratique. Je lui avais répondu que puisqu’un
    agrément leur avait été délivré, il fallait les tester.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Malheureusement, il n’a pas fallu bien longtemps. Nous nous rappelons tous des oukases qui ont aussitôt suivi les élections :
    ceux qui ne se soumettent pas aux nouvelles lois étaient des impies, de nouvelles règles alimentaires et vestimentaires devaient s’imposer, s’il fallait raser une région pour accélérer
    l’avènement de la théocratie, il ne fallait pas hésiter à le faire... A partir de ce moment là, il fallait assumer ses responsabilités et nous l’avons fait. Aujourd’hui, nous devons réagir
    exactement de la même manière. Tous les Algériens agissant pacifiquement et respectant les lois ont le droit de participer aux élections. S’ils outrepassent ou violentent les règles fondamentales
    de la démocratie, il faut s’opposer à eux. Ce qui était vrai en 91 est vrai aujourd’hui.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">On peut faire de la politique avec dignité et loyauté y compris dans un pays où l'abus et l’opacité sont au pouvoir. Personne ne
    nous prendra en défaut de clarté, de cohérence et d’intégrité.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Chers amis,</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Nous nous sommes imposés deux règles en tout lieu et toute circonstance : ne jamais négocier ses principes et ne jamais
    s’impliquer dans une démarche politique engageant la nation sans prendre à témoin l’opinion publique.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Nous avons refusé de sombrer dans les surenchères et les démagogies dans lesquelles s’abîment les militants de la démocratie de
    la 25éme heure qui se figent dans des postures de radicalité surfaite pour masquer leurs défections ou leurs compromissions. C’est parce que nous avons toujours été sur le terrain, constants dans
    nos positions et rigoureux dans nos approches que nous sommes aujourd’hui légitimes pour prôner une démarche de sauvegarde nationale en dehors et contre le système.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Chers amis,</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Les choix criminels qui ont été faits depuis 1962 n’ont pas seulement dénaturé une belle épopée engagée par les femmes et les
    hommes de notre pays pour la liberté, la modernité et l’universalité, ils n’ont pas seulement avili une nation promise à toutes les espérances sur la scène internationale, il a engagé notre
    peuple dans le pire des chemins : celui de la désespérance. Nos jeunes se jettent à la mer, nos cadres fuient par dizaines de milliers. Le pays perdant sa plus belle, sa plus précieuse des
    richesses se dévitalise. L’économie est prise en otage par des mafias, l’administration est délabrée, la justice est le symbole de l’indignité nationale et le gouvernement algérien est tribalisé.
    « Rome, Rome, ville à vendre, tu périras si tu trouvais acheteur », s’écria Jugurtha il y a deux mille ans de cela devant une cité rongée par la cupidité et la corruption alors que, grisée par sa
    puissance apparente, elle croyait pouvoir continuer à régner indéfiniment sur le monde. Le système algérien ne laissera derrière lui ni les réalisations ni le souvenir de l’empire romain mais en
    écho Jugurtha on peut dire de lui aujourd’hui : DRS, DRS, une chute du prix du baril et tu sortiras de la matrice algérienne que tu as martyrisée.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">La mémoire algérienne est falsifiée, les ressources nationales sont dilapidées, hypothéquant le destin national, le pays est
    menacé d’éclatement et sur la scène internationale nous sommes des pestiférés.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Comment a agi le RCD dans cette atmosphère de violence, de corruption et de censure ?</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Nous avons d’abord tenu à construire un parti moderne qui fonctionne dans la transparence et la rigueur. Notre rassemblement est
    la seule formation algérienne, malgré toutes sortes d’entraves, à avoir tenu régulièrement ses réunions et débattu de toutes ses décisions dans ses instances. Le RCD est le seul parti à avoir
    rendu publiques toutes ses résolutions. La gestion des conflits a été traitée par une structure autonome qui a toujours su faire la différence entre l’erreur et la faute. Dans ce dernier cas, les
    décisions arrêtées l’ont été en conformité avec les dispositions statutaires. Et quand des tentations de collusion avec le pouvoir ou des actes délictueux ont été commis au nom du Rassemblement,
    les sanctions prises ont été les mêmes quel que soit le niveau de responsabilité. Beaucoup d’entre vous ici sont des membres du conseil national. Vous savez qu’en 23 ans d’existence, il y a eu
    deux interventions qui ont été interrompues dans nos réunions ; l’une à cause d’un état d’ébriété, l’autre pour des propos injurieux. Contrairement à la propagande de la presse publique et para
    publique, vous savez aussi que ceux qui ont été rejetés par le parti ne l’ont jamais été à cause d’une opinion ou de prétendues divergences idéologiques qui n’ont jamais été formulées dans le
    cadres des structures du rassemblement. Cette exigence de vérité et cette intransigeance ont fait que le RCD a résisté aux attaques du pouvoir, des intégristes et, plus accessoirement, aux
    intrigues d’un vieux déchu qui a consacré la fin de sa vie à pérorer contre nous pour faire oublier sa fuite, ses cupidités et des compromissions qui l’ont conduit à transformer en conseiller
    spécial le tortionnaire d’octobre 88.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Sur un autre registre, la comptabilité du parti a été régulièrement exposée devant le conseil national et une disposition
    statutaire donne droit à tout militant d’accéder aux comptes du rassemblement qui s’établissent aujourd’hui comme suit :</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- Rien n’a pu atteindre la crédibilité et la stabilité du parti car notre fonctionnement a été loyal, équitable et
    transparent.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il est fondamental de ne jamais oublier cette leçon de rigueur et de transparence. Dans les pays où règne l’opacité,
    l’arbitraire et la corruption, seules la conviction et l’intégrité peuvent permettre de durer et d’avancer.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Outre la rigueur éthique et la cohérence organique, il nous a fallu simultanément proposer et nous opposer. Nous sommes le parti
    qui a animé la scène publique dans un environnement gagné par les renoncements et l’opportunisme :</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- La question de la place de la religion dans la cité, désertée y compris par les élites, n’a été introduite dans le débat
    national que par l’inlassable travail du RCD ;</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- Nous savons tous quels anathèmes ont accompagné nos militants quand ils en appelaient à la nécessaire reconnaissance de la
    langue et de la culture amazigh et l’abrogation du code la famille ;</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- C’est aussi notre combat qui a permis aux droits de l’homme de figurer dans les préoccupations des citoyens ;</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- L’impératif de faire de la compétitivité économique un mode opératoire privilégié et le rééchelonnement de la dette furent
    d’autres tabous que nous avions du briser seuls ;</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- La régionalisation qui conditionne le développement et la cohésion de notre peuple, livré au tribalisme avance aussi par les
    animations que nous menons dans et autour du parti ;</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- La réhabilitation de notre patrimoine historique à travers la constitution de la première organisation des enfants de chouhada
    qui revendiquait, non pas des lots de terrain ou des locaux commerciaux, mais la remise au musée du sigle FLN et l’arrêt de la marchandisation du sang des martyrs fut notre fait. De même, que
    nous avons affronter l’hystérie ambiante en abordant l’écriture libre de l’histoire de nos héros séquestrés, ce qui a permis aux langues de se délier. Depuis, nous découvrons notre passé avec ses
    épopées et ses zones d’ombres comme le font tous les peuples adultes. Nodine Aït Hamouda, qui a quelque raison et la légitimité de traiter de la question reviendra sur le prix que paie la nation
    aujourd’hui encore à la falsification et à la mystification de notre Histoire.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- L’intégration nord-africaine, en tant que préalable à la stabilité à l’émancipation et la promotion de notre région demeure
    une proposition contrariée par les slogans des officines. En Algérie comme au Maroc d’ailleurs, les segments sécuritaires savent que leurs hégémonies tutélaires dépendent de l’entretien des
    tensions qui doivent opposer les deux pays. Nous ne nous sommes pas laissés intimidés pour autant et toutes nos activités ont associé des intervenants tunisiens et marocains. Je vois ici même
    madame Hakima el Haïté du Mouvement Populaire qui nous a gratifiés d’une remarquable communication sur le développement durable dans un séminaire organisé par le RCD à Alger il y a 2 ans et demi
    de cela. Je vois aussi, avec plaisir et émotion, madame Faouzia Charfi, représentante du PDP tunisien, qui avait accompagné son défunt époux, le grand et généreux Mohamed Charfi à une rencontre
    dédiée précisément à la perspective nord-africaine. Mohamed qui était un ami du RCD fut l’un des hommes de réflexion et d’action les plus brillants de sa génération. Il manque terriblement à son
    pays et à toute l’Afrique du nord dans ces moments cruciaux pour notre destin commun.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Grâce à notre acharnement, la conférence de Tanger et la Fédération des Etats nord-africains, dont aura à traiter demain mon ami
    Rafik Hassani, meuble à nouveau la discussion publique en Algérie.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- Autre tradition instaurée par notre parti : l’organisation des universités d’été qui permettent de perméabiliser les débats en
    les élargissant aux spécialistes. Ce matin, je passai devant l’exposition qui garnit les travées de cette salle et je revoyais les ouvrages publiés par notre parti autant sur ses activités
    propres que les événements politiques subis par notre pays comme les fraudes électorales ou le viol de la constitution. Là aussi, le RCD est le seul parti à avoir produit une littérature
    politique qui témoigne des combats menés qui transmet les messages et pérennise les luttes engagées pour que nul n’oublie et pour prévenir les impostures qui déroutent les parcours de leurs
    objectifs et dépossèdent les peuples de leur mémoire.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">En plus de la consolidation organique et la confection d’un projet de société, nous avons dû affronter le pire des cauchemars
    dans les régimes autocratiques : la désinformation. Le système DRS ne peut assumer ni son bilan ni proposer un projet politique qui se réduit du reste à la confiscation du patrimoine politique,
    symbolique et matériel du pays. La gestion de sa communication est invariable et se retrouve sur tous les supports des services spéciaux. Elle tient en une phrase : tous les politiques se valent
    ; ce qui suggère une déduction : à quoi bon alors envisager le changement si c’est pour avoir la même chose. La proposition implicite qui en découle est claire : autant garder le même système. Là
    aussi il a fallu se battre quotidiennement et concrètement sur le terrain pour sortir de cette confusion et en neutraliser les méfaits qui sont malheureusement relayés par certaines élites
    culpabilisées de ne pas avoir joué leur rôle dans les moments de grandes difficulté ou, plus prosaïquement, pour témoigner leur reconnaissance à un mentor auquel elles doivent une carrière ou un
    privilège indus.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Ce sont celles et ceux qui nous traitaient à l’époque du parti unique de contre-révolutionnaires, de suppôts de l’impérialisme
    qui se sont reconvertis dans l’entretien des confusions politiques après l’apparition du multipartisme.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Là aussi, la conviction et le dévouement militants ont été de grandes leçons de dignité et de pédagogie politiques.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Le rouleau compresseur des médias dignes de ceux de l’époque coloniale n’a rien pu contre nous. Voyez-vous, aujourd’hui nous
    n’avons voulu ni de la télévision ni de la radio publiques pour couvrir le seul congrès digne de ce nom que l’Algérie ait connu ces derniers mois. Eh bien ! Nous sommes fiers de ce rejet. Il
    atteste de notre détermination à ne rien céder sur nos principes et nous conforte dans le fait que rien ne peut être entrepris dans le cadre du système. C’est justement en nous battant contre
    cette télévision et cette radio que nous sommes sortis de prison et que nous avons arraché le droit de nous réunir aujourd’hui ici. C’est aussi en luttant contre cette télévision et cette radio,
    où ils ne sont jamais passés, que Kateb Yacine et Matoub sont rentrés dans l’Histoire. Ceux qui squattent la radio et la télévision actuelles sont des comètes politiques ; ils sont oubliés du
    jour au lendemain et les rares dont on continue de parler sont dans les poubelles de l’Histoire.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Nous avons pu garder le cap, redonner espoir à notre peuple et prouver, grâce à une gestion et un fonctionnement militant à la
    mesure du respect que nous revendiquons. Rien n’a pu atteindre la crédibilité du parti car notre fonctionnement a été loyal, équitable et transparent. Nous avons prouvé que la dilapidation du
    bien commun et la décadence du service public ne sont pas des fatalités. Non messieurs du DRS, tous les partis ne sont pas les mêmes.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il ne peut pas y avoir de similitude entre le RCD qui exclut de ses rangs un ministre qui a racketté les importateurs de
    médicaments et les entrepreneurs quand il sévissait aux ministères de la santé et des travaux publics et le DRS qui lui donne 8 millions de dinars au moment où il est démasqué pour lancer
    illégalement un journal contre l’opposition alors que la chose était refusée aux journalistes professionnels.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Malgré les diffamations et les désinformations, les Algériens savent que tous les dirigeants ne sont pas les mêmes. Entre ceux
    qui renoncent à leur carrière, risquent leur vie et hypothèquent leur liberté en allant en prison ou en s’exposant dans la rue avec leurs concitoyens et ceux qui squattent les niches officielles
    pour parasiter l’Etat, il n’y a pas de similitudes. Les premiers sont au RCD, les seconds sont dans la coalition gouvernementale.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il n’y a pas de similitude possible, non plus, entre un député qui exige des comptes sur la gestion du Fonds de régulation des
    recettes ; les dérives de Sonatrach ou les séquestrations des restes d’Amirouche et Haoues et celui qui lève la main quand la constitution est violée et qu’on laisse occuper illégalement un bien
    vacant ou qui détourne un patrimoine foncier dans sa commune.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Les APC du RCD, exécutant les termes de la charte de l’élu du rassemblement et associant leurs administrés, ont pu procéder à la
    distribution des logements sociaux à El Kseur, Imceddalen, Fréha et Mekla sans la moindre contestation pendant qu’à Laghouat, la même opération a provoqué des émeutes de plusieurs jours. A Chlef,
    7000 logements neufs sont restés à ce jour inoccupés par ce que les élus, perdant toute crédibilité, risquent d’embraser la région si jamais ils décidaient d’établir la moindre liste. Les élus du
    RCD viennent d’honorer leur mission en se tenant jour et nuit aux côtés de leurs concitoyens lors des dernières intempéries alors que l’Etat avait démissionné devant ses responsabilités les plus
    élémentaires.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Non, messieurs du DRS tous les élus ne sont pas les mêmes.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Oui messieurs du DRS, le RCD compte des maires dignes des plus grandes démocraties.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il faudra veiller d’avantage à l’avenir à ne jamais laisser le citoyen livré à la seule propagande officielle. La désinformation
    est une arme redoutable que le système a mise au point de longue date. Quand on assassine des titres comme Alger Républicain ou El Djemhouria pour assurer la promotion de tracts de caniveau, cela
    signe une stratégie et des objectifs précis quant à la volonté d’étouffer la vie publique et d’isoler les citoyens les uns des autres. Développer l’utilisation des nouvelles technologies pour
    porter l’action du rassemblement est une bonne initiative mais la rencontre de proximité n’a pas d’égal pour contrecarrer l’intox et le conditionnement des agents masqués du régime qui pullulent
    partout. Par rapport au RCD, la stratégie a toujours été la même : ignorer l’action du parti dans un premier temps, réprimer quand cela est possible et, en dernier ressort, polluer nos
    propositions par le clonage, l’infiltration ou la diffamation. C’est ce qui a été fait pour l’organisation d’enfants de chouhada, la Ligue des droits de l’homme, la régionalisation et même,
    dernièrement, la surveillance internationale puisque le pouvoir espère semer la confusion en laissant venir les observateurs le jour du vote tout en refusant l’assainissement du fichier électoral
    qui était la condition à une bonne surveillance. On se retrouve d’ailleurs dans ce paradoxe très algérien qui fait qu’à ce jour, le RCD qui est le seul parti politique à avoir demandé une vraie
    surveillance est celui qui ne prendra pas part aux élections. Il n’y aura pas de surveillance électorale qualifiée car sans assainissement du fichier électoral il est impossible d’empêcher la
    fraude. Tout au plus, pourra-t-on la constater partiellement. On a vu comment le pouvoir qui nous a stigmatisés pendant des années pour avoir exigé une surveillance a fini par se saisir de la
    même proposition pour la pervertir.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Si on veut garder la clarté de nos messages, chaque militant, partout où il se trouve, doit être une source active de
    communication.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Mes chers amis,</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Nous avons lutté et déstabilisé le parti unique avec des moyens très modestes. Nous avons construit un vrai parti démocratique,
    vivant et crédible. Nous avons dénoncé les arbitraires qui accablent nos concitoyens, armés de notre seule ferveur. Nous avons construit le seul projet alternatif digne des sacrifices de notre
    peuple. Nous avons prouvé qu’il était possible de faire fonctionner le service public dans la transparence et au profit du plus grand nombre. Nous avons réhabilité, adapté et transmis le sublime
    message de novembre et de la Soummam à une génération qui occupe aujourd’hui les premières responsabilités dans notre parti.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Enfin, nous avons accompagné toutes les luttes de nos concitoyens et nous avons désamorcé à l’hiver 2011 la manipulation du
    pouvoir qui avait voulu réduire à une flambée de délinquance le mouvement qui émergeait dans le pays à la faveur des libérations qui ont emporté les dictatures de la région.Cela représente un
    beau bilan. Même s’il reste encore beaucoup à faire nous avons tracé des chemins que rien ni personne ne pourra détourner. La prochaine phase consiste à communiquer plus et mieux pour
    sensibiliser nos compatriotes et les aider à fédérer les énergies qui s’expriment chaque jour dans nos villes et villages. A chaque génération sa mission à chaque période ses
    exigences.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Je pense sincèrement que désormais il faut que les jeunes cadres du parti, qui représentent déjà l’essentiel de la direction,
    assument leurs pleines responsabilités dans les nouvelles étapes qui attendent le pays. Avec une conscience sereine et une pleine confiance en l’avenir, je vous annonce ma décision de ne pas me
    représenter au poste de résident du RCD. J’ai longuement réfléchi, je m’en suis ouvert aux membres de la direction. Il est temps que les compétences formées dans et par le parti s’expriment et
    s’accomplissent. Il va de soi que je resterai militant car j’estime que l’on n’a pas le droit de revendiquer la liberté et la justice et s’exonérer d’un engagement personnel dans les luttes qui
    se mènent pour la démocratie.Mes</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Chers amis.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Même si nous n’avons jamais voulu étalonner nos ambitions aux méthodes et pratiques en vigueur dans notre pays, nous pouvons
    dire que le RCD a largement de quoi faire face pour former, organiser et mobiliser les enfants d’Algérie qui peuvent reconstruire l’Etat, stabiliser la nation et libérer la société.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Vous disposez d’une réhabilitation de l’histoire fondatrice de notre nation, le parcours que nous avons emprunté jusque-là se
    confond avec le cheminement du combat de la dignité qui restaure, prolonge et actualise celui de nos aînés, vous baignez dans une culture politique qui a forcé le respect et l’admiration de nos
    concitoyens, y compris quand ils sont nos adversaires politiques, vous avez le seul projet politique qui a identifié, agrégé et structuré les problématiques de votre pays que vous avez réintégré
    dans son environnement géopolitique, vous avez des structures qui ont résisté à toutes les répressions, les provocations et les censures. C’est un bel investissement. Je suis sûr que vous
    l’honorerez.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">L’avenir vous appartient. Vous avez été protégés des ignominies et des infamies qui ont accablées notre pays. Vous pouvez
    marcher fièrement parmi vos concitoyens. Nous n’avons rien à demander, nous n’avons rien à nous faire pardonner. Le DRS entame sa fin de vie. La prochaine élection est probablement l’une de ses
    dernières manipulations. En restant à l’écart de cette machination, vous honorez notre éthique, vous faites écho à l’aspiration démocratique de notre peuple et vous vous préparez à aller à des
    compétitions électorales loyales avec le meilleur des viatiques : celui de la crédibilité. N’oubliez jamais deux choses : l’impasse algérienne est d’abord un déficit de confiance et n’oubliez
    jamais, non plus, que c’est notre intégrité qui nous a permis d’exister et de durer.</span><br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Vous êtes dépositaires de la seule vertu qui peut encore parler aux Algériens : l’honneur. Ils vous le rendront dans un proche
    avenir et ce ne sera que justice.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Aujourd’hui, je vous le redis ici, plus convaincu que jamais : on ne peut pas sauver l’Algérie et le régime. Je sais que votre
    choix est fait depuis longtemps.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Gloire à nos martyrs,Vive le RCD ;Vive l’Algérie démocratique et sociale.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Je vous remercie.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Alger, le 9 mars 2012.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 Mar 2012 12:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d5145c121e325bdfad1b93e266dd9dfa</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-algerie-le-discours-de-said-sadi-101419519-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le ministère français de la Culture censure un historien pour ne pas froisser le régime algérien.]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-le-ministere-fran-ais-de-la-culture-censure-un-historien-pour-ne-pas-froisser-le-regime-algerien-97895899.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/425x357/0/46/96/40/tn_90405_terrorisme_et_gurilla_de_la_toussaint_rouge__la_tr.jpg" class=
    "noAlign" alt="tn_90405_terrorisme_et_gurilla_de_la_toussaint_rouge__la_tr.jpg" height="357" width="425"><em>Décidémment, le pouvoir sarkozyste est en passe de devenir un maître en matière
    d'incohérences. Au moment où la France officielle décide de pondre une loi chargée d'interdire et de sanctionner le négationnisme du génocide arménien, voilà que cette même France officielle
    montre une autre facette du sarkozysme : la censure à des fins de négationnisme de réalités historiques !</em></span><br>
    <em><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Guy Pervillé, un historien connu, apprécié et reconnu vient de faire les frais de cette mentalité inique, de ce complexe
    historique qui empêche, en vérité depuis un demi-siècle, la France d'avoir des relations saines, non pas avec ce pouvoir illégitime, incarné aujourd'hui par Bouteflika, mais avec le peuple
    algérien et singulièrement avec les démocrates de ce pays qui veulent que l'histoire de leur pays, déjà falsifiée par un régime manipulateur, puisse être traitée en toute liberté en
    France.</span></em><br>
    <em><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Oui Guy Pervillé a été censuré par le ministre de la Culture du pays dit de la "liberté d'expression". Or, il ne s'agit même
    plus d'expression ou d'opinion, il est question ici de travaux d'un historien, d'un chercheur.</span></em><br>
    <em><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">C'est dire que 2012, à ce rythme, promet d'être une année de négationnisme s'agissant du chapitre de la "guerre
    d'Algérie".</span></em><br>
    <br>
    <em><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">C'est la raison pour laquelle, il était important de publier sur ce blog l'intégralité de l'article de Guy Pervillé censuré
    par un gouvernement, à l'évidence plus soucieux de ménager des autocrates que de laisser la vérité historique se manifester.</span></em><br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <h1 class="titre-texte" style="text-align: center;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;">1962&nbsp;: fin de la guerre d’Algérie (2012)&nbsp;: texte censuré&nbsp;!</span>
  </h1>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <div class="texte">
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">La guerre d’Algérie se termina en 1962, puisque la France finit par reconnaître l’indépendance du pays revendiquée depuis le
      1er novembre 1954 par le Front de libération nationale (FLN), mais on ne peut pas indiquer une date plus précise. En effet, la fin de cette guerre impliquait trois critères généralement
      confondus, mais qui sont restés distincts&nbsp;: la fin des hostilités entre le FLN et la France&nbsp;; la reconnaissance d’un Etat algérien par la France&nbsp;; la formation d’un gouvernement
      algérien capable d’incarner cet Etat.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">La fin des hostilités entre le FLN et la France fut la conséquence des accords d’Evian signés le 18 mars 1962 par les
      représentants du gouvernement français et ceux du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Ces accords prévoyaient&nbsp;: la formation d’un Etat algérien au terme d’une
      période transitoire de trois à six mois (durant laquelle l’Algérie resterait gouvernée par le haut commissaire de France coopérant avec un exécutif provisoire franco-algérien désigné d’un
      commun accord)&nbsp;; la formation du futur Etat par un processus démocratique d’autodétermination garantissant les droits de tous ses habitants&nbsp;; et les principes des futures relations de
      coopération entre les deux Etats. Au terme de cette période, un référendum devait créer l’Etat algérien et ratifier en son nom les accords d’Evian. En conséquence, un cessez-le-feu devait
      entrer en vigueur le 19 mars à midi.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Le gouvernement français appliqua les accords. Le 8 avril 1962, il les soumit à un référendum en métropole, qui leur donna une
      ratification éclatante par une très grande majorité des électeurs (64,8% des inscrits et 90,6% des suffrages exprimés). Dès la proclamation officielle des résultats, le 13 avril, fut installé à
      Rocher Noir l’Exécutif provisoire franco-algérien présidé par Abderrahmane Farès&nbsp;; et à Paris, le Premier ministre Michel Debré démissionna le 14 et fut remplacé par Georges Pompidou,
      alors considéré comme un simple exécutant de la politique du président Charles de Gaulle. Le 15 mai, la date du référendum algérien fut avancée au 1er juillet, et ses résultats, ratifiant
      massivement les accords d’Evian (par 91,23% des inscrits et 99,72% des suffrages exprimés, furent proclamés le 3 juillet.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Mais l’Organisation armée secrète (OAS) avait répondu à l’annonce du cessez-le-feu en intensifiant son action violente contre
      le FLN et contre les forces gouvernementales. Elle aboutit à un désastre pour la population française d’Algérie (fusillade sanglante de la rue d’Isly, commise par un barrage de tirailleurs
      contre la foule manifestant en faveur de la population de Bab-el-Oued le 26 mars à Alger), mais l’OAS, bien qu’affaiblie par plusieurs arrestations (dont celle de son chef le général Salan)
      intensifia son action terroriste jusqu’en juin. L’organisation d’Alger négocia des accords avec le président de l’Exécutif provisoire et le chef des ses membres FLN (accords Susini-MostefaI du
      17 juin), mais celles d’Oranie et du Constantinois continuèrent leur action presque jusqu’à la veille du référendum.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Cependant le FLN profita des accords d’Evian pour reconstituer ses forces armées et pour étendre leur autorité sur une grande
      partie du pays et de sa population. L’armée française s’y opposa jusqu’au 8 mai, puis dut y renoncer. A partir du 17 avril 1962, le FLN déclencha une vague d’enlèvements contre la population
      française, supposée complice de l’OAS, dans les agglomérations d’Alger et d’Oran, mais aussi dans l’intérieur de ces régions. Le 14 mai la Zone autonome d’Alger, dirigée par Si Azzedine, rompit
      ouvertement le cessez-le-feu en déclenchant une série d’attentats. C’est alors que le président de Gaulle, tout en demandant au GPRA de les désavouer, accepta l’avancement de la date du
      référendum algérien au 1er juillet proposé par l’Exécutif provisoire. D’autre part, des enlèvements et des massacres avaient été commis après le 18 mars contre d’anciens "harkis", en violation
      flagrante des clauses d’amnistie des accords d’Evian&nbsp;; des tracts de l’ALN saisis par l’armée française faisaient craindre qu’une épuration systématique soit déclenchée après le
      référendum. Le respect de ces accords par le FLN semblait de moins en moins assuré, car le Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA), réuni à Tripoli en mai et juin, les avait
      qualifiés de "plateforme néo-colonialiste", puis s’était divisé entre les partisans du GPRA présidé par Ben Khedda et ceux de ses opposants rassemblés dans un "Bureau politique" par Ben Bella.
      Mais pourtant le référendum du 1er juillet eut lieu dans l’enthousiasme avec la participation du FLN faisant campagne pour le oui.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Le 3 juillet, la France reconnut l’indépendance de l’Algérie sous l’autorité de l’Exécutif provisoire, qui devait organiser au
      plus vite l’élection d’une assemblée constituante souveraine&nbsp;; mais cet exécutif ne pouvait fonctionner sans l’accord du FLN, lui-même divisé depuis l’échec du CNRA de Tripoli. Le 27 juin,
      les membres du groupe FLN de l’Exécutif provisoire avaient remis leur démission au GPRA, et le président Farès avait remis sa démission au président Ben Khedda le 3 juillet à Alger, mais il dut
      rester en place pour assurer la continuité de l’administration. En même temps une lutte pour le pouvoir, jusqu’au bord de la guerre civile, se déclencha entre deux coalitions issues du FLN,
      reconnaissant l’une le GPRA, l’autre le Bureau politique de Ben Bella soutenu par l’Etat-major général de l’ALN (Armée de libération nationale) du colonel Boumedienne (destitué par le GPRA le
      30 juin). Absence d’autorité incontestée et compétition pour le pouvoir déclenchèrent de nouvelles vagues d’enlèvements et de violences meurtrières contre des Français d’Algérie (notamment des
      centaines d’enlèvements à oran le 5 juillet) et contre d’anciens "harkis". Les troupes françaises accueillirent et transférèrent en France les fugitifs, mais le gouvernement leur interdit de
      les rechercher sans l’accord des autorités algériennes.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Cette période d’anarchie prit fin à partir de septembre, avec l’élection d’une Assemblée constituante composée de membres du
      parti unique FLN, qui reçut le 25 les pouvoirs de l’Exécutif provisoire et du GPRA, et qui investit le 26 un gouvernement présidé par Ahmed Ben Bella. Les enlèvements de Français diminuèrent
      alors, et les enlevés furent recherchés, mais les massacres d’anciens "harkis" durèrent encore plusieurs mois, et leur emprisonnement, sous prétexte d’assurer leur sécurité, près de dix
      ans.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Les accords d’Evian, voulus par le gouvernement français comme la "solution du bon sens", se révélèrent donc une utopie, qui
      échoua à ramener une vraie paix en Algérie. Le "rapatriement" des Français d’Algérie, et celui de "Français musulmans" (que le général de Gaulle ne considérait pas comme de vrais Français)
      s’imposèrent comme des nécessités. De Gaulle maintint aussi longtemps que possible ce qui restait de la politique de coopération pour éviter la faillite de l’indépendance algérienne, en
      espérant que la France finirait par en bénéficier un jour.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Guy Pervillé.</span>
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      &nbsp;
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Pour voir le texte sur le blog de Guy Pervillé ainsi que ses explications à propos de cette mésaventure, <a href=
      "http://guy.perville.free.fr/spip/article.php3?id_article=266">cliquez ici</a>.</span>
    </p>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>&nbsp;&nbsp;]]></description>
        <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 20:29:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5a4ed22a88622b26ffab24b990c8922e</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-le-ministere-fran-ais-de-la-culture-censure-un-historien-pour-ne-pas-froisser-le-regime-algerien-97895899-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un blog épingle le maître des faussaires : Pascal Boniface.]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-un-blog-epingle-le-maitre-des-faussaires-pascal-boniface-86006679.html</link>        <description><![CDATA[<h3 class="post-title entry-title">
    <img src="http://img.over-blog.com/420x315/0/46/96/40/32188_399048789471_774899471_4300913_7282320_n.jpg" class="noAlign" alt="32188_399048789471_774899471_4300913_7282320_n.jpg" height="315"
    width="420">Quelques extraits d'un blog qui révèle le vrai visage de Pascal Boniface...
  </h3>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <h3 class="post-title entry-title">
    <a href="http://pascalbonifaceintellectuelfaussaire.blogspot.com/2011/10/pascal-boniface-condamne-pour.html">Pascal Boniface condamné pour « contrefaçon »</a>
  </h3>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><span class="Apple-style-span">En 1994 paraît un ouvrage collectif intitulé</span> <span class="Apple-style-span"><em>Lexique
    des relations internationales</em></span><span class="Apple-style-span">, aux éditions Ellipses. Placé sous la direction de Pascal Boniface, le livre affiche les auteurs&nbsp;suivants : Clara
    Bacchetta, Vincent Barrailler, Thomas Bonnel, Camille Grand, Thierry Tardy.</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span class="Apple-style-span" style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">En 2000, réédition de l'ouvrage, à l'identique, sauf quelques ajouts marginaux. Mais, surprise, le nom des contributeurs a
    disparu.&nbsp; Seul celui de Pascal Boniface subsiste. Comme s’il était le seul auteur de ces articles. Colère — bien légitime — des co-auteurs et procès. Pascal&nbsp;Boniface est lourdement
    condamné en première instance pour «&nbsp;contrefaçon in solidum avec&nbsp;l'éditeur&nbsp;».</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span class="Apple-style-span" style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Décidément sans gène, il fait appel en portant plainte&nbsp;pour procédure abusive et atteinte à sa réputation. Il est non
    seulement&nbsp;débouté de cette plainte, mais&nbsp;sa condamnation est confirmée par le Tribunal. Il est condamné, conjointement avec son second éditeur, à verser 4000 euros de dommages et
    intérêts à ses co-auteurs «&nbsp;oubliés&nbsp;» + leur frais d’avocats. Ci dessous la copie d’un chèque de 7000 euros fait par Pascal Boniface, pour payer une partie de sa condamnation</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span class="Apple-style-span" style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><strong>Source</strong>&nbsp;: Arrêt du 25 février 2004, cour d'appel de Paris.<span class=
    "Apple-style-span">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times; font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times; font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
    <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
      <img src="http://img.over-blog.com/300x139/0/46/96/40/2-1-Capture-d-e-cran-2011-10-04-a--19.38.50.JPG" class="noAlign" alt="2-1-Capture-d-e-cran-2011-10-04-a--19.38.50.JPG" height="179" width=
      "390">
    </div>
  </div>
  <div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;">
    <h3 class="post-title entry-title">
      <span style="text-decoration: underline; background-color: #000000; color: #3366ff;"><strong>Pascal Boniface, roi de la coquille</strong></span>
    </h3>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">[Le Hezbollah (littéralement Le parti de Dieu) est présenté dans le livre de Pascal Boniface comme "un mouvement
      athée"</span>.]
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Dans <em>Les Intellectuels faussaire</em>, Pascal Boniface fait la leçon et croit avoir déniché la preuve de l’imposture de
      ceux qu’il poursuit de sa morve en pointant du doigt qu’ils font des «&nbsp;coquilles&nbsp;»… Parce qu’ils se trompent sur une date ou en note de bas de page. Pascal Boniface est à l’abri de ce
      risque… Puisqu’il fait très peu de note de bas de pages (ce qui permettrait au lecteur de connaître ses sources et de vérifier par lui-même), sauf pour se citer. En revanche, il n’a pas
      vraiment de leçons à donner en termes de «&nbsp;coquilles&nbsp;». D’autant qu’il ne s’agit pas, dans son cas, de simples erreurs (ce qui arrive à tous les auteurs) mais de grossières boulettes.
      Quelques exemples comiques, à faire pâlir d’envie le philosophe Botul…</span>
    </div>
    <div>
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><strong>• Le Hezbollah, un "mouvement athée"&nbsp;</strong></span>
    </div>
    <div>
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">«&nbsp;Le Hezbollah, un "mouvement athée ». «&nbsp;Une coquille&nbsp;» selon Pascal Boniface, qui n’a pas vraiment expliqué
      comment un spécialiste des relations internationales et du Proche-Orient — censé connaître deux mots d’arabe — peut ripper sur son clavier au point d’écrire pareille énormité&nbsp;: Hezbollah,
      en arabe, voulant dire… «&nbsp;Parti de dieu&nbsp;».<strong>&nbsp;</strong></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"><strong><br></strong></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"><strong><br></strong></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"><strong><br></strong></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;">&nbsp;</span>
    </div>
    <div class="separator" style="clear: both; font-weight: bold; text-align: center;">
      <a style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;" href=
      "http://3.bp.blogspot.com/-_qvjwyg8n9w/TotibRfeOQI/AAAAAAAAAA0/xYHeBJchQw4/s1600/capture-d_c3a9cran-2011-06-29-c3a0-15-00-56.png"><span class="Apple-style-span" style=
      "font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"><img src="http://3.bp.blogspot.com/-_qvjwyg8n9w/TotibRfeOQI/AAAAAAAAAA0/xYHeBJchQw4/s400/capture-d_c3a9cran-2011-06-29-c3a0-15-00-56.png" height="356"
      width="400" border="0"></span></a>
    </div>
    <div class="separator" style="clear: both; font-weight: bold; text-align: justify;">
      <span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Pour lire le dossier complet et mieux
      connaître le sieur Boniface : <a href="http://pascalbonifaceintellectuelfaussaire.blogspot.com/">http://pascalbonifaceintellectuelfaussaire.blogspot.com/</a></span><br></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Oct 2011 14:36:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">28ccabc31417799499fbfe12c6aca1b0</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-un-blog-epingle-le-maitre-des-faussaires-pascal-boniface-86006679-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comuniqué de SOS Racisme]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-comunique-de-sos-racisme-85960612.html</link>        <description><![CDATA[<div class="content clear-block">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/425x318/0/46/96/40/identite.jpeg" class="noAlign" alt="identité" height="308"
      width="410">SOS Racisme demande à Nicolas Sarkozy d’intervenir auprès de Paul Biya, président du Cameroun pour exiger la libération immédiate de l’avocate franco-camerounaise, Lydienne
      Yen-Eyoum, épouse Loyse, détenue arbitrairement à Yaoundé depuis 21 mois.</strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><strong><br></strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Lydienne Yen-Eyoum, épouse Loyse, est franco-camerounaise. Arrêtée en janvier 2010 dans le cadre d’une opération
      «&nbsp;anti-corruption&nbsp;», elle est détenue arbitrairement à la prison de Yaoundé, sans procès, depuis cette date. Pourtant, le Code Pénal camerounais stipule clairement qu’une détention
      provisoire ne saurait excéder 18 mois. Alors que la libération de Madame Yen-Eyoum devait intervenir, au plus tard, en juillet dernier, l’institution judiciaire camerounaise lui a
      arbitrairement refusé ce droit.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">SOS Racisme demande à Nicolas Sarkozy et au gouvernement français de faire le nécessaire afin d’assister Madame Yen-Eyoum et
      d’exiger de Monsieur Paul Biya, président du Cameroun, de faire respecter les lois de son pays et de faire libérer, dans les meilleurs délais, Madame Yen-Eyoum. Le président de la République
      est déjà intervenu dans d’autres affaires similaires (infirmières bulgares détenues en Libye, Florence Cassez, détenue au Mexique,…) et s’était engagé, lors de sa campagne électorale de 2007,
      d’assister les femmes martyrisées à travers le monde. Dans le cas de Madame Yen-Eyoum, il s’agit d’une compatriote, avocate de profession qui, à l’évidence, fait l’objet, au Cameroun, de
      poursuites à connotation politique.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Par ailleurs, les avocats français de Madame Yen-Eyoum, Maîtres Wassermann et Charière-Bournazl, ont déposé une plainte, à
      Paris, pour détention arbitraire et torture contre le président camerounais et son ministre de la justice. Madame la juge d’instruction Sylvia Zimmermann, chargée du dossier, a décidé d’ouvrir
      une enquête sur cette affaire. SOS Racisme suivra avec attention cette procédure et s’étonne déjà de la position du parquet qui a fait appel de la décision de la juge d’instruction, en
      souhaitant un classement sans suites de cette plainte.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Contact Presse&nbsp;:</span></em></strong></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Aline Le Bail-Kremer, +336 73 06 99 74</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      &nbsp;
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style=
      "font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">http://www.sos-racisme.org/content/sos-racisme-reclame-une-intervention-des-autorites-francaises-aupres-de-paul-biya-president-<br></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Oct 2011 01:04:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3c167ac4199b04663d293a9a9a295ac3</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-comunique-de-sos-racisme-85960612-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un journaliste algérien privé de passeport...]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-un-journaliste-algerien-prive-de-passeport-81833738.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/425x488/0/46/96/40/arezki_ait_larbi3.jpeg" class="noAlign" alt=
    "arezki_ait_larbi3.jpeg" width="425" height="488">Je publie ci-dessous le communiqué de presse du journaliste Arezki Aït Larbi, privé de passeport par le régime du roitelet Abdelaziz
    Bouteflika</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><strong>“</strong> Au mépris des lois de la République, la police a décidé, une fois encore, de bloquer mon passeport. En
    déposant mon dossier, le 19 juin 2011, à la daïra de Chéraga (wilaya d’Alger) j’ai été informé par un fonctionnaire que le document serait prêt dans un délai d’un mois.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Près de deux mois plus tard, je suis toujours privé de passeport et interdit, de fait, de quitter le territoire national. En me
    présentant le 16 août 2011, et pour la quatrième fois, à la daïra de Chéraga, le même fonctionnaire me révèle que ma fiche de police était toujours bloquée au commissariat de Chéraga et que je
    devais m’y rendre pour « voir de quoi il s’agit ». N’ayant pas été convoqué par la police, j’ai estimé que cette « visite » était inopportune, l’unique interlocuteur légal du citoyen pour la
    délivrance d’un document de voyage étant l’administration.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Ce « blocage » n’est pas une première. En juin 2006 déjà,&nbsp; le même commissariat avait bloqué mon passeport sous le prétexte
    d’une condamnation judiciaire pour « délit de presse ». Il s’agit d’une plainte en diffamation pour un article sur les traitements inhumains infligés aux prisonniers de Tazoult-Lambèse,
    accompagnée d’un mandat d’arrêt qui remonte à … décembre 1997. Inutile de rappeler ici que je n’avais été ni convoqué pour le procès, ni informé du verdict, ni inquiété pour le mandat d’arrêt,
    malgré mes multiples sorties du territoire national. Mes différentes démarches auprès de l’administration et de la justice étant restées vaines, je n’ai récupéré mon passeport, en septembre
    2006,&nbsp; qu’à la suite d’un large mouvement de solidarité de l’opinion&nbsp; nationale et internationale.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Le 26 avril 2007, nouveau rebondissement. Au moment où j’allais embarquer sur un vol à destination de Paris, la PAF de
    l’aéroport d’Alger décide brusquement d’exécuter le mandat d’arrêt, une décennie après son émission, et de me livrer à la justice ! Après avoir fait opposition du verdict prononcé en décembre
    1997, j’ai été rejugé le 23 mai 2007 par le tribunal correctionnel d’Alger-Sidi M’hamed, et acquitté.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Je croyais l’affaire classée. J’apprendrai qu’il n’en est rien en me rendant, <a href=
    "http://www.dna-algerie.com/interieure/le-journaliste-arezki-ait-larbi-arrete-puis-relache-pour-une-affaire-de-diffamation-datant-de-1997" target="_blank">le 27 juillet 2011</a>, au commissariat
    de Chéraga pour l’enquête administrative ordonnée par le procureur du tribunal de Chéraga, suite au dépôt d’un dossier pour la création d’un journal. Une fois encore, le même mandat d’arrêt,
    signé par le même juge, et pour le même « motif », est exhibé par la police qui, malgré mes explications, n’a pas hésité à m’arrêter pendant près de 5 heures, avant de se rendre compte du «
    malentendu ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">N’étant pas paranoïaque, j’ai préféré mettre ces tracasseries sur le compte d’un dysfonctionnement bureaucratique plutôt que d’y
    voir un harcèlement ciblé. La récurrence de ces agressions émanant d’un même commissariat, et pour un même « motif », me pousse à croire aujourd’hui, qu’il s’agit bien de ces pratiques mesquines
    et indignes, dont les régimes autoritaires sans légitimité sont si coutumiers.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Dans un pays où l’allégeance clanique est érigée en système de gouvernance, et la répression en mode de gestion des conflits, il
    peut paraître dérisoire de s’insurger au nom de la légalité contre le blocage d’un passeport. J’ai pourtant la ferme conviction qu’opposer la force des lois - écrites -de la République à
    l’arbitraire officiel, reste l’ultime rempart contre les traditions perverses&nbsp; du sérail.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Ces dérapages politico-policiers que l’éthique réprouve et que l’Etat de droit condamne, violent la Constitution qui garantit
    pourtant «&nbsp; le droit d'entrée et de sortie du territoire national ». L’article 11 de&nbsp; l’Ordonnance N°&nbsp; 77-1 du 23 janvier 1977 relative aux titres de voyage,&nbsp; limite les cas
    de refus d’un passeport à « toute personne :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- condamnée pour crime,</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">- condamnée, depuis moins de cinq ans, pour délit, à une peine d’emprisonnement ferme de six (6) mois au moins, ou qui fait
    l’objet d’une interdiction de quitter le territoire national, d’un mandat de justice ou d’une assignation à résidence. »</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">N’étant concerné par aucune de ces restrictions, je refuse de quémander comme une faveur ce qui relève d’un droit
    citoyen.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Je dénonce le blocage de mon passeport comme une provocation politique, un intolérable abus de pouvoir, une violation de ma
    liberté de circulation et une atteinte à mon activité professionnelle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">En prenant l’opinion publique à témoin, je tiens à rappeler aux autorités que le respect de la loi s’impose d’abord à ceux qui
    ont la charge de la faire respecter. Cette même loi impose aujourd’hui à l’administration de me délivrer un passeport dans les meilleurs délais. Ou de me notifier, par écrit, un refus
    motivé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">En attendant de voir les&nbsp; services de police se soumettre aux lois de la République, j’ai décidé d’user de tous les moyens
    légaux&nbsp; pour&nbsp; faire valoir mes droits de citoyen et protéger ma liberté de journaliste. <strong>”</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Alger, le 17 août 2011.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Arezki AÏT-LARBI (Journaliste)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Aug 2011 16:04:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">09891afad781d07e403dc599980f15a1</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-un-journaliste-algerien-prive-de-passeport-81833738-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Emission autour de Bouteflika et le pouvoir algérien...]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-emission-autour-de-bouteflika-et-le-pouvoir-algerien-80938076.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div>
      <img src="http://img.over-blog.com/425x668/0/46/96/40/Couver_Boutef.jpeg" class="noAlign" width="425" height="668" alt="Couver Boutef">
      <div>
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        </object>
      </div>
    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: 'times new roman', times; font-size: 12pt;">Regardez la vidéo et&nbsp;</span><span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><a class="title" onclick=
    "return !window.open(this);" href="http://ddata.over-blog.com/0/46/96/40//berbereTV.pdf">Téléchargez le communiqué de presse de berbèreTV</a></span><br>
    <span class="description"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 05 Aug 2011 19:33:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f499da58c13c48db507af7b6466adfe3</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-emission-autour-de-bouteflika-et-le-pouvoir-algerien-80938076-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Humour noir et non hallal (salafistes adeptes de Ben Laden s'abstenir)]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-humour-noir-et-non-hallal-salafistes-adeptes-de-ben-laden-s-abstenir-73308574.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #ffffff; font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/46/96/40/mes-livres/Pelerinage.jpg" class="noAlign" alt="Pélerinage"
      height="368" width="425">La volonté des Américains d'immerger le corps de Ben Laden pour éviter de créer un lieu de pèlerinage aura été vaine.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #ffffff; font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Un peu partout dans le monde, les admirateurs du chef d'Al Qaïda semblent s'équiper en vue d'un pèlerinage sur
      les lieux mêmes où repose leur guide spirituel.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #ffffff; font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Depuis l'annonce de Barak Obama, des bouteilles de plongée, des palmes et autres tubas viennent agrémenter la
      panoplie des fondamentalistes non sans quelques complications techniques.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #ffffff; font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">En effet, la sangle des masques qui s'emmêle parfois avec les poils de barbe provoque chez certains des
      douleurs forts désagréables. D'un autre côté, les palmes les empêchent de quitter rapidement les lieux qu'ils ont eux-mêmes piégés et les tubas rendent leurs menaces
      incompréhensibles.<br></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #ffffff; font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Le premier pèlerinage prévu à la mi-juin pourrait voir des centaines de fidèles par moins 250 mètres.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="color: #ffffff; font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Un rassemblement attendu avec impatience par la fédération internationale des requins blancs et le comité
      mondial pour la préservations des orques.</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 May 2011 22:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">df0c61c876b46754f88d9fba9d9ab3e0</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-humour-noir-et-non-hallal-salafistes-adeptes-de-ben-laden-s-abstenir-73308574-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le pouvoir des frères Bouteflika censure Mohamed Benchicou]]></title>
        <link>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-le-pouvoir-des-freres-bouteflika-censure-mohamed-benchicou-73178236.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/46/96/40/benchicou.jpg" class="noAlign" alt="benchicou.jpg" height="595" width=
    "396"><span style="font-family: times new roman,times;">C’est par une censure, une de plus, que le gouvernement algérien célèbre la Journée internationale de la liberté
    d’expression.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Sur instruction de la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, le directeur de la Bibliothèque nationale vient de refuser
    l’octroi de numéros ISBN et de dépôt légal pour le dernier roman de Mohamed Benchicou, <em>«&nbsp;Le mensonge de Dieu&nbsp;</em>» qui devait paraître chez un éditeur algérois, les Editions
    Koukou. Ce dernier avait introduit sa demande le 19 janvier dernier.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">A l’heure où la parole se libère partout dans le Maghreb et dans le monde arabe, le régime algérien, &nbsp;vient de légaliser la
    censure en transformant une formalité administrative en «&nbsp;autorisation de paraître&nbsp;». L’Algérie devient le seul pays dans le monde à utiliser la délivrance du numéro d’ISBN, simple
    enregistrement dévolu à la Bibliothèque nationale pour immatriculer les ouvrages afin d’en faciliter la gestion par les professionnels, en «&nbsp;permission d’éditer&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Pire&nbsp;: Mme la ministre de la Culture se substitue à la justice de son pays dont elle bafoue les propres lois. La censure
    d’une oeuvre de création intellectuelle relève des prérogatives exclusives de l’autorité judiciaire, et non d’un ministre. La Constitution algérienne proclame dans son article 38 : <em>« La
    liberté de création intellectuelle (…) est garantie au citoyen. (…) La mise sous séquestre de toute publication, enregistrement ou tout autre moyen de communication et d'information ne pourra se
    faire qu'en vertu d'un mandat judiciaire »</em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">L’auteur a saisi toutes les instances nationales (Syndicat des éditeurs du livre, SNJ…) et internationales (Unesco, Organisation
    mondiale des écrivains, presse internationale…)&nbsp;&nbsp; à propos de cette nouvelle censure d’un autre temps décidée à la veille de la célébration de la Journée internationale de la liberté
    d’expression, par un régime qui se pique de vouloir des «&nbsp;réformes profondes&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><em>«&nbsp;Le mensonge de Dieu&nbsp;</em>», roman historique, va sur les traces du peuple algérien de 1870 à nos jours à travers
    les destins croisés d’une famille de combattants indigènes, insoumis et séducteurs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Il sort en librairie jeudi 5 mai, en France et au Canada (Editions Michalon).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">B.B.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Source : <a href=
    "http://www.lematindz.net/news/4298-khalida-toumi-fete-a-sa-maniere-la-journee-internationale-de-la-liberte-dexpression-en-interdisant-le-dernier-roman-de-mohamed-benchicou.html">Le
    Matin.dz</a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">NB : Finalement, le ministère de la Culture est revenu sur sa décision le 5 mai. Il fallait une polémique pour que le pouvoir
    révise sa position. Le livre de Benchicou est donc autorisé à paraître en Algérie. Dont acte.<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 04 May 2011 21:58:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d602fcaace48f1e979fcd51fbe2db790</guid>
                <category>Contribution</category>        <comments>http://www.mohamed-sifaoui.com/article-le-pouvoir-des-freres-bouteflika-censure-mohamed-benchicou-73178236-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
